vendredi 4 juillet 2014

DEVOIR CREATIF/ANALYTIQUE

Nous nous inspirons des conseils et écrits de Georges Perec et Jacques Roubaud sur la ville de Paris pour les transférer sur notre expérience et exploration de la ville d'Aix-en-Provence.

Voici quelque exemples de travaux :

JORDAN :






Le Partage d’Espace
            Inspirée par Georges Perec, je suis allée au café observer l'espace de la rue. Il dit que nous ne savons pas voir (100). Donc, j'ai décidé d'apprendre à voir[MC1] . J'ai choisi « Bio fringale », un café biologique sur le au coin de la rue Isolette et de la rue Espariat, près du Cours Mirabeau. J'ai choisi ce café parce que cet espace est concentré et[MC2]  il a une variété d’affaires. Je me suis y assise le 12[MC3]  juin 2014 à 11 h 15. Ce jeudi matin était animé, peut-être à cause du beau temps. Je me suis assise avec un café et j'ai commencé à observer la rue comme Perec.
            J'ai noté l'heure, la date, le temps et le lieu. Au début, rien ne m'a frappé. Puis, je me suis forcée à décrire[MC4]  l'espace. J'ai regardé les gens, les voitures et les animaux. J'ai écrit chaque aspect de cette expérience. J'ai pris des photos sur mon téléphone portable aussi, parce que je n'ai pas pu écrire assez vite. J'ai lu les signes devant les magasins et j'ai remarqué ce que les marchants vendent. Il y avait deux magasins où on vend le du vin[MC5]  et un magasin où on vend des tissus. Mais pour la plupart, il y avait des cafés, des boulangeries et des autres endroits où on peut acheter de la nourriture. Il y avait une fontaine près de mon café. C'était la Fontaine des Augustins. J'ai regardé les interactions entre tout le monde [MC6] et cette fontaine, dans laquelle quelqu'un a mis son chien.
            Tout le monde était différent. J'ai suivi le conseil de Perec et j'ai essayé de classer les gens (104). Il y avait des gens qui sont touristes avec de grands plans d'Aix, peut-être des touristes[MC7] . Il y avait des hommes qui portaient des costumes et souvent regardaient leurs montres. J'ai vu des hommes qui portaient des vêtements de couleur néons jaune fluo, possiblement des ouvriers du bâtiment ou de la sécurité publique[MC8]  . J'ai classé les gens en plus des touristes et des ouvriers, j'ai vu des gens qui semblent être du coin et décontractés. Ils ont acheté fait les leurs courses[MC9] , sont allés à [MC10] vélos et fumaient. Ces gens étaient des habitants et des cyclistes. J'ai vu plus de quinze chiens.
            J'ai pris un bref instant pour [MC11] observer les bâtiments. Ils étaient rustiques et assez beiges. À mon avis, ces bâtiments étaient très beaux. Au-dessus des magasins, il y avait des appartements. Un était à louer. À ce moment-là, la première voiture m'a dépassée. C'était une petite Astra blanche. Après cette voiture, j'ai noté trois camions blancs, la Diabline deux fois et une voiture grise. Il y avait un camion de FedEx. C'était intéressant parce que les piétons marchaient où les voitures conduisaient circulaient[MC12] .
            Perec a dit que « les rues n'appartiennent en principe à personne. Elles sont partagées » (94). Je me suis demandée, elles sont partagées par qui ? Immédiatement, j'ai trouvé une modélisation des propriétaires de l'espace. Les magasins, les touristes, les chiens, les ouvriers, les voitures, les habitants d'Aix-en-Provence, les cyclistes et les bâtiments occupent cet espace. Mais je me suis demandée comment tout le monde peut occuper un espace aussi petit ?
            J'ai fait attention aux interactions entre ces catégories de propriétaires. Il y avait un rythme dans l'espace et des liens entre tout le monde et toutes les choses. Le rythme m'a rappelé un peu l’océan[MC13]  un peu. Dans l'océan, il y a beaucoup d'animaux et de plantes. L'espace est grand, mais chaque poisson doit partager l'espace et travailler avec les autres poissons pour[MC14]  créer la fluidité de cet espace. J'ai trouvé que c'est similaire avec les rues d'Aix-en-Provence. Les magasins partagent l'espace des bâtiments. Les vendeurs doivent mettre leurs signes [MC15] sur le trottoir, où on trouve des piétons. Il n'y avait pas un espace réservé pour seulement les piétons ou seulement les voitures[MC16] . Donc, la rue devient le trottoir et le trottoir devient la rue. Les piétons partagent cet espace avec les voitures, les cyclistes et les mobylettes. Il n'y avait pas de feux rouges. Donc, les piétons doivent communiquer avec les conducteurs et vice versa. J'ai noté que cet espace est concentré et il était très animé. Mais en même temps, j'ai remarqué que cet espace n'était pas seulement un endroit commercial, mais aussi un endroit résidentiel aussi. Il y avait des appartements au-dessus des magasins. De ce fait, les habitants doivent partager leur espace, l'espace de leur domicile, avec le public.
            Avec mes notes, j'ai pu « déchiffrer un morceau de ville », comme Perec (102). Chaque classe de propriétaire a un morceau de l'espace. Cette idée m'a rappelé un puzzle. Sans une pièce, on ne peut pas finir le puzzle et l'image entière change. De la même façon, sans une classe de  « propriétaire », l'espace n'est pas complet. Par exemple, sans magasins, l'espace du coin de la rue Isolette et de la rue Espariat change. Si Aix-en-Provence n'avait pas de chiens, la ville ne serait pas le même espace.
            Mon expérience à Bio fringale m'a enseigné l'importance du partage de l'espace. Je suis d'accord avec Georges Perec, les rues n'appartiennent à personne. Les rues sont pour tout le monde. Créer la fluidité de la rue, la communication est nécessaire entre les copropriétaires. La seule difficulté que j'ai rencontrée était les regards désapprobateurs des gens qui me sont passés devant moi[MC17] . J'ai trouvé que personne n'aime être regardé par quelqu'un avec un carnet.



