Voici quelque exemples de travaux :
JORDAN :
Le Partage
d’Espace
Inspirée
par Georges Perec, je suis allée au café observer l'espace de la rue. Il dit
que nous ne savons pas voir (100). Donc, j'ai décidé d'apprendre à voir[MC1] . J'ai
choisi « Bio fringale », un café biologique sur le au coin de la rue Isolette et de
la rue Espariat, près du Cours Mirabeau. J'ai choisi ce café parce que cet
espace est concentré et[MC2] il a une variété
d’affaires. Je me suis y assise le 12[MC3] juin 2014 à
11 h 15. Ce jeudi matin était animé, peut-être à cause du beau temps. Je me
suis assise avec un café et j'ai commencé à observer la rue comme Perec.
J'ai
noté l'heure, la date, le temps et le lieu. Au début, rien ne m'a frappé. Puis,
je me suis forcée à décrire[MC4] l'espace.
J'ai regardé les gens, les voitures et les animaux. J'ai écrit chaque aspect de
cette expérience. J'ai pris des photos sur mon téléphone portable aussi, parce
que je n'ai pas pu écrire assez vite. J'ai lu les signes devant les magasins et
j'ai remarqué ce que les marchants vendent. Il y
avait deux magasins où on vend le du vin[MC5] et un
magasin où on vend des tissus. Mais pour la
plupart, il y avait des cafés, des boulangeries et des autres endroits où on
peut acheter de la nourriture. Il y avait une
fontaine près de mon café. C'était la Fontaine des Augustins. J'ai regardé les
interactions entre tout
le monde [MC6] et cette
fontaine, dans laquelle quelqu'un a mis son chien.
Tout
le monde était différent. J'ai suivi le conseil de Perec et j'ai essayé de
classer les gens (104). Il y avait des gens qui sont touristes avec de grands
plans d'Aix, peut-être
des touristes[MC7] . Il y avait
des hommes qui portaient des costumes et souvent regardaient leurs montres.
J'ai vu des hommes qui portaient des vêtements de
couleur néons jaune fluo,
possiblement des ouvriers du bâtiment ou de la sécurité publique[MC8] . J'ai
classé les gens en plus des touristes et des ouvriers, j'ai vu des gens qui
semblent être du coin et décontractés. Ils ont acheté fait les leurs courses[MC9] , sont
allés à [MC10] vélos et fumaient. Ces gens étaient des habitants et des cyclistes.
J'ai vu plus de quinze chiens.
J'ai
pris un bref instant pour [MC11] observer les bâtiments. Ils étaient rustiques et assez
beiges. À mon avis, ces bâtiments étaient très beaux. Au-dessus des magasins,
il y avait des appartements. Un était à louer. À ce moment-là, la première
voiture m'a dépassée. C'était une petite Astra blanche. Après cette voiture,
j'ai noté trois camions blancs, la Diabline deux fois et une voiture grise. Il
y avait un camion de FedEx. C'était intéressant parce que les piétons
marchaient où les voitures conduisaient circulaient[MC12] .
Perec
a dit que « les rues n'appartiennent en principe à personne. Elles sont
partagées » (94). Je me suis demandée, elles sont partagées par qui ?
Immédiatement, j'ai trouvé une modélisation des propriétaires de l'espace. Les
magasins, les touristes, les chiens, les ouvriers, les voitures, les habitants
d'Aix-en-Provence, les cyclistes et les bâtiments occupent cet espace. Mais je
me suis demandée comment tout le monde peut occuper un espace aussi petit ?
J'ai
fait attention aux interactions entre ces catégories de propriétaires. Il y avait
un rythme dans l'espace et des liens entre tout le monde et toutes les choses.
Le rythme m'a rappelé un peu l’océan[MC13] un peu. Dans l'océan, il y a beaucoup d'animaux et de plantes.
L'espace est grand, mais chaque poisson doit partager
l'espace et travailler avec les autres poissons pour[MC14] créer la fluidité de cet espace. J'ai trouvé que c'est similaire
avec les rues d'Aix-en-Provence. Les magasins partagent l'espace des bâtiments.
Les vendeurs doivent mettre leurs signes [MC15] sur le trottoir, où on trouve des piétons. Il n'y avait
pas un espace réservé pour seulement les piétons
ou seulement les voitures[MC16] . Donc, la rue devient le trottoir et le trottoir devient
la rue. Les piétons partagent cet espace avec les voitures, les cyclistes et
les mobylettes. Il n'y avait pas de feux rouges. Donc, les piétons doivent
communiquer avec les conducteurs et vice versa. J'ai noté que cet espace est
concentré et il était très animé. Mais en même temps, j'ai remarqué que cet
espace n'était pas seulement un endroit commercial, mais aussi un endroit résidentiel aussi. Il y avait des appartements au-dessus des
magasins. De ce fait, les habitants doivent partager leur espace, l'espace de
leur domicile, avec le public.
Avec
mes notes, j'ai pu « déchiffrer un morceau de ville », comme Perec (102).
Chaque classe de propriétaire a un morceau de
l'espace. Cette idée m'a rappelé un puzzle. Sans une pièce, on ne peut pas
finir le puzzle et l'image entière change. De la même façon, sans une classe de
« propriétaire », l'espace n'est pas complet.
Par exemple, sans magasins, l'espace du coin de la rue Isolette et de la rue Espariat change. Si Aix-en-Provence n'avait
pas de chiens, la ville ne serait pas le même espace.
Mon
expérience à Bio fringale m'a enseigné l'importance du partage de l'espace. Je
suis d'accord avec Georges Perec, les rues n'appartiennent à personne. Les rues
sont pour tout le monde. Créer la fluidité de la rue, la communication est
nécessaire entre les copropriétaires. La seule difficulté que j'ai rencontrée
était les regards désapprobateurs des gens qui me
sont passés devant moi[MC17] . J'ai trouvé que personne n'aime être regardé par
quelqu'un avec un carnet.
