ANASTASIA : Correction , Plan d’Analyse de Dimanche A La
Campagne
Introduction : Dans son petit travail, « Dimanche à la
campagne » dans L’espace du dedans, Henri
Michaux fournit la poésie conceptuelle et intime qui montre sa perspective du sur le monde du dehors et engage
le lecteur dans son discours philosophique et beau.
Ce petit extrait de Michaux parle d’un soir magique dans une campagne merveilleuse
et brillante où une jeune fille a rencontré un jeune garçon et est
tombée amoureuse de
lui[MC1] . Pour raconter cette histoire l’auteur applique
son propre style dans lequel les mots se
caractérisent par une cadence musicale. Avec l’utilisation des mots arrangés[MC2] , l’emploi d’un rythme fort, et l’imagerie
fantaisiste Michaux a réussi en créant à créer un sentiment captivant pour le lecteur où il ressent la beauté en opposition avec la tristesse.
Première Partie : Analyse des mots arrangés[MC3] ; leur structure et le rythme
musical qu’ils produisent. Comment il est arrivé à ces
mots et comment ils coulent bien ?
Par exemple :
1.« Jarrettes/
Jarnetons », « Darvises et Potamons » :deux syllabes sont suivies par trois syllabes, consonance littéraire. Ces mots remplacent les
noms dans le poème et ils créent un style de rime très unique. La combinaison avec
de ces deux phrases contribuent à une phrase
mélodique « Jarretes et Jarnetons
s’avançaient sur la route débonnaire. Darvises et Potamons folâtraient dans les
champs. »
2. La phrase qui suit aussi crée un flux musical , elle possède une
structure syllabique avec des demi-rimes, et des
rimes internes « Parmegarde, une de
tarmouise, une vieille paricaridelle ramiellée et foruse se hâtait vers la ville.. ».
Ces mots inventés possèdent des assonances atypiques qui
contribuent à la sonorité des voyelles dans le poème.
3. On peut noter la même structure avec (Garinettes
et Farfalouves) ( Ballus / Bormulacés) , et on doit aussi noter les adjectifs
descriptifs qui fournissent l’imagerie lumineuse comme « … faiblement, profondément,
indéfinissable… ». Il est aussi
importante de remarquer la répétition de
« une éminence une éminence » et
« …brillant, brillant !
4. La création de
Zanicovette ;une fille imaginée , qui
traverse la campagne et tombe amoureuse d’un
homme. L’histoire commence avec son image ,
«.. ensuite Zanicovette, pudique,
se détourna » et l’histoire se termine avec elle aussi, « Zanicovette dut les verser » . L’invention de son nom est caractérisée
par plusieurs des voyelles et cette caractéristique contribue à la forme
lexicale du reste du poème.
Deuxième Partie : Une analyse des
figures de style et l’histoire dedans les phrases :
L’histoire qu’il a
créé parle d’une journée magnifique dans la
campagne. L’auteur crée des images belles et
merveilleuses pour le lecteur en utilisant les mots arrangés[MC4] et une imagerie
forte. Dans son discours il parle du soleil ,
l’odeur, des bonnes souvenirs dans les mémoires . Il aussi
crée aussi des images des toutes les choses
naturelles ; il aussi parle aussi de la mer, des abeilles, et des moustiques. Cette imagerie est importante parce qu’elle
offre une belle peinture pour le spectateur.
Troisième Partie : Analyse de poème et la méthode technique et sa
contribution au sens du poème. A-t-il réussi dans son but ?:
Michaux a réussi à
créer une image magnifique pleine de beauté naturelle qui , à la fois, raconte
une histoire courte d’amour d’une jeune fille. Avec son lexique unique , il a
aussi créé un arrangement mélodique et symphonique.
Son poème[MC5] suit un rythme qui est musical et harmonieux.
Conclusion : Avec l’emploi d’un
langage figuré précis Michaux crée un sentiment nostalgique et , en même temps,
mélancolique pour le lecteur. Les mots arrangés par lui contribue au sens de ce beaux poème
en lui donnant une spécificité rythmique et mélodieuse. En ce sens, Michaux agit comme un compositeur
qui utilise ses propres notes pour écrire une mélodie linguistique. De ce fait ,
cet extrait nous expose à la beauté d’une journée inventée et à la profondeur de l’expérience humaine tout en
engageant le lecteur fortement.