 [MC1]= “apprendre à faire qqche”

 [MC2]mot un pue bizarre pour un espace. Je dirais “dense”, “le centre de nombreux passages”…

 [MC3]forme des dates : “le” pour le jour

 [MC4]être forcé ou se force à faire qqche

 [MC5]type de marchandise : “du”

 [MC6]je dirais plutôt : “entre les gens et cette fontaine”

 [MC7]forme un peu bizarre -, vous venez juste d’utiliser le mot “touristes” et maintenant vous doutez qu’ils le soient

 [MC8]Plutôt : “ou des agents de sécurité” “ou des agents de la police municipale”

 [MC9]avce le mot “courses” il faut utiliser le verbe “faire”. Je dirais “leurs courses” ou “des courses”

 [MC10]Je dirais “circulaient à vélo”, “faisaient du vélo”

 [MC11]“pour” = idée d’objectif, de but ; jamais “à”

 [MC12]“conduire” pour les personnes seulement

 [MC13]rappeler qqche

 [MC14]toujours le “pour” de but, objectif

 [MC15]plutôt “panneaux”

 [MC16]= catégories générales donc LES

 [MC17]“passer devant qqn”. Je dirais “qui m’ont croisée”


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Au commencement de ce projet, je savais que je voulais promener dans les rues étranges et noter les mots sur les signes. J’ai projeté de faire un poème, parce que j’aimais la poésie de Jacques Roubaud avec les noms des rues. Donc, j’ai choisi quatre rues avec des noms intéressants : la rue du Cancel, la rue Fermée, la rue Nazareth, et la rue Papassaudi. J’ai décidé qu’il serait plus facile de prendre les photos des mots que je trouvais intéressants, au lieu de les écrire. Donc, j’ai commencé par la rue du Cancel : Il y avait un certain inconfort en marchant dans une rue qu’on ne connaît pas, surtout quand on prend beaucoup de photos. C’était évident que je ne venais pas là d’habitude, et je ne savais pas si les gens qui me voyaient passer étaient le type de personnage qui prendrait avantage de mon incertitude. La rue Cancel était pleine de graffiti d’abord[MC1]  , mais après le Centre Franco-Allemand de Provence, elle était plus jolie ;  elle finit par un petit hôtel charmant. Je me suis perdue Place des Cardeurs, et après avoir pris une photo d’une jolie peinture d’un éléphant, je m’inquiétais un peu. Comment trouver la rue Fermée ? J’ai décidé, soudainement, de suivre un petit homme avec les cheveux longs et une petite calvitie. Miraculeusement, il m’a conduit tout droit à la rue Fermée ! J’ai remercié Dieu pour me donner un guide touristique ! La rue Fermée était vraiment fermée, bloquée par un camion d’ordures et les cônes de signalisation. C’était une  rue laide, pleine de signes avec des messages négatifs. Je ne me suis pas sentie sûre à cause des hommes qui se querellaient devant un bar. Même les teeshirts qui étaient accrochés aux fenêtres pour les faire sécher étaient imprimés avec des têtes de mort. Je me suis dépêchée, et j’ai trouvé Rue Nazareth sans problème. La rue Nazareth et la rue Papassaudi étaient près du Cours Mirabeau, donc elles étaient plus sûres et plus jolies. Elles étaient pleines de petites boutiques avec des noms intéressants, comme « Tralala » et « Agatha », et les gens qui ont parlé parlaient doucement et poliment.
            Même si j’étais un peu mal à l’aise, je ne regrette pas mes explorations. Je me sens un peu plus confiante quant à ma connaissance de la ville, et à ma capacité à utiliser une carte. Mais plus important encore, je connais plus la personnalité d’Aix en Provence. J’ai vu ses charmes et ses défauts, ses parties belles et laides. L’espace de la ville est devenue moins inconnue et formidable, et plus comme une ancienne amie. M’étant déjà perdue,  je n’ai plus aussi peur de me perdre dans le futur. J’éprouve plus de liberté de voyager sans m’inquiéter.
            Après mon expérience, je voulais encore écrire un poème, mais aussi je voulais partager les photos que j’ai prises. J’ai décidé de faire un collage parce que je voulais que le spectateur puisse voir ce que j’ai vu, et faire le voyage avec moi. Donc j’ai combiné le collage avec la poésie, et j’ai utilisé les photos des mots et des choses pour ajouter une qualité de réalisme. J’ai aussi ajouté les petits fragments de carte pour les buts esthétiques mais[MC2]  aussi pour montrer que c’était un voyage nouveau pour moi. Je ne savais pas j’allais, donc j’avais besoin de la carte. Les mots qui sont écrits dans une rue, soit les graffitis, soit les noms d’une des boutiques, déterminent l’humeur de la rue, et aussi les humeurs des voyageurs. J’ai voulu montrer la qualité des rues, et comment je me suis sentie en faisant ce petit voyage.


 [MC1]Je dirais plutôt “au début” pour la dimension spaciale plus que temporelle

 [MC2]Je dirais : “dans un but esthétique” : singulier.


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 MIRNA :

Les gens du café Au Moulin de Mignet             


Noter le lieu : le café au coin de la rue Mignet
L’heure : seize heures et demi trente[MC1] 
La date : 16 juin 2014
Le temps : clair et ensoleillé
            Je me suis assise dans le café Au Moulin de Mignet. Je viens souvent dans ce café parce qu’il est proche de mon appartement et très proche de l’institut. Je me suis assise en regardant[MC2]  la rue. Je n’aime pas vraiment m’asseoir dans aux terrasses parce qu’il fait très chaud mais, j’aime bien regarder les gens dans la rue, donc je me suis assise en face d’une grande fenêtre ouverte.  Je prends un café au lait. Je suis la seule personne qui est assise dedans. Il y a quatre tables, toutes avec quatre chaises. Il y a trois chandeliers en cristal au-dessus de la caisse. Le sol, les murs, et les meubles sont blancs. Je regarde les gens. Pour la plupart, les gens semblent pressés. Qui sont ces gens ? D’où viennent ils ? J’essaie de classer les gens qui entrent dans le café et les gens dans la rue. J’essaie de déterminer s’ils habitent dans le quartier ou s’ils sont touristes.