[MC7]forme un peu bizarre -, vous venez juste d’utiliser le mot
“touristes” et maintenant vous doutez qu’ils le soient
[MC9]avce le mot “courses” il faut utiliser le verbe “faire”. Je dirais “leurs
courses” ou “des courses”
[MC17]“passer devant qqn”. Je dirais “qui m’ont croisée”
================================
Au commencement de ce projet, je savais que je
voulais promener dans les rues étranges et noter les mots sur les signes. J’ai
projeté de faire un poème, parce que j’aimais la poésie de Jacques Roubaud avec
les noms des rues. Donc, j’ai choisi quatre rues avec des
noms intéressants : la rue du Cancel, la rue Fermée, la rue Nazareth, et
la rue Papassaudi. J’ai décidé qu’il serait plus facile de prendre les photos
des mots que je trouvais intéressants, au lieu de les écrire. Donc, j’ai
commencé par la rue du Cancel : Il y avait un certain inconfort en marchant
dans une rue qu’on ne connaît pas, surtout quand on prend beaucoup de photos.
C’était évident que je ne venais pas là d’habitude, et je ne savais pas si les gens qui me voyaient passer étaient le type
de personnage qui prendrait avantage de mon incertitude. La rue Cancel était pleine
de graffiti d’abord[MC1] , mais après le Centre
Franco-Allemand de Provence, elle était plus jolie ; elle finit par un petit hôtel charmant. Je me
suis perdue Place des Cardeurs, et après avoir pris une photo d’une jolie
peinture d’un éléphant, je m’inquiétais un peu. Comment trouver la rue
Fermée ? J’ai décidé, soudainement, de suivre un petit homme avec les
cheveux longs et une petite calvitie. Miraculeusement, il m’a conduit tout
droit à la rue Fermée ! J’ai remercié Dieu pour me donner un guide
touristique ! La rue Fermée était vraiment fermée, bloquée par un camion
d’ordures et les cônes de signalisation. C’était une rue laide, pleine de signes avec des messages
négatifs. Je ne me suis pas sentie sûre à cause des hommes qui se querellaient
devant un bar. Même les teeshirts qui étaient
accrochés aux fenêtres pour les faire sécher étaient imprimés avec des têtes de
mort. Je me suis dépêchée, et j’ai trouvé Rue Nazareth sans problème. La rue
Nazareth et la rue Papassaudi étaient près du Cours Mirabeau, donc elles
étaient plus sûres et plus jolies. Elles étaient pleines de petites boutiques
avec des noms intéressants, comme « Tralala » et « Agatha »,
et les gens qui ont parlé parlaient doucement
et poliment.
Même
si j’étais un peu mal à l’aise, je ne regrette pas mes explorations. Je me sens
un peu plus confiante quant à ma connaissance de
la ville, et à ma capacité à utiliser une carte. Mais plus important encore, je
connais plus la personnalité d’Aix en Provence. J’ai vu ses charmes et ses défauts,
ses parties belles et laides. L’espace de la ville est devenue moins inconnue
et formidable, et plus comme une ancienne amie. M’étant déjà perdue, je n’ai plus aussi peur de me perdre dans le
futur. J’éprouve plus de liberté de voyager sans m’inquiéter.
Après
mon expérience, je voulais encore écrire un poème, mais aussi je voulais
partager les photos que j’ai prises. J’ai décidé de faire un collage parce que
je voulais que le spectateur puisse voir ce que j’ai vu, et faire le voyage
avec moi. Donc j’ai combiné le collage avec la poésie, et j’ai utilisé les
photos des mots et des choses pour ajouter une qualité de réalisme. J’ai aussi
ajouté les petits fragments de carte pour les buts esthétiques mais[MC2] aussi pour montrer
que c’était un voyage nouveau pour moi. Je ne savais pas où j’allais, donc j’avais besoin de la carte. Les mots
qui sont écrits dans une rue, soit les graffitis,
soit les noms d’une des boutiques,
déterminent l’humeur de la rue, et aussi les humeurs des voyageurs. J’ai voulu
montrer la qualité des rues, et comment je me suis sentie en faisant ce petit
voyage.
[MC2]Je dirais : “dans un but esthétique” : singulier.
====================
MIRNA :
Les gens du café
Au Moulin de Mignet
Noter le lieu : le café au coin de la rue Mignet
La date : 16 juin 2014
Le temps : clair et ensoleillé
Je me suis assise dans le
café Au Moulin de Mignet. Je viens souvent dans ce café parce qu’il est proche
de mon appartement et très proche de l’institut. Je me suis assise en regardant[MC2] la rue. Je n’aime pas vraiment m’asseoir dans aux terrasses
parce qu’il fait très chaud mais, j’aime bien regarder les gens dans la rue,
donc je me suis assise en face d’une grande fenêtre ouverte. Je prends un café au lait. Je suis la seule
personne qui est assise dedans. Il y a quatre tables, toutes avec quatre
chaises. Il y a trois chandeliers en cristal au-dessus de la caisse. Le sol,
les murs, et les meubles sont blancs. Je regarde les gens. Pour la plupart, les
gens semblent pressés. Qui sont ces gens ? D’où viennent ils ? J’essaie
de classer les gens qui entrent dans le café et les gens dans la rue. J’essaie
de déterminer s’ils habitent dans le quartier ou s’ils sont touristes.
Les Gens du Quartier
Les gens du
quartier sont tous pressés.
Ils sont impatients
avec les gens qui prennent leur temps dans la queue[MC3] . Les gens du quartier achètent des baguettes.