[MC1]tomber amoureux de
[MC2]expression un peu bizarre on parmera de l’organisation ou de la structure des mots
[MC3]de l’organisation des mots
[MC4]même remarque
[MC5]poème est masculin
===================
ELLA :
Le plan d’explication de “Crier”
Introduction:
Quand
les gens parlent d’espace, ils décrivent souvent l’espace concret, comme les maisons ou les rues d’une ville. Cependant, quelques écrivains ont décidé d’explorer les espaces dans le corps, dans la tête, et ceux qui
sont plus abstraits que réels. L’un de ces poètes s’appelle Henri
Michaux. Dans son texte L’espace du dedans,
il examine les espaces différents en
utilisant la poésie en prose.
Malgré cette forme qui n’est pas
traditionnelle, ses poèmes montrent comment ce poète manipule l’espace intérieur pour s’explorer. Dans son poème “Crier”, Michaux révèle comment il
utilise l’espace dans sa tête pour se soulager et pour mettre
fin à sa
souffrance.
Corps:
Première partie: la situation
• “ma chambre était prise entre
deux autres où l’on dormait” - il ne peut pas vraiment crier sans déranger les autres
personnes dans l’hôtel[MC1]
• mots qui indiquent la souffrance
• le panaris
• souffrir
• la fièvre
• tremblait
• souffrance atroce
• partout dans le texte
Deuxième partie: la création d’un orchestre dans sa tête; les sons
• mots de musique
• des grosses caisses
• des cuivres
• un instrument
• des orgues
• un orchestre
• tous les instruments sont forts et créent beaucoup de son
• ils ne sont pas gentils et beaux comme des flûtes
• mots de son
• crier
• vibrations
• voix
• entendue
• hurler
• tumulte
• résonnait
• assourdissant
• suggèrent beaucoup de bruit, peut-être difficile à penser
Troisième partie: analyser les structures
• troisième paragraphe - seulement une phrase
• pareil à son cri qui dure “pendant des
heures”
• imparfait, passé simple
• la description
• il fait quelques actions, mais pour la plupart c’est la
description de son état
• alors
• suggère qu’il y a des conséquences
Conclusion:
Dans le
poème “Crier”, Henri Michaux
explore l’espace dans sa propre tête. Il utilise des groupes de mots pour souligner
ses thèmes qui sont la
souffrance, la musique, et le son. Bien
que la forme de ce poème ne vienne pas de la poésie classique,
les structures de langue qui sont utilisées aident les lecteurs à mieux comprendre ce qui se passe chez Michaux. Tous ces indices suggèrent qu’à la fin du poème, le narrateur
hurle dans sa tête; il ne fait pas de bruit réel. Parce que le poète fait référence à beaucoup de types de son comme “tumulte” et “assourdissant”, on peut déduire que le narrateur ne veut pas vraiment être entendu. Il souhaite se soulager et que la souffrance
s’en aille mais à cause des gens qui dorment dans les chambres à côté, il ne veut pas crier à haute voix.
[MC1]oui, l’hôtel chez Michaux représente une image parfaite de la
réalité sociale : un espace où des gens qui ne se connaissent pas coexistent et
partagent des règles de vie commune = ce que l’on appelle “culture”.
[MC2]oui, ici c’est la réalité individuelle. La question est donc de
svaoit comment on peut combiner, respecter la vie sociale et ses régles ET la
réalité individuelle.
[MC3]la réponse se trouve dans l’espace intérieur où ‘on peut répondre
aux 2 types d’exigences.
[MC4]oui, la vie intérieure agit littéralement et réellement sur la vie
extérieure.