Les Gens du Quartier
Les gens du quartier sont tous pressés.
Ils sont impatients avec les gens qui prennent leur temps dans la queue[MC3] . Les gens du         quartier achètent des baguettes.
Les jeunes du quartier sortent de l’école.
Les petits viennent au café avec leur mère.
Lorsque leur mère achète des baguettes, ils demandent un pain au chocolat.
Les gens du quartier sont très pressés.

                            Les Touristes


Les touristes prennent leur temps.
Ils ont tous un appareil photo.
Ils prennent beaucoup de photos, mais ils ne s’arrêtent pas pour vraiment regarder ce qu’ils ont photographié.
Les touristes essaient de parler français avec les commerçants.
Ils achètent des pâtisseries.
Les touristes boivent du café sur place.
Les touristes prennent leur temps.

Les Commerçants
Les commerçants attendent au dehors de leur magasin.
Les commerçants attendent au dehors de leur restaurant.
Les travailleurs des restaurants se sont assis dehors en attendant quelqu’un qui entre dans leur restaurant.
La coiffeuse entre dans le café et achète une pizza.
Les commerçants disent « bonjour » chaque fois que quelqu’un entre dans leur magasin.
Les commerçants disent « bonjour » chaque fois que quelqu’un entre dans leur restaurant.
Les commerçants attendent dehors.
Les Jeunes
Les jeunes viennent de sortir de l’école.
Ils portent leur sac à dos.
Ils racontent des histoires drôles.
Ils viennent au café avec leurs amis.
Ils achètent des boissons et des pains au chocolat.
Les jeunes achètent des baguettes.
Ils entrent dans le café avec leurs trottinettes[MC4] .
Les jeunes viennent de sortir de l’école.




            Ma vision originale pour ce projet était d’écrire dans le style de Georges Perec. A mon avis, Espèces d’espaces, est un très bon livre. Bien que je n’aie pas lu le livre entier, les extraits que nous avons lus pour la classe sont vraiment excellents. Ce livre me fait penser aux choses sur lesquelles  auxquelles je[MC5]  n’ai jamais pensé avant de le lire. Ce sont des choses très banales et des choses que me faire font dire « mais, oui ! C’est évident ! » Mais au en même temps[MC6] , ces choses habituelles peuvent changer quand nous y pensons vraiment (au moins, moi). C’est à dire qu’une rue c’est une rue mais beaucoup de choses se passent dans la rue et il faut faire bien attention pour avoir une nouvelle image de cette rue.  C’est pour cette raison que j’ai voulu travailler proche[MC7]  de ce livre. Les chapitres « La rue » et « La ville » sont très descriptifs et peuvent être très ennuyeux mais en même temps, j’aime bien les questions que Perec posent. Mon idée était d’écrire de façon similaire à Perec. Par exemple, dans Espèces d’espaces, il écrit sur les gens de la rue. Il pose les questions « Les gens dans les rues : d’où qu’ils viennent ? Où qu’ils vont ? Qui qu’ils sont ? »  Et puis il suggère que le lecteur essaie de classer les gens. Il suggère de les classer comme ceux qui sont du quartier et ceux qui ne sont pas du quartier, ceux qui sont touristes et ceux qui ne le sont pas.  Donc, j’ai utilisé cette suggestion pour mon projet créatif. Pour mon projet créatif j’ai voulu essayer de classer les gens qui entrent dans un café et les gens dans la rue de ce quartier. Ensuite j’ai fait des poèmes pour chaque catégorie des personnes que j’ai vues. Ces catégories sont : les gens du quartier, les touristes, les jeunes, et les commerçantes. J’ai choisi ces catégories parce que j’ai pensé qu’il serait facile de les identifier. Ce n’était pas vraiment le cas.
            Ce qui m’a étonnée est qu’il faut vraiment regarder ces gens pour les classer. Comment est-ce que je peux identifier leur catégorie ? La catégorie la plus difficile est cela celle de « gens du quartier ». Quelquefois j’ai pu voir ces gens aller dans leur bâtiment mais d’autres fois ils ont disparu dans une autre rue. J’ai decidé que si les gens avaient acheté des baguettes, alors ils habitaient dans le quartier. Je pense que cette méthode était efficace parce que j’ai noté dans le passé et maintenant avec ma mère d’accueil que les gens achètent les baguettes dans la boulangerie qui est près de leur maison. Ce n’est pas toujours le cas, mais peut être pour la plupart c’est vrai.
            Les catégories les plus faciles pou à[MC8]  analyser étaient les commerçants et les jeunes. Les commerçantes restent toujours dans leur restaurant ou magasin et les jeunes sortent tous à la même heure. Je pense qu’il est intéressant de regarder les commerçantes lorsqu’il n’y a personne dans leur magasin ou restaurant. Les travailleurs dans les magasins aiment être debout près de la porte ou dehors. Les jeunes sont avec leurs amis et souvent entrent dans le café pour acheter des pains au chocolat et des boissons.  J’ai décidé que les jeunes avec leur sac à dos habitent dans le quartier parce qu’ils sortent d’une école près de leur maison.
            Une catégorie qui était assez facile à classer est celle des touristes. Il est très évident pour la plupart de les classer comme touristes.  Une chose que j’ai apprise lorsque j’étais dans le café est qu’il faut vraiment regarder et écouter les gens avant d’arriver à une conclusion sur eux. J’ai vu un petit garçon qui a porté une casquette avec le mot « Chicago » et tout de suite j’ai écrit qu’il était un touriste américain mais je l’ai écouté parler français avec sa mère. Cette situation m’a fait penser au premier texte de la classe. Le texte auquel j’ai pensé est celui du « Le monde » dans Espèces d’espaces quand Perec écrit qu’il est bizarre de voir quelque chose loin de son lieu supposé. Donc ce projet m’a appris à vraiment regarder, écouter et analyser les gens dans la rue au lieu de faire tirer des conclusions[MC9]  tout de suite.