Les jeunes du
quartier sortent de l’école.
Les petits viennent
au café avec leur mère.
Lorsque leur mère
achète des baguettes, ils demandent un pain au chocolat.
Les gens du
quartier sont très pressés.
Les
Touristes
Les touristes
prennent leur temps.
Ils ont tous un appareil
photo.
Ils prennent
beaucoup de photos, mais ils ne s’arrêtent pas pour vraiment regarder ce qu’ils
ont photographié.
Les touristes
essaient de parler français avec les commerçants.
Ils achètent des
pâtisseries.
Les touristes
boivent du café sur place.
Les touristes
prennent leur temps.
Les Commerçants
Les commerçants
attendent au dehors de leur magasin.
Les commerçants
attendent au dehors de leur restaurant.
Les travailleurs
des restaurants se sont assis dehors en attendant quelqu’un qui entre dans leur
restaurant.
La coiffeuse entre
dans le café et achète une pizza.
Les commerçants
disent « bonjour » chaque fois que quelqu’un entre dans leur
magasin.
Les commerçants
disent « bonjour » chaque fois que quelqu’un entre dans leur
restaurant.
Les commerçants
attendent dehors.
Les Jeunes
Les jeunes viennent
de sortir de l’école.
Ils portent leur
sac à dos.
Ils racontent des
histoires drôles.
Ils viennent au
café avec leurs amis.
Ils achètent des
boissons et des pains au chocolat.
Les jeunes achètent
des baguettes.
Les jeunes viennent
de sortir de l’école.
Ma vision originale pour ce projet
était d’écrire dans le style de Georges Perec. A mon avis, Espèces d’espaces, est un très bon livre. Bien que je n’aie pas lu le
livre entier, les extraits que nous avons lus pour la classe sont vraiment
excellents. Ce livre me fait penser aux choses sur lesquelles auxquelles je[MC5] n’ai jamais pensé avant de le lire. Ce sont des choses
très banales et des choses que me faire font
dire « mais, oui ! C’est évident ! » Mais au en même temps[MC6] , ces choses habituelles peuvent changer quand nous y pensons
vraiment (au moins, moi). C’est à dire qu’une rue c’est une rue mais beaucoup
de choses se passent dans la rue et il faut faire bien attention pour avoir une
nouvelle image de cette rue. C’est pour
cette raison que j’ai voulu travailler proche[MC7] de ce livre. Les chapitres « La rue » et
« La ville » sont très descriptifs et peuvent être très ennuyeux mais
en même temps, j’aime bien les questions que
Perec posent. Mon idée était d’écrire de façon similaire à Perec. Par exemple,
dans Espèces d’espaces, il écrit sur
les gens de la rue. Il pose les questions « Les gens dans les rues :
d’où qu’ils viennent ? Où qu’ils vont ? Qui qu’ils sont ? »
Et puis il suggère que le lecteur essaie de classer les gens. Il suggère
de les classer comme ceux qui sont du quartier et ceux qui ne sont pas du
quartier, ceux qui sont touristes et ceux qui ne le sont pas. Donc, j’ai utilisé cette suggestion pour mon
projet créatif. Pour mon projet créatif j’ai voulu essayer de classer les gens
qui entrent dans un café et les gens dans la rue de ce quartier. Ensuite j’ai
fait des poèmes pour chaque catégorie des personnes que j’ai vues. Ces
catégories sont : les gens du quartier, les touristes, les jeunes, et les
commerçantes. J’ai choisi ces catégories
parce que j’ai pensé qu’il serait facile de les identifier. Ce n’était pas
vraiment le cas.
Ce qui m’a étonnée est qu’il faut
vraiment regarder ces gens pour les classer. Comment est-ce que je peux
identifier leur catégorie ? La catégorie la plus difficile est cela celle de « gens
du quartier ». Quelquefois j’ai pu voir ces gens aller dans leur
bâtiment mais d’autres fois ils ont disparu dans une autre rue. J’ai decidé que
si les gens avaient acheté des baguettes, alors
ils habitaient dans le quartier. Je pense que cette méthode était efficace
parce que j’ai noté dans le passé et maintenant avec ma mère d’accueil que les
gens achètent les baguettes dans la boulangerie qui est près de leur maison. Ce
n’est pas toujours le cas, mais peut être pour la plupart c’est vrai.
Les catégories les plus faciles pou
à[MC8] analyser étaient
les commerçants et les jeunes. Les commerçantes
restent toujours dans leur restaurant ou magasin et les jeunes sortent tous à
la même heure. Je pense qu’il est intéressant de regarder les commerçantes lorsqu’il n’y a personne dans leur magasin ou
restaurant. Les travailleurs dans les magasins aiment être debout près de la
porte ou dehors. Les jeunes sont avec leurs amis et souvent entrent dans le
café pour acheter des pains au chocolat et des boissons. J’ai décidé que les jeunes avec leur sac à dos
habitent dans le quartier parce qu’ils sortent d’une école près de leur maison.
Une catégorie qui était assez facile
à classer est celle des touristes. Il est très évident pour la plupart de les
classer comme touristes. Une chose que
j’ai apprise lorsque j’étais dans le café est qu’il faut vraiment regarder et
écouter les gens avant d’arriver à une conclusion sur eux. J’ai vu un petit
garçon qui a porté une casquette avec le mot « Chicago » et tout de
suite j’ai écrit qu’il était un touriste américain mais je l’ai écouté parler
français avec sa mère. Cette situation m’a fait penser au premier texte de la
classe. Le texte auquel j’ai pensé est celui du
« Le monde » dans Espèces
d’espaces quand Perec écrit qu’il est bizarre de voir quelque chose loin de
son lieu supposé. Donc ce projet m’a appris à vraiment regarder, écouter et
analyser les gens dans la rue au lieu de faire tirer
des conclusions[MC9] tout de suite.