=================
ERIN :
« Mes occupations » par Henri Michaux
Le poème, « Mes occupations » écrit par Henri Michaux est un poème qui raconte une histoire
du point de vue d’un homme au restaurant qui est préoccupé par un inconnu. Il est très violent envers cette personne, et
il fait une série d’actions qui est écrite dans un style court. A la fin, il est
mal à l’aise et, il demande pour [MC1] l’addition, et il
sort du restaurant[MC2] . Dans le poème,
il y a plusieurs aspects différents dans le sens littéraire et personnel. Tous les aspects viennent ensemble et créent un
travail intéressant pour les lecteurs
· Lexicaux
o Il y a des mots qui créent des actions répétées. .
§ Agripper/rapgripper
§ Pendre/rependre
§ Décrocher/redécrocher
· Grammaticaux
o Il utilise les pronoms dans les phrases « Je te
le… » ou « Je le.. »
§ Il n’est jamais spécifique : on ne sait pas qui est
l’inconnu
o Le mode et le temps
§ Pour tout le poème, il utilise la mode indicatif avec les
temps présent et passé.
§ Il n’y a pas beaucoup d’[MC4] adverbes, mais les adverbes qui sont là aident avec l’histoire du poème.
·
Plus
propre, mieux, mal, promptement
· Stylistique
o Il y a les anaphores dans les phrases « Je te
le… » et « Je le… »
o Tout au long du poème, il répète le mot « je »
· Rythmique
o Le poème est en « prose
poétique ».
o Mais un rythme se développe,
en particulier à la fin.
§ L’étire-finir, serre-verre-terre
Le narrateur est une personne qui n’aime pas être passif
ou introverti. Il est une personne qui agit sur ses sentiments, et à la fin il
a le des regrets[MC7] . C’est une chose
qui est facile à comprendre. Même si on
est plus introverti il y a quelque fois où on
agit avant de penser et où on est désolé après. L’action du narrateur est plus exagérée que la vraie vie, mais il fait une remarque
pertinente et forte. Aussi, on peut apprendre la
leçon qu’on devrait penser d’avant d’agir ou de parler.
[MC1]demander = construction directe (pas pour)
[MC2]sortir de
[MC3]plutôt “bref”
[MC4]beaucoup de
[MC5]être concerné par
[MC6]même idée que la phrase précédente
[MC7]avoir des regrets
JON : Paysages d'Henri
Michaux
Dans
le poème <<Paysages>> écrit par Henri Michaux, j'ai eu l'impression
que c'était un poème des sur les paysages externes et internes qui nous entourent dans la vie quotidienne.
Une nature double, Ou une réalité avec deux visages : un visage calme et
l'autre visage violent.
Le
paysage intérieur, comme le paysage extérieur influencé par le passé et la
réalité concrète du moment présent. Ces paysages apparaissent immobiles et même semblent aller en arrière. Le
corps est un navire pour passer par à travers les[MC1] paysages, un navire
pour porter nos pensées et nos émotions partout dans notre vie quotidienne.
Les
paysages intérieurs parlent pour les paysages extérieurs, les paysages que nous
trouvons sur une carte. Le monde extérieur nous rappelle de notre passé et nos
soucis pour l'avenir.
Dans
ce poème, il tourne des mots et des expressions pour représenter comment notre
paysage émotionnel intérieur est aussi large et énorme que le paysage externe
dans lequel nous habitons.
Michaux
utilise des mots pour décrire des paysages comme le tissu comme << un
drap>> et <<la corde>>. Nous pouvons sentir ces matériels sur
notre peau. Les bords grossiers des fils. Nous pouvons sentir les odeurs du
coton ou de la laine, la sueur et la saleté dans le tissu. Comme des
bandages pour couvrir nos blessures. Ces <<Paysages des lambeaux, de
nerfs lacérés>> (ligne 6) sont éphémères ou inadéquats pour couvrir
<<le Temps>> ou <<le mal>> ou <<l'éclat>>.
Il
plaisante obscurément du sur le suicide dans la
dernière partie du poème. <<la corde au cou>> (ligne 10) et
<<on se tire un drap sur la tête.>> La nostalgie et le regret qui
existe sur le paysage intérieur affectent notre interprétation du paysage externe[MC2] .