 [MC1]choisissez un des 2 systèmes : soit vous dites : “seize heures trente” soit vous dites “quatre heure et demie”

 [MC2]Je dirais plutôt : “pour regarder la rue”

 [MC3]Je dirais plutôt “dans les queues” ce n’est pas une queue précise c’est une observation générale donc le pluriel viendrait plus facilement

 [MC4]Je dirais plutôt “leur trotinette” ; chacun en a une.

 [MC5]= penser à qqche ou qqn

 [MC6]Fixez cette forme, c’est toujours  : “EN même temps”

 [MC7]J’ajouterai “d’une façon très proche…”

 [MC8]qqche est facile (difficile….= tout adjectif ) À faire. Au contraire de la forme impersonnelle “IL EST facile (difficile….)  DE faire…”

 [MC9]avec le mot “conclusion/s” on utilise le verbe “tirer” jamais “faire”
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MOSS :




Le descriptif analytique de «Deux Cartes de Souvenirs »
Inspiré par George Perec et Jaques Roubaud 

Il y avait beaucoup de choses qui m’ont inspirée concernant ce projet. Mais, il y avait trois choses spécifiques qui m’ont frappée: (1) le chapitre « La Rue » de Espèces d’espaces écrit par George Perec, (2) l’opportunité de jouer avec les mots sur une page, et (3) l’idée qu’un poème est un souvenir. Les trois idées sont intégrantes de ma partie créative qui s’appelle : Deux Cartes de Souvenirs.
Deux Cartes de Souvenirs est composé de deux cartes que j’ai créées, par cœur, avec des mots spécifiques. Pour trouver ces mots, j’ai expérimenté avec les idées de Perec. Dans le chapitre « La Rue, » Perec propose une activité qui s’appelle «Travaux pratiques » (100). Perec écrit, «Observer la rue et de temps en temps, peut-être avec un souci un peu systématique » (100). Comme il conseille[MC1] , j’ai fait des promenades dans les deux rues que je fréquente le plus, Le Cours Mirabeau et l’Allée des Musiciens. J’ai observé l’heure, la date, et le temps. J’ai observé les choses dans la rue, les voitures, les gens, les magasins, et bien sûr, les noms et les mots. Finalement, j’ai essayé de décrire la rue et de décrire le rythme[MC2] .
Dans mes dessins, j’ai utilisé les mots qui m’ont frappée le plus forts. Par exemple, dans la carte «Cours Mirabeau » je m’ai j’ai été frappée par l’harmonie dans la rue. Avec tous les voitures, les gens, le bruit, les cafés, et les autres bâtiments, il y avait un sentiment d’harmonie très fort. Toutes les choses marchent en harmonie. En comparaison, je m’ai frappé j’ai été frappée par le nom d’une autre rue : Allée des Musicien. Quand j’ai marché dans la rue, une fois, deux fois, trois fois, je n’ai pas trouvé la musique. Mais, après le quatre la quatrième fois, cela m’a frappé : la musique vivent vit et vient avec les étudiants. Les étudiants ont créé la musique avec leurs conversations, leurs portables, et avec leur rythme—un ballon de basket qui a rebondi, leurs pieds sur la terre[MC3] . Donc, j’ai essayé de créer des petits poèmes qui montrent ces expériences. 
Le jour après mes promenades, avec mes notes, j’ai créé une carte qui a exploré le souvenir et l’espace d’une page. Dans son œuvre, Perec joue avec l’espace, la page, et les mots.  J’ai essayé de faire la même chose avec mes cartes. J’ai utilisé les mots dans mes notes pour créer une carte. Les mots créent des lignes, et les lignes de mots créent l’image de la rue. En même temps, j’ai essayé d’utiliser ma mémoire. Dans son poème « La poésie, » Jacques Roubaud dit :
[La poésie] est un effet de mémoire
Elle est mémoire
Elle est mémoire formelle de la langue
Elle est mémoire d’une langue pour quelqu’un
Donc, pour créer la carte et le poème et pour trouver les mots qui expliquent mon expérience, il était très important pour moi d’essayer d’engager ma mémoire. J’ai engagé ma mémoire quand j’ai choisi les mots et quand j’ai choisi les places spécifiques écrire ces mots sur la page. Comment la rue « bouge. » Elle était droite ? Elle était incurvée ? Où sont les voitures ? Où ils se garent ? J’ai essayé de répondre aux questions avec ma mémoire et j’ai dessiné les réponses sur la page.
En conclusion, mes cartes représentent deux promenades dans deux rues avec le conseil de Perec, l’exploration de l’espace sur une page, et l’exploration de la mémoire et la poésie.


 [MC1]forme un peu bizarre. On dirait “Suivant ses conseils,”

 [MC2]ou “son rythme”

 [MC3]plutôt “sur le sol”

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JON :espace obligatoire pour les chiens