[MC1]choisissez un des 2 systèmes : soit vous dites : “seize heures
trente” soit vous dites “quatre heure et demie”
[MC3]Je dirais plutôt “dans les queues” ce n’est pas une queue précise
c’est une observation générale donc le pluriel viendrait plus facilement
[MC8]qqche est facile (difficile….= tout adjectif ) À faire. Au contraire
de la forme impersonnelle “IL EST facile (difficile….) DE faire…”
MOSS :
Le descriptif analytique
de «Deux Cartes de Souvenirs »
Inspiré par George Perec et Jaques Roubaud
Il y avait beaucoup de choses qui m’ont inspirée concernant ce projet. Mais, il y avait trois choses
spécifiques qui m’ont frappée: (1) le chapitre
« La Rue » de Espèces d’espaces
écrit par George Perec, (2)
l’opportunité de jouer avec les mots sur une page, et (3) l’idée qu’un poème
est un souvenir. Les trois idées sont intégrantes de ma partie créative qui
s’appelle : Deux Cartes de
Souvenirs.
Deux
Cartes de Souvenirs est composé de deux cartes que j’ai créées, par cœur, avec des mots spécifiques. Pour trouver ces mots, j’ai expérimenté avec les idées
de Perec. Dans le chapitre « La Rue, » Perec propose une
activité qui s’appelle «Travaux pratiques » (100). Perec écrit, «Observer
la rue et de temps en temps, peut-être avec un souci un peu systématique »
(100).
Comme il conseille[MC1] , j’ai fait des promenades dans les deux rues que je fréquente le plus, Le Cours
Mirabeau et l’Allée des Musiciens. J’ai observé
l’heure, la date, et le temps. J’ai observé les choses dans la rue, les
voitures, les gens, les magasins, et bien sûr, les noms et les mots.
Finalement, j’ai essayé de décrire la rue et de décrire le rythme[MC2] .
Dans mes dessins, j’ai utilisé les mots qui m’ont
frappée le plus forts. Par exemple, dans la carte «Cours
Mirabeau » je m’ai j’ai été frappée par l’harmonie dans la rue. Avec tous
les voitures, les gens, le bruit, les cafés, et les autres bâtiments, il y
avait un sentiment d’harmonie très fort. Toutes
les choses marchent en harmonie. En comparaison, je m’ai frappé j’ai été frappée par le nom d’une
autre rue : Allée des Musicien. Quand j’ai marché dans la rue, une
fois, deux fois, trois fois, je n’ai pas trouvé la musique. Mais, après le quatre la quatrième
fois, cela m’a frappé : la musique vivent
vit et vient avec les étudiants. Les étudiants ont
créé la musique avec leurs conversations, leurs portables, et avec leur
rythme—un ballon de basket qui a rebondi, leurs
pieds sur la terre[MC3] . Donc, j’ai essayé de créer des petits
poèmes qui montrent ces expériences.
Le jour après mes promenades, avec mes notes, j’ai
créé une carte qui a exploré le souvenir et l’espace d’une page. Dans son
œuvre, Perec joue avec l’espace, la page, et les mots. J’ai essayé de faire la même chose avec mes cartes.
J’ai utilisé les mots dans mes notes pour créer
une carte. Les mots créent des lignes, et les
lignes de mots créent l’image de la rue. En même
temps, j’ai essayé d’utiliser ma mémoire. Dans son poème « La
poésie, » Jacques Roubaud dit :
[La poésie] est un
effet de mémoire
Elle est mémoire
Elle est mémoire
formelle de la langue
Elle est mémoire
d’une langue pour quelqu’un
Donc, pour créer la carte et le poème et pour trouver les mots qui expliquent mon expérience,
il était très important pour moi d’essayer d’engager ma mémoire. J’ai engagé ma
mémoire quand j’ai choisi les mots et quand j’ai choisi les places spécifiques où écrire ces mots sur
la page. Comment la rue « bouge. » Elle
était droite ? Elle était incurvée ? Où sont les voitures ? Où
ils se garent ? J’ai essayé de répondre aux
questions avec ma mémoire et j’ai dessiné les réponses sur la page.
En conclusion, mes cartes représentent deux
promenades dans deux rues avec le conseil de Perec, l’exploration de l’espace
sur une page, et l’exploration de la mémoire et la poésie.
[MC3]plutôt “sur le sol”
=================
JON :espace
obligatoire pour les chiens
Il y a les certaines gens
personnes pour lesquelles[MC1] la loi est
un biscuit chez le boulanger ou un bonbon au magasin de bonbons. La loi est
quelque chose que l’on peut choisir, peser et
décider si c'est juste pour vous. Votre choix de du sucré ou du biscuit ou le droit
dépend de votre humeur et de votre goût, bien sûr.
Il est
interdit de marcher sur l'herbe dans le parc, Pavillon Vendôme. Ce panneau
renvoie à d'autres actes interdits : il est interdit de
se coucher sur l'herbe, de pique-niquer sur l'herbe, de faire
l'amour sur l'herbe, d’écrire un poème sur l'herbe, et de décapiter un
septuagénaire qui s'appelle malheureusement Biergut (la directrice générale de l'Agence
Parcs) et de laisser sa tête sur l'herbe.
Les lois
peuvent être pour d'autres pas pour vous, comme ce panneau somptueux
(aussi dans le même parc): « espace obligatoire pour les chiens ». Il peut
être lu métaphoriquement et personnellement, mais ce n'est pas pour les sensibles, pas pour
ceux qui voient la loi comme un contour flexible de bienséance. Ou une
contrariété sociale générale qui doit être modelée et informée dans[MC2] une réalité
plus confortable, plus à votre goût. Une réalité qui correspond à une
perspective, qui est plus raisonnable et plus courageuse.
