Nous
commençons notre travail sur la réalité de l'espace extérieur avec la
lecture du livre "ESPÈCES D'ESPACES" de Georges Perec,
particulièrement le début du livre et le chapitre sur la Rue et la
Ville. Il s'agit de s"inspirer des pensées l'auteur pour compléter,
prolonger et éventuellement modifier notre propre regard.
Les
étudiants sont invités à écrire des commentaires libres (une page) à
partir de ces premières lectures. C'est ici l'occasion d'améliorer notre
compétence linguistique globale.
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Kathreen : L’espace, la rue, et l’aspect de la sécurité
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Dans le chapitre
intitulé La Rue de son livre Espèces d'Espaces, George Perec fait
de la rue un personnage aussi vivant que les gens qui la peuplent. Ce chapitre
représente, pour moi, un point essentiel dans le livre en ce qu'il représente
la première fois où le narrateur quitte l'intérieur pour s’ouvrir envers
sur le monde
extérieur. La forme narrative d'Espèces d'Espaces, ressemble à une sorte
d'entonnoir progressif du précis au général, et du petit au grand en passant
d'un espace à un autre.
Au début du chapitre, sa rue semble
dépourvue d'humanité. On dirait presque les instructions pour construire une
rue. Il décrit méticuleusement la construction même de chaque élément dans la
rue, et comment, ensemble, ces éléments font[MC1] une rue.
Dans son processus d’écriture,
George Perec joue clairement sur les « évolutions ». Son livre, dans
son entier, devient un « entonnoir inversé » métaphorique pour le
lecteur qui part de la « page », pour s'ouvrir progressivement au
«monde ». L'auteur crée ainsi une invitation au voyage, et même un début
de voyage dont l’intelligence vient du fait que le lecteur élargit son esprit à
la possibilité du voyage, mais sans pour autant quitter les pages du livre.
Ainsi, plusieurs « pages » ensemble – à l'inverse du premier chapitre
qui se limite à une seule page – permettent une ouverture au monde.
Dans son chapitre sur La Rue,
l'auteur reprend le même procédé. Il réutilise le particulier qu'il a
précédemment décrit, l'immeuble. Ensemble, une formation d'immeubles devient un
monde à part entière, plus grand, et plus sauvage aussi. En effet, la deuxième
partie montre à quel point l'homme – pourtant constructeur de cette rue – s'est
fait dépassé par cet environnement urbain. L’idée est alors symbolisée par ces
deux aveugles : l'un apprend à l'autre comment maîtriser cet environnement
urbain, comment l'apprivoiser pour en faire un lieu sûr. N'avons-nous pas, en
effet, la même démarche avec nos enfants ? La rue n'est pas l'habitacle
naturel de l'homme. Le lecteur part vers l'inconnu. Il fait son premier pas
métaphorique vers le voyage.
Cependant, la description de cette
rue est marquée par l'absence de présence humaine. Ce qui se pose[MC2] là comme une incompréhension. La rue, qu'elle soit parisienne, comme
dans le livre, ou d'ailleurs, est un endroit vivant, bruyant, coloré. Le
chapitre se découpe alors en cinq parties : une nouvelle progression de la
part de l'auteur qui passe d'une définition littérale de la rue – la première
partie ressemble beaucoup à celle que pourrait donner un dictionnaire – et
progresse vers une vision plus personnelle, plus émotionnelle de cette même
rue. Cette agitation qui caractérise les rues françaises se ressent et se
perçoit dans la façon d’écrire de George Perec. Au début, il utilise des
phrases complètes, longues et élégantes. Dans le chapitre trois, ce sont
d'abord les points qui disparaissent, et ensuite les majuscules, créant un fil
de conscience qui place le narrataire à l’intérieur même de la tête du
narrateur. Le texte devient une suite d’idées, de pensées, de listes et de
phrases. En tant que lecteur, nous percevons qu'en même temps que le texte
s'agite, c'est toute la rue qui s’éveille et s'agite à son tour.
La quatrième partie est d'autant
plus personnelle qu'elle est adressée à quelqu'un pour qui l'auteur éprouve des
sentiments et de l'affection. L'institution française qu'est le café prend
alors tout son sens : ce n'est pas un simple débit de boisson, mais un
poste d'observation sur la rue elle-même, prouvant ainsi que la rue est non
seulement un lieu dans lequel nous nous déplaçons, mais que c'est aussi un tableau
vivant qu'il faut observer pour en voir les merveilles.
Enfin, la dernière partie expose le
projet d'observation qui en découle. George Perec définit alors que le lieu,
son histoire, son aspect physique, sont plus importants que l’idée de la rue. Le livre ayant
été publié en 1974, le projet est en cours au moment de la publication. L’idée
de prendre sur douze années des photos des mêmes rues à des moments différents
symbolise la continuité et l’évolution de ces rues qui auront dépassé leurs
créateurs humains en leur donnant une forme d’immortalité. La rue existera
encore longtemps après nous.