            Il y a les certaines gens personnes pour lesquelles[MC1]  la loi est un biscuit chez le boulanger ou un bonbon au magasin de bonbons. La loi est quelque chose que l’on peut choisir, peser et décider si c'est juste pour vous. Votre choix de du sucré ou du biscuit ou le droit dépend de votre humeur et de votre goût, bien sûr.
            Il est interdit de marcher sur l'herbe dans le parc, Pavillon Vendôme. Ce panneau renvoie à d'autres actes interdits : il est interdit de se coucher sur l'herbe, de pique-niquer sur l'herbe, de faire l'amour sur l'herbe, d’écrire un poème sur l'herbe, et de décapiter un septuagénaire qui s'appelle malheureusement Biergut (la directrice générale de l'Agence Parcs) et de laisser sa tête sur l'herbe.
            Les lois peuvent être pour d'autres pas pour vous, comme ce panneau somptueux (aussi dans le même parc): « espace obligatoire pour les chiens ». Il peut être lu métaphoriquement et personnellement, mais ce n'est pas pour les sensibles, pas pour ceux qui voient la loi comme un contour flexible de bienséance. Ou une contrariété sociale générale qui doit être modelée et informée dans[MC2]  une réalité plus confortable, plus à votre goût. Une réalité qui correspond à une perspective, qui est plus raisonnable et plus courageuse.
            La plupart des âmes pauvres suivent les lois publiques comme un chien en laisse. Pour eux, la société, d’un point de vue plus large, est un espace obligatoire pour les chiens. Les suiveurs de droit public disent tristement, comme ils saisissent leur camembert insipide, leur baguette pliée et leur sac de pêches tièdes : << Mon petit chou, je pense que le panneau dit quelque chose dedans... c’est être interdit... ou quelque chose comme aucun contact ici... ou pas de  marche à pied. >> Puis, ils soupirent, attristés par encore une déception et s'égarent pour être assis sur un froid, le banc de pierre, froid,  juste à l'extérieur de la zone interdite, et de la morsure d’une pêche chaude, farineuse avec une incisive jaunissante. Avec un visage triste, ils ont l'air obliques à l'herbe (interdite) fraîche, et verte.
            Quelques lois sont souvent suivies pour peu de temps comme si nous les observions pour voir les punitions qui seront distribuées quand ces lois seront cassées[MC3] . Alors quand c'est le moment et que nous nous sentons confortables[MC4]  avec les punitions, ou que nous renonçons simplement à nous soucier des conséquences, nous violons ces lois. Nous franchissons le panneau et la promenade sur l'herbe et pique-niquons et retournons et heureux de notre pique-nique avec notre chien sans laisse et nous décapitons du souci de tout ce que l'on interdit[MC5] .
            Il est interdit de marcher, de dormir, ou de pique-niquer sur l'herbe avec un panneau qui dit qu’il est interdit semble seulement signifier quelque chose pour la personne qui prend soin et qui est responsable de l'herbe. Dites à quelqu'un : << Oui, à Aix-en-Provence il y a un parc charmant. >> Puis décrire le parc et sa richesse taillée dans la pierre, la fontaine approvisionnée avec son poisson d'or, le buisson tordu et sculpté et montre leur comme leurs yeux s'allument avec excitation comme chaque mot choisi pour sculpter la magie historique du Pavillon Vendôme. Dites-leur alors qu'il y a un panneau qui dit : << Pelouse Interdite.>> Et neuf fois sur dix leur réponse sera : <<Quoi! C'est stupide! C'est un parc.>>





Il Faut Lire
            <<Il faut lire les rues. >> dit Jacques Roubaud. L'idée originale a changée après que j'ai commencé à lire les rues. J'ai commencé par une notion vague de désir d'observer le changement de rythme des gens et la ville d'Aix-en-Provence entre le jour et la nuit. Comme je regardais, je pouvais voir que les piétons sont souvent contrôlés par l'environnement d'Aix. C'est-à-dire, les camionnettes de livraison qui passent dans les rues étroites, les panneaux disant aux piétons ce que l'on qui est interdit et ce que l'on n'interdit pas[MC6] . Les piétons, avançant mais souvent qui sont souvent dans un mouvement constant de conscience des lois inexprimées, et parlées dites.
            <<Se forcer  à écrire ce qui n'a pas d'intérêt, ce qui est le plus évident, le plus commun, le plus terne.>> dit Georges Perec. J'ai constaté que les lois inexprimées, ou les règlements nuancés  être sont les plus communes et les plus banales des influences sur notre vie quotidienne. Quand je suis d'abord arrivé à Aix, d’abord, je n'ai pas compris comment ça ensemble à Aix fonctionne comme un tout. Tout ressemblait au chaos.
            Comme j'ai marché de mon appartement (Rue de la Molle) au Pavillon de Vendôme au Café Mus devant l'Hôtel de Ville, je me suis demandé : qui est l'autre ? Qui sont les autres ? Et qui sommes nous parmi les autres ? Comme dans le travail de Luc Delahaye ("L'autre"), au café ou sur ma promenade, mes observations ont ressemblé à son appareil photo caché, placé d'un point de vue pour capturer les moments comme la réalité et pas comment je veux qu'ils soient. Ceci était l'esprit ce que avec lequel j'ai marché et me suis  assis au Café Mus et ai regardé la ville d'Aix en direct. Qui sont ceux qui suivent les lois pour la vie à Aix ?
            C'est ce que j'ai voulu capturer, la loi dissimulée vivante, qui existe entre les lignes de la ville créative. Comme Denis Darzacq dans son travail "Hyper" les gens d'Aix ressemblent à ses danseurs de hip-hop utilisant l'espace entre les couloirs d'un hypermarché, utilisant l'espace qui est normalement ignoré par la majorité des piétons pour raconter une histoire.
            Pour lire une ville c'est le comportement entre nos buts, nos mots et nos destinations qui dit le plus disent ce que nous sommes. J'ai voulu éviter la politique, ou la fabrication d'un jugement sur les règlements de la ville, comme un observateur, mais pas comme un auteur de la partie créative de la mission. Comme un observateur, j'ai voulu rester philosophique et avec un  bon espoir poétique sur Aix et le voir simplement, ou le lire, comme il est et rien de plus.
            La lecture des rues est un processus qui prend du temps, il ne faut ne pas avoir de préjugés, être influencé  par ce que nous voulons voir, mais permettre à la rue de nous dire ce qui est déjà là à l'heure actuelle sous nos yeux et par nos sens qui sont là. J'étais influencé par le travail photographique des artistes que nous avons considérés et avons analysés dans le cours pendant l'été. Particulièrement le travail d'Ernest Pignon-Ernest a influencé la direction de ma partie créative, par le fait de regarder la rue d’un point de vue plus spécifique et détaillé. J'ai aimé son travail avec l'image d'Arthur Rimbaud spécifiquement: IN SITU V.
            Dans cette image le spectateur voit que << je t'aime >> est écrit au-dessous d'un panneaux qui dit: « défense d'afficher ». Cette indifférence flagrante vis-à-vis de la loi était m'a amusé parce qu’elle montre comment les citoyens ignorent les lois de leur propre ville. L'image m'a influencé pour et m’a fait penser à la personne qui a levée ? posée OU enlevée ? le panneau de défense, et pourquoi la plupart des personnes, mais pas toutes, trouvent ces lois subtiles idiotes et ennuyeuses.
            Aix est chargé d'un petit espace et beaucoup de personnes et de voitures et des camions et des nettoyeurs et des clients tous rassemblés dans ce petit espace. Une tragédie est le pauvre type qui doit traverser les lois d'encollage de la ville aux façades des bâtiments antiques de la ville. [MC7] Les bâtiments qui ont vu beaucoup de tragédies, beaucoup de personnes et beaucoup de lois viennent et repartent, se développent et disparaissent, partout dans son histoire. La ville a sa propre organisation dans le chaos apparent. Et comme le petit garçon frappant une balle du pied contre le mur de l’hôtel de ville près du panneau qui dit de ne pas frapper les balles du pied contre le mur à l'hôtel de ville: le chaos, l'organisation et les lois sont amusantes.