La
plupart des âmes pauvres suivent les lois publiques comme un chien en
laisse. Pour eux, la société, d’un point de vue plus large,
est un espace obligatoire pour les chiens. Les suiveurs de droit public disent tristement,
comme ils saisissent leur camembert insipide, leur baguette pliée et leur
sac de pêches tièdes : << Mon petit chou, je pense que le panneau dit
quelque chose dedans... c’est être
interdit... ou quelque chose comme aucun contact ici... ou pas de marche à pied. >> Puis, ils soupirent,
attristés par encore une déception et s'égarent pour être assis sur un froid, le banc de pierre, froid, juste à l'extérieur de la zone interdite, et
de la morsure d’une pêche chaude, farineuse avec une incisive jaunissante.
Avec un visage triste, ils ont l'air obliques à l'herbe (interdite) fraîche, et
verte.
Quelques
lois sont souvent suivies pour peu de temps comme si nous les observions pour voir
les punitions qui seront distribuées quand ces lois seront cassées[MC3] . Alors
quand c'est le moment et que nous nous sentons confortables[MC4] avec les
punitions, ou que nous renonçons simplement à nous
soucier des conséquences, nous violons ces lois. Nous franchissons le panneau
et la promenade sur l'herbe et pique-niquons et retournons et heureux de
notre pique-nique avec notre chien sans laisse et nous décapitons
du souci de tout ce que l'on interdit[MC5] .
Il est
interdit de marcher, de dormir, ou de pique-niquer sur l'herbe avec un panneau qui dit qu’il
est interdit semble seulement signifier quelque chose pour la personne qui
prend soin et qui est responsable de l'herbe. Dites à quelqu'un : << Oui,
à Aix-en-Provence il y a un parc charmant. >> Puis décrire le parc et sa
richesse taillée dans la pierre, la fontaine approvisionnée avec son poisson
d'or, le buisson tordu et sculpté et montre leur comme leurs
yeux s'allument avec excitation comme chaque mot
choisi pour sculpter la magie historique du Pavillon Vendôme.
Dites-leur alors qu'il y a un panneau qui dit : << Pelouse Interdite.>>
Et neuf fois sur dix leur réponse sera : <<Quoi! C'est stupide! C'est
un parc.>>
Il Faut Lire
<<Il
faut lire les rues. >> dit Jacques Roubaud. L'idée originale a changée après que
j'ai commencé à lire les rues. J'ai commencé par une notion vague de désir
d'observer le changement de rythme des gens et la ville d'Aix-en-Provence entre
le jour et la nuit. Comme je regardais, je pouvais voir que les piétons sont souvent contrôlés par
l'environnement d'Aix. C'est-à-dire, les camionnettes de livraison qui passent dans les rues étroites, les
panneaux disant aux piétons ce que l'on qui est interdit et ce que
l'on n'interdit pas[MC6] . Les piétons, avançant
mais souvent qui sont
souvent dans un mouvement
constant de conscience des lois inexprimées, et parlées dites.
<<Se
forcer à écrire ce qui n'a
pas d'intérêt, ce qui est le plus évident, le plus commun, le plus terne.>> dit
Georges Perec. J'ai constaté que les lois inexprimées, ou les règlements
nuancés être sont les
plus communes et les plus banales des influences sur notre vie quotidienne. Quand je suis d'abord arrivé à
Aix, d’abord, je n'ai pas compris comment ça
ensemble à Aix fonctionne comme un tout. Tout
ressemblait au chaos.
Comme
j'ai marché de mon appartement (Rue de la Molle) au Pavillon de Vendôme au Café
Mus devant l'Hôtel de Ville, je me suis demandé : qui est l'autre ? Qui sont
les autres ? Et qui sommes nous parmi les autres ?
Comme dans le travail de Luc Delahaye ("L'autre"), au café ou sur ma
promenade, mes observations ont ressemblé à son appareil photo caché, placé
d'un point de vue pour capturer les moments comme la réalité et pas comment je
veux qu'ils soient. Ceci était l'esprit ce que avec
lequel j'ai marché et me suis assis au Café Mus et ai regardé la ville
d'Aix en direct. Qui sont ceux qui suivent les lois pour la
vie à Aix ?
C'est ce
que j'ai voulu capturer, la loi dissimulée vivante, qui existe entre les lignes
de la ville créative. Comme Denis Darzacq dans son travail "Hyper"
les gens d'Aix ressemblent à ses danseurs de hip-hop utilisant l'espace entre
les couloirs d'un hypermarché, utilisant l'espace qui est normalement ignoré
par la majorité des piétons pour raconter une histoire.
Pour
lire une ville c'est le comportement entre nos buts, nos mots et nos
destinations qui dit le plus disent ce
que nous sommes. J'ai voulu éviter la politique, ou la
fabrication d'un jugement sur les règlements de la ville, comme un observateur,
mais pas comme un auteur de la partie créative de la mission. Comme un
observateur, j'ai voulu rester philosophique et avec un bon espoir poétique sur Aix et le
voir simplement, ou le lire, comme il est et rien de plus.
La
lecture des rues est un processus qui prend du temps, il ne faut ne pas avoir
de préjugés, être influencé par ce que nous voulons voir, mais permettre à la
rue de nous dire ce qui est déjà là à l'heure actuelle sous nos yeux et
par nos sens qui sont là. J'étais influencé par le
travail photographique des artistes que nous avons considérés et avons analysés
dans le cours pendant l'été. Particulièrement le travail d'Ernest Pignon-Ernest
a influencé la direction de ma partie créative, par le
fait de regarder la rue d’un point de vue plus spécifique et détaillé. J'ai aimé
son travail avec l'image d'Arthur Rimbaud spécifiquement: IN SITU V.