Anastasia : J’aime bien que
l’auteur commence ce chapitre en décrivant les places des immeubles, et la
formation de leur alignement. Cette description des immeubles est la première dans
La Rue parce qu’elle permet de créer
un espace- un espace bordé par deux côtés des immeubles parallèles. Perec
continue son discours avec la description en utilisant des
petits détails qui sont très précis ; il parle des lampadaires, des arrêts,
des cabines téléphoniques, et des bancs publics. Toutes les choses qu’il
mentionne ont une fonction pour les habitants ?[MC1] de cette ville et c’est intéressant de
noter comment on peut facilement oublier toutes les choses qui améliorent nos
vies. On doit aussi noter comment Perec
décrit la relation entre certaines choses dans la rue ; comme la circulation
et les piétons, la communication entre les trottoirs et la chaussée et tous les
autres mouvements dans la rue. Je pense que cette description est importante
parce qu’elle montre[MC2] l’utilisation et la fonction de l’espace.
Cette partie me rappelle de quelques[MC3] places dans notre petite ville où on peut noter la fonction de la place et
son usage ; le samedi, l’espace est
utilisé pour un marché, le lundi on peut l’utiliser pour des restaurants et le
week-end on peut voir les musiciens sur dans
la rue. La description saisissante des deux aveugles est aussi remarquable
parce que Perec décrit le moyen dont ils traversent l’espace[MC4] et les obstacles sur dans la
rue. Il parle comment les deux utilisent une canne pour sentir tous les objets sans
les voir. Toutes ces choses montrent comment un espace simple peut se
transformer en des choses différentes pour chaque individu et comment sa
fonction est illimitée. On peut facilement voir comment la rue n’est pas seulement
un moyen de connexion mais aussi une place pour la communication.
Ella : «La rue: essayer de
décrire la rue . .
. . Les magasins. Que vend-on dans les magasins ? Il n’y a pas de magasins d’alimentation. Ah ! si, il y a une boulangerie. Se demander où les gens du quartier font leur marché.»
En demandant posant cette question
sur
le magasin, Georges Perec provoque un
sujet intéressant qui n’est pas souvent discuté quand on décrit une rue.
Quand j’essaie de la décrire, je parle des piétons, s’il y a des
arbres, les bâtiments, des choses comme cela. Je ne pense jamais aux magasins mais, peut-être, ils sont la
partie la plus importante. Les magasins
peuvent nous parler de la culture de la rue et du peuple qui y va.
Les produits qui sont vendus représentent l’économie et la
culture de la région où la rue se
trouve. Par exemple, ce week-end, je
suis allée à Avignon et aux
petits magasins dans une place près du Palais des Papes.
Tous les magasins vendent des produits avec la lavande, l’image d’une cigale, ou
les deux ensemble. De cela, on peut déduire que ces
deux choses sont très importantes pour l’économie et aussi
pour la vie provençale. En revanche,
sur la rue où mon université se trouve, il n’y a pas de produits avec la lavande ni les cigales. On voit très souvent dans
les magasins les anges de Sewanee, qui sont une tradition de l’Université du Sud. Ce détail signifie une
différence entre l’économie et la
culture d’Avignon et de Sewanee.
Les magasins décrivent aussi le
peuple qui visite la rue. A Aix et à Paris, il y a des centaines de magasins touristiques qui
vendent des cartes postales et des petits souvenirs avec les images d’Aix ou de
Paris. Cela indique que beaucoup de
touristes visitent ces deux villes et qu’ils sont très importants pour l’économie, peut-être plus que ceux qui vivent dans les villes. Les magasins à Sewanee sont pareils.
Bien que les étudiants n’en aient pas besoin, la plupart des produits sont des trucs[MC1] objets touristiques chers.
Les parents peuvent les acheter parce qu’ils ont plus d’argent que leurs
enfants. Cela montre que comme les
touristes en France, les magasins de Sewanee ont besoin de l’argent des
parents, pas ceux des étudiants. De plus,
à Aix, on peut trouver un café ou un restaurant très facilement. Bien
sûr tout le monde
doit manger pour vivre mais Sewanee a moins d’établissements d’alimentation qu’Aix. Cette différence révèle que la
nourriture a plus d’importance dans la culture aixoise que dans celle de Sewanee.
[MC1]le mot “truc” est à réserver pour la langue parlée.
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Erin : Dans
le chapitre, « La Rue », on peut lire qu’une rue est la plus importante
partie d’une ville ou société pour voyager et pour habiter. Les
rues sont nécessaires pour organiser une ville. Si on n’organise pas les
rues, on ne peut pas accéder aux
maisons, aux restaurants, ou aux magasins facilement. Il serait très difficile de trouver ce que
l’on désire. En résumé, les rues sont très
nécessaires dans une ville.
Dans le
chapitre « La Ville », il y a beaucoup d’expériences différentes. Les
plus importantes sont les expériences des gens qui habitent dans la ville et
des touristes. Pour les gens qui habitent dans une ville,
ils [MC1] connaissent la direction des magasins, des cafés, des
rues etc. La ville est une grande partie de leur vie quotidienne. C’est une expérience que je n’ai jamais eue, à l’exception de mon temps à Aix-en Provence.