Il pose
des questions difficiles. Le lecteur doit réfléchir comme : comment un paysage
peut-il supprimer un cri ? <<Paysage pour abolir les cris>> (ligne
10). Dans la recherche de la réponse à cette question le lecteur trouve un
sentiment de paix et la tranquillité. Un beau choix de mot est le mot Portuguese portugais <<saudades>> (nostalgie ou
mélancolie), <<Paysages des <<saudades>>. (ligne 7) J'ai
entendu les ballades portugaises de saudades. Les
Saudades sont évoquent la beauté, et
l'art et la tristesse.
L'effet
global de la poésie, avec les expressions courtes et la juxtaposition
d'éléments, laissent le lecteur en devant
la vue vision d'un paysage vide. Le rythme de la poésie et
le lexique représentent la réalité du paysage naturel tant comme un motif
intérieur qu'une nature morte extérieure. Il a capturé la beauté et les
blessures des paysages dans lesquels nous vivons et les blessures des paysages
dans lesquels nous sentons et nous souvenons.
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JORDAN
Henri Michaux a écrit pendant une époque
d’exploration. Et en 1935, Michaux a publié le recueil, La Nuit Remue. Dans cette œuvre, il explore des rêves paisibles et
l’angoisse qui accompagne les cauchemars. Un extrait de ce recueil est Les Petits Soucis de Chacun et ce poème
envisage les préoccupations quotidiennes de chaque individu, même des animaux.
Cependant, il a utilisé des animaux d’pour [MC1] exprimer
l’idée que ce sont les petits soucis qui provoquent de grands problèmes. Et
l’inverse, les grandes choses sont sans conséquence. Selon lui, des les animaux nous
reflètent, et tous les animaux, même les humains
et microbes, sont équivalents dans l’univers. En plus de la gravité créée par les animaux, Michaux utilise des mots extrêmes pour exprimer
la sévérité de ces soucis. Avec son style d’écriture, il a créé un texte qui me
parle et permet à tout le monde de s’identifier.
1.
La simplicité des animaux
· On peut
imaginer les idées complexes avec des animaux
· « Une
fourmi ne s’inquiète pas d’un aigle »
· La férocité
du tigre = Les grands soucis
· Le chien n’a
pas peur de la lumière
· Un microbe,
le gonocoque
· Des hommes
et des femmes
2.
Le choix des mots et leur contraste avec le titre
· « les
petits soucis » = ne sont pas graves
· Des mots
extrêmes : la fureur, la férocité, féroce, fasciner, désespoir, damné
· L’allitération
à fourmi,
fureur, férocité, féroce, fascine, fourmilière
· Le choix des
mots qui ne sont pas courants- microbe, gonocoque pour faire attirer l’attention[MC2] des lecteurs
3.
La relation entre le texte et le lecteur
· Le texte me
parle parce que j’étudie la microbiologie
· Tout le
monde peut imaginer des animaux
· Tout le
monde a des soucis quotidiens (« De chacun »)
· Contraste :
les petits n’ont pas peur des grands, mais les grands ont peur des petits
·
Le temps est présent, donc cette idée se passe maintenant
partout
Dans
le poème Les Petits Soucis de Chacun,
Henri Michaux explore l’angoisse qui qui arrive
à cause des préoccupations quotidiennes. Il avertit les lecteurs que ce sont
des les petits problèmes qui font du mal. Il
mentionne que « tout petit peu plus petits […] mais nombreux,
nombreux » peuvent faire mal jusqu’à la mort. Cependant, il utilise des
animaux pour exprimer cette opinion. Pour les
lecteurs, c’est plus facile d’imaginer ces animaux pour comprendre un problème que les appliquer. Malgré les mots banals dans le
titre, Michaux utilise des mots extrêmes pour créer la sévérité des
« petits soucis ». La vie est dure, et tous de petits soucis accroîtront
cette difficulté. Ce poème exprime la similarité entre chacun, même les animaux
et les microbes. Donc, on se demande quelles autres leçons on peut apprendre
d’une bactérie.
================
KATHREEN :
« Tu t’en vas sans moi, ma vie. »
C’est la première ligne du poème « Ma vie », écrit par Henri
Michaux. Au début, Michaux établit le
lien entre soi-même et sa vie. Le poème
n’est pas très long, mais le but est clair.