Dans
cette image le spectateur voit que << je t'aime >> est
écrit au-dessous d'un panneaux qui dit: « défense
d'afficher ». Cette indifférence flagrante vis-à-vis de la loi était m'a
amusé parce qu’elle montre comment les citoyens ignorent
les lois de leur propre ville. L'image m'a influencé pour et
m’a fait penser à la personne qui a levée ? posée OU enlevée ? le panneau
de défense, et pourquoi la plupart des personnes, mais pas toutes, trouvent ces lois
subtiles idiotes et ennuyeuses.
Aix est
chargé d'un petit espace et beaucoup de personnes et de voitures et
des camions et des nettoyeurs et des clients
tous rassemblés dans ce petit espace. Une tragédie est le pauvre type qui
doit traverser les lois d'encollage de la ville aux façades des bâtiments antiques
de la ville. [MC7] Les
bâtiments qui ont vu beaucoup de tragédies, beaucoup de personnes et beaucoup
de lois viennent et repartent, se développent et disparaissent, partout dans
son histoire. La ville a sa propre organisation dans le chaos apparent. Et comme
le petit garçon frappant une balle du pied contre le mur de l’hôtel de ville
près du panneau qui dit de ne pas frapper les balles du
pied contre le mur à l'hôtel de ville: le chaos, l'organisation et les lois
sont amusantes.
================
ANASTASIA :
Correction : La rue
inconnue
Le ciel était parfaitement bleu une
brise rafraîchissante était sentie[MC1] et je traversais
la rue qui s’appelle La Rue Des Cordeliers, cette rue que je n’avais jamais parcouru. Avant toute chose, je tiens à préciser le nom captivant et curieux de cette rue. Il faut qu’on se pose
ces questions ; pourquoi a-t-il est-elle nommée
la rue des cordeliers et , pas la rue
des mousquetaires, des soldats ou des chevaliers ? Ce nom contribue à une expérience
intéressante parce qu’il fournit une
mystique pour cette endroit inconnue de moi. Pour la première fois, j’ai noté que tous les
immeubles dans la rue créent une espace intéressant ; ils sont placés l’un
à côté de l’autre, et ils sont alignés par
une ligne brisée et abstraite. Donc j’ai trouvé que l’espace entre les deux
côtés de la rue n’est pas un rectangle, mais un consortium de polygones et de parallélogrammes. Cet alignement est
très important à noter parce qu’il crée l’espace dans lequel les gens vivent. La modification de cette espace aussi contribue à l’emplacement des voitures, des motos et des autres
véhicules. Pour la première fois j’ai
aussi remarqué que, sur des immeubles, on voit un conglomérat de choses[MC2] vivantes ; les
fils, les câbles et les oiseaux tous semblent être d’avoir une conversation avec uns avec les autres les uns avec les autres. Le premier magasin qui apparaît
s’appelle Orange qui est
définitivement, orange. Là, au lieu d’acheter des
oranges, j’ai appris qu’on va trouver un
portable où un forfait mobile. Quelques pas après ce magasin, j’ai vu Tangerine, un autre magazine qui ne vend
pas des fruits, mais des vêtements. Après ces magasins
avec des noms délicieux, j’ai noté plusieurs de boulangeries, des pâtisseries et une confiserie. À cause du nombre des restaurants et cafés à AIX
il est facile de manquer[MC3] ceux qui sont les plus
petits. Tous les magasins dans la rue ont l’air appétissants aux pour les gens dehors et ils semblent prêts à séduire
le spectateur innocent. Pour moi, il est donc évident comment cet espace est
caractérisé par un mouvement vivant. En
observant les gens j’ai vu une communication
entre le public et les commerçants, les animaux et les voitures. La rue est, de ce fait, est une fête qui ne cesse pas, où tout le monde est invité.
J’ai commencé ce travail avec l’objectif de voir la rue que je n’avais jamais regardée
avant en utilisant un procédé d’analyse qualitative et intime. J’ai voulu
créer des parallélismes et des
similitudes entre mon travail et celui de George Perec. Donc, j’ai immédiatement voulu décrire , techniquement, des[MC1] caractéristiques de cet
endroit que j’ai choisi. Cette même idée est
trouvée dans le chapitre, « La Rue », dans Espèces d’espaces, où Perec décrit une rue à Paris. Pourtant, je n’étais pas à Paris, donc j’ai su que
ma description devrait être très différente de son travail. À mon avis, la description technique est importante parce qu’elle fournit le vrai cadre d’une scène dans
laquelle on voit toute l’action. Dans son chapitre, Perec utilise des mots
spécifiques pour montrer la position de
toutes des choses dans la rue . En
décrivant l’espace il écrit « l’alignement parallèle de deux séries
d’immeubles détermine ce que l’on appelle la rue », et de la même façon
j’ai essayé de décrire[MC2] mon espace, j’ai donc
écrit « ils sont placés l’un à côté
de l’autre, et ils sont alignés dans une ligne brisée ». Pour moi, la ligne qui crée l’alignement pour ces
immeubles était impressionnante parce que qu’elle a formé forme le cadre dans lequel la rue vit et fonctionne. J’ai trouvé
que l’espace de La Rue des Cordeliers
est vraiment captivant parce qu’il n’est pas fixé. La disposition des bâtiments et des voitures semble
changer d’heure en heure. J’ai
donc essayé de donner à cette[MC3] rue une attribution des qualités vivantes. Comme
Perec , j’ai essayé de créer un image détaillée de cette rue et de ses habitants, j’ai donc décrit toutes les choses
qui bougent dans la rue. J’ai aussi trouvé que l’espace de cette rue
est partagé en mêmes parts égales pour
les animaux, les êtres-humains, les voitures et tous les autres objets. En écrivant ma pièce la partie sur ma promenade, j’ai essayé de mettre l’accent sur l’espace et
son utilisation et pas sur tous les magasins qui sont placés là. Au commencement de mon passage toute au long de la
rue, j’ai eu l’idée de décrire tous les lieux commerciaux, mais c’était une
tâche très difficile parce que il y a vraiment beaucoup de magasins et il n’était
pas possible de [MC4] tout décrire tous
sans être trop impersonnelle.