 [MC1]ou “pour qui”

 [MC2]sens spécifique de “informer” comme donner une forme

 [MC3]On dirait “quand ces lois ne seront pas respectées.”

 [MC4]plutôt “à l’aise avec”, “habitués avec”

 [MC5]ou “de tout ce qui est interdit”

 [MC6]“ou pas”

 [MC7]sens obscur

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  ANASTASIA : 

Correction : La rue inconnue


Le ciel était parfaitement bleu  une brise rafraîchissante était sentie[MC1]  et  je traversais la rue qui s’appelle La Rue  Des Cordeliers, cette rue que je n’avais jamais parcouru.  Avant toute chose, je tiens à préciser le nom captivant et curieux de cette rue. Il faut qu’on se pose ces questions ; pourquoi a-t-il  est-elle nommée la rue des cordeliers et , pas la rue des mousquetaires, des soldats ou des chevaliers ? Ce nom contribue à une expérience intéressante parce qu’il fournit  une mystique pour cette endroit inconnue de moi. Pour la première fois, j’ai noté que tous les immeubles dans la rue créent une espace intéressant ; ils sont placés l’un à  côté de l’autre, et ils sont alignés par une ligne brisée et abstraite.  Donc j’ai trouvé que l’espace entre les deux côtés de la rue n’est pas un rectangle, mais un consortium de polygones et de parallélogrammes.  Cet alignement est très important à noter parce qu’il crée l’espace dans lequel les gens vivent. La modification de cette espace aussi contribue à l’emplacement des voitures, des motos et des autres véhicules. Pour la première fois j’ai aussi remarqué que, sur des immeubles, on voit un conglomérat de choses[MC2]  vivantes ; les fils, les câbles et les oiseaux tous semblent être d’avoir une conversation avec uns avec les autres les uns avec les autres. Le premier magasin qui apparaît s’appelle Orange qui est définitivement, orange. Là, au lieu d’acheter des oranges,  j’ai appris qu’on va trouver un portable où un forfait mobile. Quelques pas après ce magasin, j’ai vu Tangerine, un autre magazine qui ne vend pas des fruits, mais des vêtements.  Après ces magasins avec des noms délicieux, j’ai noté plusieurs de boulangeries, des pâtisseries et une confiserie. À cause du nombre des restaurants et cafés à AIX il est facile de manquer[MC3]  ceux qui sont les plus petits. Tous les magasins dans la rue ont l’air appétissants aux pour les gens dehors et ils semblent prêts à séduire le spectateur innocent. Pour moi,  il est donc évident comment cet espace est caractérisé par un mouvement vivant. En observant les gens j’ai vu une communication entre le public et les commerçants, les animaux et les voitures. La rue est, de ce fait, est une fête qui ne cesse pas, où tout le monde est invité.



 [MC1]plutôt “se faisait sentir”

 [MC2]toujours “de” pour l’expression de la quantité : “un conglomérat de” fonctionne comme “beaucoup de”, “pe de” etc.