Pour quelques écrivains, les sentiments ont des effets profonds sur les
œuvres ; le lecteur lit l’œuvre, et il voit l’espoir, la tristesse, ou la
colère. D’un
autre côté, ce n’est pas le cas pour Michaux.
Il veut simplement expliquer et réfléchir à sa relation avec sa
vie. Il le fait en utilisant
« tu », la répétition, et les idées paradoxales.
L’utilisation de
« tu »
-
un
sens de la familiarité
-
« ma
vie » est comme un personnage
-
la
communication directe
-
définir
la relation entre soi-même et sa vie
L’utilisation de la répétition
-
montrer
le réseau dans la vie, les mêmes choses se passent toujours
-
placer
l’importance sur ces événements
-
définir
la relation entre soi-même et sa vie
L’utilisation des idées paradoxales
-
attirer
les pensées des lecteurs ; faire penser
-
montrer
les frustrations dans la vie
-
définir
la relation entre soi-même et sa vie
En résumé, toutes les techniques utilisées par
Michaux servent le but de définir la relation entre soi-même et sa vie. Il pense aux batailles, aux espérances, aux
soucis, mais ce n’est pas pour les analyser. Quand il réfléchit, c’est ce qu’il voit. Il ouvre une conversation avec sa vie, et ce
poème est sa réponse pour la conversation avec sa vie. On apprend ce qui s’est passé dans sa vie,
même si le poème est court. En décrivant
la relation avec sa vie, il montre clairement les événements qui le
définissent. Il ne dit pas tout, mais
peut-être c’est mieux comme cela. On
comprend, « A cause de ce peu qui manque, que jamais tu n’apportes. »
=================
LAUREN :
Dans le poème, « Ma Vie », Henri
Michaux exprime son mécontentement avec sa vie. Il personnifie la vie, et
s’adresse à sa vie d’une manière familière utilisant « tu ». Dans la
première partie du poème, il montre [MC1] les accusations contre
la vie. Dans la seconde partie du poème, il exprime ses sentiments au sujet de
son abandon par sa vie, utilisant le pronom « je ». Il accuse sa vie
de ne pas apporter les choses qu’il veut[MC2] . Michaux utilise
surtout les pronoms et la répétition pour souligner son ton d’accusation, et
ses champs lexicaux se concentrent sur les idées de désertion, de passivité, et de quantité.
1. Répétition des pronoms :
·
Dans la première partie du poème, le pronom
« tu » est répété pour souligner le ton d’accusation. Exemples :
« tu t’en vas », « tu roules », « tu portes »,
« tu me désertes ».
· Dans la deuxième
partie du poème, le pronom « je » est répété pour exprimer les
sentiments d’auteur. Exemples : « Je ne vois pas… », « je
veux », « j’aspire »
·
Le changement de pronoms indique un changement de focus.
Au premier début
, le focus est sur la vie, et ensuite, le focus est sur l’auteur lui-même.
2. Répétition des phrases dans la deuxième partie
du poème :
·
Les phrases, « jamais tu ne l’apportes » et
« à cause » sont répétées pour une
continuation du thème d’accusation
·
« à tant » est répété pour souligner l’ampleur
des désirs de l’auteur
3. Champs lexicaux :
·
Champs lexicaux de désertion et mouvement
d’éloignement : « t’en vas », « roules », « faire
un pas », « désertes », « manque »
· Champs lexicaux de
passivité : « attends » « ne…jamais suivi » « ne
vois pas »
·
Champs lexicaux de quantité : « petit
peu », « ce peu », et leurs opposés, « à tant », « infini »
Michaux
accuse sa vie de continuer sans lui, et de ne pas apporter les choses qu’il a voulait veut.
Cette interprétation est évidente quand on lit le poème pour la première fois.
Mais ce poème est aussi une accusation contre lui-même. Tous les verbes qu’il
utilise dans la première partie du poème pour expliquer ses actions sont passifs.