Pourtant, j’ai vraiment apprécié les noms de tous les petits magasins parce qu’ils
semblent qu’ils suivent un thème. En écrivant les magasins et leurs fonctions j’ai trouvé que j’ai dévié du format
structurel de George Perec. J’ai donc trouvé que c’est difficile
d’être fidèle à un format pour la durée de mon processus d’écriture, et j’ai
vraiment commencé à apprécier ce travail de Perec. Après avoir décrit
l’espace j’ai commencé à décrire l’action de[MC5] cette rue. Ce qui m’a le plus intéressé c’était le mouvement
des gens et leur interaction avec les autres véhicules dans la rue. De ce fait j’ai essayé de trouver une métaphore
qui explique bien tout ce que je sentais[MC6] , et, pour trouver la
meilleure comparaison j’ai pensé à celle de la
fête, j’ai donc décrit cette sensation avec la phrase, « La rue est, de ce fait, une fête qui
ne cesse pas ». En général, j’ai vraiment apprécié ce travail
parce que j’ai eu une chance de voir quelque chose d’ordinaire avec des lunettes en rose.
[MC4]Bien faire la différence entre “qqche est “facile/difficiel…tout
autre adjectufs À faire (verbe) et la forme impersonnelle exprimant une vérité
générale : “Il est facile/difficile…tout autre adjectif DE faire…
[MC6]plutôt “ressentais”
===============
ELLA :
Quand j’ai commencé à faire ce projet,
je savais que je voulais faire quelque chose avec les rues d’Aix-en-Provence. Je voulais prendre saisir cette chance[MC1] de parcourir cette ville et vraiment la connaître avant de
retourner aux Etats-Unis. Je savais que
je n’avais que moins de[MC2] six semaines ici donc je devrais explorer autant que
possible.
De ce point
de vue je devais choisir dans quelle direction je voulais aller. Je connaissais des personnes dont à partir desquelles quelques rues
sont nommées avant d’arriver à Aix. Par exemple, dans mon cours d’histoire française, j’ai découvert Jules
Ferry et Maréchal Joffre et aussi j’ai lu deux œuvres de Victor
Hugo. A cause de cela, j’ai décidé de travailler avec les noms des rues aixoises. Mais qu’est-ce que je devrais créer avec ces noms
? Je préfère les poèmes de Roubaud
plus que le livre de Perec. Pour
cette raison, j’ai choisi de créer quelque chose
qui est inspiré par ce poète et ses poèmes.
Au début, je n’avais aucune idée où je devais
commencer. J’ai encore regardé les poèmes de Roubaud et j’aimais «Comptine pour l’an (deux) mille» et «Arc-en-ciel» et comment le poète a utilisé des noms des rues
pour compter et pour créer un arc-en-ciel.
Je voulais travailler avec plus de rues que Roubaud et pour continuer
dans la même veine, j’ai décidé de créer un
alphabet. Parce que j’avais besoin de
vingt-six rues, je devais explorer beaucoup. A la fois, En même
temps, je voulais être plus créative donc j’ai pris une idée de l’Oulipo et de
Perec: l’idée de ne pas
utiliser quelques lettres. Si je ne
pouvais pas trouver un nom de rue pour une lettre spécifique, je ne l’utiliserais pas
dans mon travail créatif. Après avoir décidé de faire cela, trouver toutes les lettres de l’alphabet est
devenu un jeu.
Ensuite,
j’ai commencé mon exploration de la ville. J’ai étudié mon plan de ville
avant d’explorer pour obtenir une idée d’où je devais aller et j’ai décidé de rester près du centre-ville et du Cours Mirabeau. Aussi j’ai choisi de ne pas inclure les places. Je ne voulais que des rues dans mon alphabet
parce que je croyais que ce projet deviendrait trop facile avec les places et
les rues.
Puis j’ai vagabondé. D’abord j’ai marché dans les rues que
je connaissais comme le Boulevard du Roi René et celles qui sont près de l’Institut. Après cela, je suis allée à des lieux où je voulais aller et je faisais attention aux noms des
rues. Par exemple, je voulais trouver
une librairie qui s’appelle le Bateau Livre.
Un jour, je l’ai trouvée sur mon plan et puis j’ai marché jusqu’à ce que je sois arrivée[MC3] . En marchant, j’ai découvert deux rues
qui s’appellent Rue de
la Couronne et Rue des Tanneurs pour mon alphabet. Aussi je vagabondais dans les lieux et dans
les rues que je n’avais jamais pris comme des rues près de l’appartement de ma
famille d’accueil. Pendant
toute la semaine quand je cherchais des noms, j’ai fait attention
aux noms des rues n’importe où j’allais.
Pour la
plupart, je n’étais pas étonnée par quelque chose qui s’est passé dans les rues. J’ai vu beaucoup de
touristes et de gens qui voulaient de l’argent pour n’importe quelle raison.
Cependant, un jour, un groupe de touristes m’a demandé comment aller au Cours Mirabeau. Grâce à mon exploration,
j’ai pu de leur[MC4] donner une bonne réponse. A ce
moment, je me suis rendu compte que j’ai vraiment commencé à trouver ma propre
place dans l’espace de cette ville.