 [MC3]voir explication plus haut




J’ai commencé ce travail avec l’objectif de voir la rue que je n’avais jamais regardée avant en utilisant un procédé d’analyse qualitative et intime.  J’ai voulu créer des parallélismes  et des similitudes entre mon travail et celui de George Perec. Donc, j’ai immédiatement voulu décrire , techniquement, des[MC1]  caractéristiques de cet endroit que j’ai choisi. Cette même idée est trouvée dans le chapitre, « La Rue », dans Espèces d’espaces, où Perec décrit une rue à Paris. Pourtant, je n’étais pas à Paris, donc j’ai su que ma description devrait être très différente de son travail. À mon avis, la description technique est importante parce qu’elle fournit le vrai cadre d’une scène dans laquelle on voit toute l’action. Dans son chapitre, Perec utilise des mots spécifiques  pour montrer la position de toutes des choses dans la rue . En décrivant l’espace il écrit «  l’alignement parallèle de deux séries d’immeubles détermine ce que l’on appelle la rue », et de la même façon j’ai essayé de décrire[MC2]  mon espace, j’ai donc écrit « ils sont placés l’un à  côté de l’autre, et ils sont alignés dans une ligne brisée ». Pour moi, la ligne qui crée l’alignement pour ces immeubles était impressionnante parce que qu’elle a formé forme le cadre dans lequel la rue vit et fonctionne.  J’ai trouvé que l’espace de La Rue des Cordeliers est vraiment captivant parce qu’il n’est pas fixé. La disposition des bâtiments et des voitures semble changer d’heure en heure. J’ai donc essayé de donner à cette[MC3]  rue  une attribution des qualités vivantes. Comme Perec , j’ai essayé de créer un image détaillée de cette rue et de ses habitants, j’ai donc décrit toutes les choses qui bougent dans la rue.  J’ai aussi trouvé que l’espace de cette rue est partagé en mêmes parts égales pour les animaux, les êtres-humains, les voitures et tous les autres objets. En écrivant ma pièce la partie sur  ma promenade,  j’ai essayé de mettre l’accent sur l’espace et son utilisation et pas sur tous les magasins qui sont placés là. Au commencement de mon passage toute au long de la rue, j’ai eu l’idée de décrire tous les lieux commerciaux, mais c’était une tâche très difficile parce que il y a vraiment beaucoup de magasins et il n’était pas possible de [MC4] tout décrire tous sans être trop impersonnelle. Pourtant, j’ai vraiment apprécié les noms de tous les petits magasins parce qu’ils semblent qu’ils suivent un thème. En écrivant les magasins et leurs fonctions j’ai trouvé que j’ai dévié du format structurel de George Perec. J’ai donc trouvé que c’est difficile d’être fidèle à un format pour la durée de mon processus d’écriture, et j’ai vraiment commencé à apprécier ce travail de Perec. Après avoir décrit l’espace j’ai commencé à décrire l’action de[MC5]  cette rue. Ce qui m’a le plus intéressé c’était le mouvement des gens et leur interaction avec les autres véhicules dans la rue. De ce fait j’ai essayé de trouver une métaphore qui explique bien tout ce que je sentais[MC6] , et, pour trouver la meilleure comparaison j’ai pensé à celle de la fête, j’ai donc décrit cette sensation avec la phrase,  « La rue est, de ce fait, une fête qui ne cesse pas ».  En général, j’ai vraiment apprécié ce travail parce que j’ai eu une chance de voir quelque chose d’ordinaire avec des lunettes en rose.


 [MC1]Je dirais : “certaines caractéristiques”

 [MC2]essayer de

 [MC3]donner qqche à

 [MC4]Bien faire la différence entre “qqche est “facile/difficiel…tout autre adjectufs À faire (verbe) et la forme impersonnelle exprimant une vérité générale : “Il est facile/difficile…tout autre adjectif DE faire…

 [MC5]expression bizarre: on dirait “les actions dans cette rue”

 [MC6]plutôt “ressentais”

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 ELLA :
Quand jai commencé à faire ce projet, je savais que je voulais faire quelque chose avec les rues dAix-en-Provence.  Je voulais prendre saisir cette chance[MC1]  de parcourir cette ville et vraiment la connaître avant de retourner aux Etats-Unis.  Je savais que je navais que moins de[MC2]  six semaines ici donc je devrais explorer autant que possible. 
            De ce point de vue je devais choisir dans quelle direction je voulais aller.  Je connaissais des personnes dont à partir desquelles quelques rues sont nommées avant darriver à Aix.  Par exemple, dans mon cours dhistoire française, jai découvert Jules Ferry et Maréchal Joffre et aussi jai lu deux œuvres de Victor Hugo.  A cause de cela, jai décidé de travailler avec les noms des rues aixoises.  Mais quest-ce que je devrais créer avec ces noms ?  Je préfère les poèmes de Roubaud plus que le livre de Perec.  Pour cette raison, jai choisi de créer quelque chose qui est inspiré par ce poète et ses poèmes. 
            Au début, je navais aucune idée où je devais commencer.  Jai encore regardé les poèmes de Roubaud et jaimais «Comptine pour lan (deux) mille» et «Arc-en-ciel» et comment le poète a utilisé des noms des rues pour compter et pour créer un arc-en-ciel.  Je voulais travailler avec plus de rues que Roubaud et pour continuer dans la même veine, jai décidé de créer un alphabet.  Parce que javais besoin de vingt-six rues, je devais explorer beaucoup.  A la fois, En même temps, je voulais être plus créative donc jai pris une idée de lOulipo et de Perec:  lidée de ne pas utiliser quelques lettres.  Si je ne pouvais pas trouver un nom de rue pour une lettre spécifique, je ne lutiliserais pas dans mon travail créatif.  Après avoir décidé de faire cela, trouver toutes les lettres de lalphabet est devenu un jeu. 
            Ensuite, jai commencé mon exploration de la ville.  Jai étudié mon plan de ville avant dexplorer pour obtenir une idée doù je devais aller et jai décidé de rester près du centre-ville et du Cours Mirabeau.  Aussi jai choisi de ne pas inclure les places.  Je ne voulais que des rues dans mon alphabet parce que je croyais que ce projet deviendrait trop facile avec les places et les rues. 
            Puis jai vagabondé.  Dabord jai marché dans les rues que je connaissais comme le Boulevard du Roi René et celles qui sont près de lInstitut.  Après cela, je suis allée à des lieux où je voulais aller et je faisais attention aux noms des rues.  Par exemple, je voulais trouver une librairie qui sappelle le Bateau Livre.  Un jour, je lai trouvée sur mon plan et puis jai marché jusqu’à ce que je sois arrivée[MC3] .  En marchant, jai découvert deux rues qui sappellent Rue de la Couronne et Rue des Tanneurs pour mon alphabet.  Aussi je vagabondais dans les lieux et dans les rues que je navais jamais pris comme des rues près de lappartement de ma famille daccueil.  Pendant toute la semaine quand je cherchais des noms, jai fait attention aux noms des rues nimporte où jallais. 
            Pour la plupart, je n’étais pas étonnée par quelque chose qui sest passé dans les rues.  Jai vu beaucoup de touristes et de gens qui voulaient de largent pour nimporte quelle raison.  Cependant, un jour, un groupe de touristes ma demandé comment aller au Cours Mirabeau.  Grâce à mon exploration, jai pu de leur[MC4]  donner une bonne réponse.  A ce moment, je me suis rendu compte que jai vraiment commencé à trouver ma propre place dans lespace de cette ville. 
            En plus, les choses que jai vues incluaient des marques de voiture comme Peugeot et Citroën, mais jamais des marques américaines.  Pendant le matin, jai remarqué des petits élèves  qui marchaient avec leurs parents.  En revanche, quand je retournais chez ma famille daccueil après les classes, jai vu des lycéens quand ils revenaient au lycée après le déjeuner.  De plus, jai noté que si on sen va du[MC5]  Cours Mirabeau, il y aura moins de touristes.  Près de lappartement où jhabite, on ne voit jamais de touristes mais quand je mapproche du centre-ville, je commence à les voir.  
            Après avoir fini mon exploration, je connais le centre-ville dAix mieux quavant ce projet, bien sûr.  En plus, jai découvert ma place dans lespace des rues aixoises.  Parce que jexplorais la ville comme piétonne, je devais apprendre les règles de la rue.  Par exemple, jai appris où il est acceptable de traverser une rue en dehors des passages des piétons et quand il faut bouger laisser passer pour les grands camions.  Maintenant, je suis plus à laise dans les rues aixoises parce que je sais comment fonctionner dans cette espace. 