Il admet que « j’attends encore de faire un pas », et que « je
ne t’ai jamais suivi ». Il admet aussi que les choses qu’il qui lui manquent[MC3] sont petites, mais
évidemment ils
ce sont des
choses qu’il
apprécie « à tant ». [MC4] Ce poème ne décrit pas
un homme qui a eu une vie terrible, mais un homme qui regrette le manque des petits détails jolis de sa vie. Il est frustré
avec la vie, mais aussi avec lui-même. Je crois que Michaux veut que le lecteur
approche sa propre vie avec prudence, et ne manque pas les petites
opportunités.
[MC1]verbe un peu bizarre dans cette phrasse, je dirais : “exprime”
[MC2]présent de vérité générale
[MC3]structure du verbe “manquer” comme expliqué en classe aujourd’hui
[MC4]phrase un peu bizarre
=====================
MIRNA :
Introduction :
Sur le chemin de la mort est un poème qui a attiré mon attention
parce que Michaux fait d’un thème sérieux et triste quelque chose[MC1] qui est très jolie, à mon avis. Bien
que le poème soit très simple, Michaux crée une série d’images. Les mots choisis par Michaux sont très exacts
et son choix de mots produit ces images. Je pense que Michaux a choisi des certains mots pour faire de la mort
quelque chose qui est très tranquille.
·
Le
lexique dans le poème
o
Banquise
o
Ouate
§ Utilisé dans d’autres
poèmes
o
Le
mot Mort est écrit avec une majuscule
o
L’utilisation
de nous
o
L’Opaque
· Les images produites par ces mots
o
La
banquise/ouate=blanc
· L’utilisation du passé simple
o
Le
passé simple est rare dans les poèmes de Michaux
o
Pour
raconter quelque chose qui est déjà passé
Conclusion :
Le choix des mots de
Michaux a créé une image de la mort de sa mère dans ce poème. La plupart des mots sont très simples et
banals, mais les petits mots clés de ce poème le rendent extraordinaire. Ce poème est très sombre mais en même temps le
poème n’est pas très triste parce que les mots qu’il a choisis sont clairs au
début du poème. Par exemple, le poème commence avec des images blanches, et
puis le dernier mot est « l’Opaque ». Donc, les mots ne sont pas sombres partout. J’ai aimé ce poème, parce que
comme la plupart des autres poèmes écrits par Michaux, il y a beaucoup d’images qu’il crée avec ses mots.
[MC1]“quelque chose “ neutre = masculin singulier
====================
MOSS :
L’analyse de «Vers la
Sérénité » par Henri Michaux
INTRODUCTION : Cette rédaction fera une analyse du texte «Vers la
sérénité » (1934), un texte a écrit
par Henri Michaux. Ce texte présente les recherches pour la[MC1] sérénité et la paix et les difficultés de
ces recherches. Je ferai trois types d’analyse dans cette rédaction. La
première analyse sera une analyse personnelle pour situer le texte dans selon ma
perspective personnelle. La deuxième sera une analyse intelligente pour situer
le texte dans une perspective intellectuelle, grammaticale, lexicale, etc. et
la troisième sera une analyse cultivée pour situer le texte dans une grande
perspective culturelle pour
montrer[MC2] le texte dans l’œuvre
de Michaux et son époque.
PARTIE 1 :
ANALYSE PERSONNELLE
·
Le
titre m’a frappé.
o
J’espère
que je peux être « vers la sérénité » et donc immédiatement j’ai eu besoin[MC3] de lire le texte pour connaître comment
je peux trouver[MC4] la sérénité.
o
Mais
aussi, j’ai pensé que peut-être le mot « vers » peut signifier deux
choses : (1) vers, comme « les vers dans un poème » ou (2) vers,
comme « diriger son regard vers »
· J’ai été frappée par les images des choses
contradictoires
o
Particulièrement
les lignes :
§ « S’il a froid, c’est sans avoir
froid. Il a chaud sans chaleur » (150).
§ « Sans être jamais sorti, le
monde lui est familier » (150).
PARTIE 2 :
ANALYSE INTELLIGENTE
·
En
général, le temps du texte est le présent.