En plus,
les choses que j’ai vues incluaient des marques de voiture comme Peugeot
et Citroën, mais jamais des marques américaines. Pendant le matin, j’ai remarqué des petits élèves qui marchaient
avec leurs parents. En revanche, quand je retournais chez ma famille d’accueil après les classes, j’ai vu des lycéens quand ils revenaient au lycée après le déjeuner. De plus, j’ai noté que si on s’en va du[MC5] Cours Mirabeau, il y aura moins de touristes. Près de l’appartement où j’habite, on ne
voit jamais de touristes mais quand je m’approche du centre-ville, je commence à les voir.
Après avoir fini mon
exploration, je connais le centre-ville d’Aix mieux qu’avant ce projet, bien sûr. En plus, j’ai découvert ma place
dans l’espace des rues
aixoises. Parce que j’explorais la
ville comme piétonne, je devais apprendre les règles de la
rue. Par exemple, j’ai appris où il est acceptable de traverser une rue en dehors des passages des piétons et quand il faut bouger laisser passer pour les grands camions. Maintenant, je suis plus à l’aise dans les rues aixoises parce que je sais comment
fonctionner dans cette espace.
===================
ERIN :
Dans le café Aix-presso,
C’est neuf heures et demie.
Il y a une couple qui marche avec sa fille.
Il y a deux chiens avec leurs maitres,
Et tous les gens marchent avec une raison
Sauf quelques Américains qui sont loin de leurs maisons
En face des tables sont se
trouve la Brasserie
Et Bonbec,
Aix-presso, et Lothautique aussi.
L’espace pour les voitures est un peu petit.
Mais les camions vont peut-être au marché,
Et les gens dans la rue doivent s’éloigner.
La place est occupée aux par
les hommes et aux les filles,
Mais c’est une journée normale au
2 place de l’Hôtel de Ville.
Projet créatif : Deuxième partie
Pour la partie créative de mon
projet, j’ai écrit un poème de sur l’espace
du café d’Aix-presso et la place de l’Hôtel de Ville. J’ai mangé et observé le
matin, à neuf heures et demie, et la place était très occupée.
Il y avait plusieurs gens personnes et des camions
dans la petite rue, et le café. Il y avait aussi beaucoup d’oiseaux qui
auraient voulu manger la nourriture du café. Il y a des parties positives et
difficiles dans le processus, mais j’ai réussi à la fin.
Au début, je n’ai pas su pas quoi écrire. Je ne suis pas bonne en
poésie ou en d’autres styles d’art, et je
m’inquiétais. Mais, je suis allée au
café Aix-presso pour le petit-déjeuner et pour mon observation avec l’espoir
que je serais inspirée. Pour m’aider, j’ai écrit toutes les choses que j’ai vues.
J’ai remarqué que la place est grande, mais l’espace pour les voitures est très
petit. Mais malgré tout, plusieurs grands camions ont traversé, peut-être, pour aller au marché. C’est vrai qu’il y avait plusieurs
camions, mais la plupart de la circulation était constituée par
les piétons. J’ai aussi écrit tous les types et âges des piétons, le nombre des
voitures, les types d’animaux, et j’ai dessiné une petite carte de la place
pour référence. Avant que je sois partie de
partir , j’ai aussi écrit l’adresse du café.
L’expérience de l’observation a été
intéressante. Je fais rarement des petites observations
petites de la sorte. Souvent, il est difficile pour moi de faire attention,
et alors il a été un bon exercice de regarder plus attentivement le monde et les autres gens. En particulier,
j’ai aimé penser aux origines et aux destinations des gens qui ont marché
marchaient. Quelquefois
je suis passée devant les mêmes places, les mêmes
gens, et les mêmes rues, mais je n’ai jamais
regardé les petites choses, ou pensé
beaucoup aux gens qui sont passés devant moi.
Quand j’ai pensé avant avoir
écrit d’écrire, j’ai été inspirée par l’auteur d’Espèces d’espaces, Georges Perec, et aussi
par les plusieurs poètes que j’ai étudiés.
J’ai aimé le point de vue et l’utilisation créative des types d’espaces et
comment les humains utilisent et habitent cet espace. J’ai voulu prendre ces idées
et créer un poème. Au début, j’ai simplement aimé
l’idée de poésie, mais je n’ai pas pensé que je pouvais
réussir. Aussi, je n’ai pas été positive que j’ai pu
au point de pouvoir créer un travail avec les
deux. Mais j’ai pris un jour pour penser
et réfléchir, et l’après-midi prochaine suivant
j’ai commencé à écrire mon poème.
Le poème que j’ai écrit est un peu
simple, mais j’ai voulu créer un poème qu’on peut comprendre facilement. Je
n’aime pas les poèmes qu’on doit expliquer beaucoup avant que quelqu’un puisse
les comprendre. J’ai voulu aussi créer une image de la place et la vie dans le matin. Avec ces buts, j’ai écrit, et j’ai
essayé de décrire toutes les choses que j’ai observées, avec l’espace du café et la place, et les gens qui doivent l’utiliser.
Je suis contente avec le résultat et j’espère que tout le monde l’aime aussi.
Pour mon travail créatif, j’ai écrit
un poème sur l’espace du café d’Aix-presso et la Place de
Hôtel de Ville et les gens qui habitent l’espace. J’ai voulu créer une vraie image de cette
place et il y avait beaucoup d’observations et
de travail pour le créer. Le café et la
place sont très occupés tous les jours, et il y a un bon sentiment dans cette
place. J’ai fait tout ce que je pouvais et j’espère que c’est compris.
======================