 [MC1]avec le mot “chance” on utilise le verbe “saisir”

 [MC2]Je dirais : “je savais qu’il ne me restait que…”

 [MC3]“jusqu’à-ce-que + subjonctif

 [MC4]“pouvoir” + construction directe

 [MC5]Je dirais “si on s’éloigne du”

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 ERIN :
2 Place Hôtel de Ville[MC1] 
Dans le café Aix-presso,
C’est neuf heures et demie.
Il y a une couple qui marche avec sa fille.
Il y a deux chiens avec leurs maitres,
Et tous les gens marchent avec une raison
Sauf quelques Américains qui sont loin de leurs maisons

En face des tables sont se trouve la Brasserie
Et  Bonbec, Aix-presso, et Lothautique aussi.
L’espace pour les voitures est un peu petit.
Mais les camions vont peut-être au marché,
Et les gens dans la rue doivent s’éloigner.

La place est occupée aux par les hommes et aux  les filles,
Mais c’est une journée normale au 2 place de l’Hôtel de Ville.






 [MC1]Je dirais : “Place de l’Hôtel de Ville”

Projet créatif : Deuxième partie
            Pour la partie créative de mon projet, j’ai écrit un poème de sur l’espace du café d’Aix-presso et la place de l’Hôtel de Ville. J’ai mangé et observé le matin, à neuf heures et demie, et la place était  très occupée. Il y  avait plusieurs gens personnes et des camions dans la petite rue, et le café. Il y avait aussi beaucoup d’oiseaux qui auraient voulu manger la nourriture du café. Il y a des parties positives et difficiles dans le processus, mais j’ai réussi à la fin.
            Au début, je n’ai pas su pas quoi écrire. Je ne suis pas bonne en poésie ou en d’autres styles d’art, et je m’inquiétais. Mais, je suis allée  au café Aix-presso pour le petit-déjeuner et pour mon observation avec l’espoir que je serais inspirée. Pour m’aider, j’ai écrit toutes les choses que j’ai vues. J’ai remarqué que la place est grande, mais l’espace pour les voitures est très petit. Mais malgré tout, plusieurs grands camions ont traversé, peut-être, pour aller au  marché. C’est vrai qu’il y avait plusieurs camions, mais la plupart de la circulation  était constituée par les piétons. J’ai aussi écrit tous les types et âges des piétons, le nombre des voitures, les types d’animaux, et j’ai dessiné une petite carte de la place pour référence. Avant que je sois partie de partir , j’ai aussi écrit l’adresse du café.
            L’expérience de l’observation a été intéressante. Je fais rarement des petites observations petites de la sorte.  Souvent,  il est difficile pour moi de faire attention, et alors il a été un bon exercice de regarder plus attentivement le  monde et les autres gens. En particulier, j’ai aimé penser aux origines et aux destinations des gens qui ont marché marchaient. Quelquefois je suis passée devant les mêmes places, les mêmes gens, et les mêmes rues, mais je n’ai jamais regardé  les petites choses, ou pensé beaucoup aux gens qui sont passés devant moi.  
            Quand j’ai pensé avant avoir écrit d’écrire, j’ai été inspirée par l’auteur  d’Espèces d’espaces, Georges Perec, et aussi par les plusieurs poètes que j’ai étudiés. J’ai aimé le point de vue et l’utilisation créative des types d’espaces et comment les humains utilisent et habitent cet espace. J’ai voulu prendre ces idées et créer un poème. Au début, j’ai simplement aimé l’idée de poésie, mais je n’ai pas pensé que je pouvais réussir. Aussi, je n’ai pas été positive que j’ai pu au point de pouvoir créer un travail avec les deux.  Mais j’ai pris un jour pour penser et réfléchir, et l’après-midi prochaine suivant j’ai commencé à écrire mon poème.
            Le poème que j’ai écrit est un peu simple, mais j’ai voulu créer un poème qu’on peut comprendre facilement. Je n’aime pas les poèmes qu’on doit expliquer beaucoup avant que quelqu’un puisse les comprendre. J’ai voulu aussi créer une image de la place et la vie dans le matin. Avec ces buts, j’ai écrit, et j’ai essayé de décrire toutes les choses que j’ai observées, avec  l’espace du café et  la place, et les gens qui doivent l’utiliser. Je suis contente avec le résultat et j’espère que tout le monde l’aime aussi.
            Pour mon travail créatif, j’ai écrit un poème sur  l’espace du café d’Aix-presso et la Place de Hôtel de Ville et les gens qui habitent l’espace.  J’ai voulu créer une vraie image de cette place et il y avait beaucoup d’observations et de travail  pour le créer. Le café et la place sont très occupés tous les jours, et il y a un bon sentiment dans cette place. J’ai fait tout ce que je pouvais et j’espère que c’est compris.
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