· Écrire dans des phrases complètes, mais
avec la fluidité de la poésie.
o
Répétition
§ Des mots, des phrases, des images
· « à la paix »
· « paix »
· l’image de l’eau (mer, les rivières)
· « l’eau »
· « sans », «jamais »,
etc. (ou les mots qui nient)
§ Structure poétique
· 4 paragraphes
o
le
deuxième et le quatrième finissent avec des phrases qui répètent «à la paix….à
la paix… »
o
le
deuxième et le quatrième ont la même longueur ; le premier et le troisième
ont la même longueur
PARTIE 3 : ANALYSE CULTIVÉE
·
Le
texte montre les difficultés (peut-être) pour un homme qui vit après la
première guerre mondiale
o
Sans
la sérénité dans sa vie
o
Il y
avait la paix, mais il était très difficile de la
trouver et beaucoup des hommes ont perdu leur vie pour la paix
· Le texte présente le même thème d’autres
poèmes et textes de Michaux qui décrivent des choses contradictoires ou compliquées
o
Ex.
l’homme a froid sans le froid
· Le texte et les recherches sont plus
implicites avec toutes les images contradictoires et les images/phrases abstraites
o
Ex.
« La jambe cassée, sous un camion, il garde son air habituel et songe à la
paix, à la paix, à la paix si difficile à obtenir, si difficile à garder, à la
paix » (150).
CONCLUSION : L’idée de paix est au cœur de «Vers la
sérénité. » Entre les mots poétiques, la répétition, et les images des
choses contradictoires ont il y a le[MC5] grand désir pour la paix. Bien que l’on
ne comprenne pas toutes les images implicites, on peut comprendre le grand
désir pour la paix—la paix dans le monde, mais aussi la paix, une paix, plus
personnelle. À mon avis, on peut chercher
la paix toute une vie mais ne jamais la trouver.
Comme Michaux écrit, «la paix, à la paix, à la paix si difficile à obtenir, si
difficile à garder, à la paix » (150).
[MC1]on ajouterait un verbe : pour trouver la sérénité
[MC2]différencier “monter” et “montrer”
[MC3]en français on parlerait de “désir de lire” pas “avoir besoin”
[MC4]je pourrais
[MC5]ou “se trouve”
================
SUSEL :
Ma Vie
J’ai choisi ce texte parce
qu’il était le seul texte qui me parlait quand je l’ai lu pour la
première fois. La connotation était vraiment mélancolique avec des mots
fluides. Je me suis sentie un peu triste et inquiète parce que j’ai eu les
mêmes sentiments que l’auteur. J’ai senti sa peine et sa frustration.
Dans le poème, l’auteur a utilisé les pronoms pour développer ses pensées, très
souvent il utilise « tu » et « je ». Les éléments rythmiques[MC1] sont jointes avec le son et la rime qu’il a créés.
Bien sûr, je l’ai lu plusieurs fois pour vraiment comprendre le message et
analyser le lexique de l’auteur. Donc, chaque fois que je l’ai lu, je me suis
rendue compte de quelques certaines choses nouvelles[MC2] .
Diction
· Utilisation
de « tu » pas de « vous », un peu plus personnel
· Tous les groupes de tu,
je, et A. Comme chacun est connecté avec l’autre
· Spécifie les mots de dispersion : désertes,
roules, bataille, jamais
· Répétition d’une spécification d’un mot lui donne un sens particulier
Ponctuation
·
Beaucoup de phrases terminent avec un point
- Symbole de l’hésitation de la relation
· Les marques après
l’infini…
- La seule
ponctuation comme ça
- Représente toujours
Message
· Les petites choses sont
celles qui comptent
-
La quantité symbolise quelques certaines choses
·
La phrase « tant de choses qu’il veut », mais
il a juste a reçu un peu
- Contradiction
L’auteur
ne contrôle pas sa vie. Il existe seulement pour
satisfaire son amour, qui ne l’aime pas de la même façon. Il compte sur
l’autre personne pour son bonheur et son plaisir. Ce poème est une
représentation des épreuves de l’amour, où on ne sera jamais satisfait. À mon
avis, c’est très tragique que l’on ne puisse pas vivre pour soi-même. Enfin, les amoureux ne seront
jamais ensemble.
[MC1]on ne peut pas utiliser un adjectif sans nom donc “rythmiques” doit
être précédé par un nom comme “éléments”
[MC2]ou “de quelque chose de nouveau”
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