Pour les gens qui n’habitent pas dans une
ville, ils [MC2] étudient la carte et trouvent les places qu’on leur a
recommandées et les places touristiques. La ville n’est pas dans leur vie
quotidienne, alors c’est une expérience plus grande ou aventureuse. C’est aussi une expérience que je connais
bien, je suis allée plusieurs fois dans d’autres villes en vacances. C’est aussi une expérience que je préfère avec
les grandes villes.
Une ville a des parties belles et laides. Il y a des
gens, des cathédrales, des cafés, et des magasins, qui contribuent à des
parties belles, mais il y a aussi des gens mauvais qui font des crimes et contribuent
à ces parties laides et l’humanité est ainsi. Les humains ont aussi des parties
belles et des parties laides, et ils font leur ville ainsi.
Jordan : « À l’inverse des immeubles qui appartiennent
presque toujours à quelqu’un, les rues n’appartiennent en principe à
personne »
Selon
Georges Perec, personne n’est le propriétaire des rues. Mais en même temps, la
rue est divisée pour les voitures, les piétons, ou les cyclistes. Et,
quelquefois, il y a des espaces pour le stationnement. La rue, pour moi, est un
espace pour tout le monde. Cependant, tout le monde doit suivre les règles de
la rue. La rue est partagée. Donc, la rue est possédée par tout le monde et chaque
personne en est le propriétaire.
Cette
idée m'a frappée parce que les rues françaises sont extrêmement différentes des
rues américaines (au moins les rues du Michigan). Au Michigan, les rues sont
vraiment pour tout le monde. Les [MC1] enfants
jouent dans la rue, les adolescents vont chez leurs amis à vélo et les gens
conduisent sur ces mêmes rues. En France, je trouve que c'est un peu différent.
Les conducteurs conduisent plus vite en France
[MC2] et ils
n'attendent pas pour laisser passer les
piétons. Les trottoirs sont plus étroits et il n'y a pas beaucoup d'espace pour
les cyclistes. Les conducteurs n'utilisent pas leurs clignotants, donc je ne
sais pas si une voiture va tourner ou continuer tout droit.
Comme
Perec a dit, il y a des rues qui sont entièrement réservées aux piétons.
Souvent je pense que je trouve [MC3] un trottoir
à Aix-en-Provence mais, une voiture conduit arrive[MC4] sur cette
rue soudainement. Par exemple, dans la rue
près d’IAU, les frontières entre l'espace des
voitures et l'espace des piétons ne sont pas claires.
Comme
indiqué plus tôt, tout le monde en est le
propriétaire, donc tout le monde est responsable de la rue. Je m’intéresse à l'environnement.
L'environnement est l'espace des humains. C'est notre espace. Donc, tout le
monde est responsable à pour/de nettoyer la rue. Je deviens très fâchée
quand je regarde les gens qui jettent des détritus dans la rue. Toujours, je
ramasse les déchets et je les jette dans la poubelle.
La
rue est un espace sans un seul propriétaire. La rue est difficile à comprendre
totalement. Georges Perec a raconté l’[MC5] histoire de deux aveugles, qui connaissent bien la rue. Je suis
d'accord avec lui, nous ne savons pas voir. Pour apprécier quelque chose, on
doit s'éloigner. La rue n'est pas la mienne et elle n'est pas la sienne. La rue
est la nôtre. Donc, nous devons en partager
la responsabilité et l'espace.
==================Kathreen : L’espace, la rue, et l’aspect de la sécurité
« Déchiffrer un
morceau de ville, en déduire des évidences… » (Perec, 102). J’aime cette citation écrite par Perec, dans le chapitre qui s’appelle « La
rue ». Il déconstruit les aspects
qui définissent la rue, comme les personnes, les bâtiments de chaque côté, la
circulation, les carrefours, etcetera. Mais
il n’a pas fait donné des conclusions avec les évidences et
l’effet qu’elles ont sur l’espace. Donc, je voudrais considérer l’effet des différents
aspects de l’espace dans la rue sur la
sécurité.
Pourquoi est-ce qu’une rue peut être sans danger le jour, mais dangereuse
la nuit ? Pendant le jour, je peux
me promener dans les rues d’Aix sans
problème, mais à la nuit, il faut
faire attention. Donc, le temps moment du
jour a un effet sur l’espace d’une rue.
Le moment du jour a aussi un effet sur
le genre de personnes qui marchent dans la rue. Perec demande
pose des[MC1] questions : « Les gens dans les
rues : d’où ils viennent ? Où
qu’ils vont ? Qui qu’ils
sont ? » (104). Pendant le
jour, les gens viennent de beaucoup d’endroits ; peut-être les maisons,
les magasins, l’école, le travail, beaucoup d’options. Peut-être ils vont au marché, ou au travail,
ou à l’école, mais il est probable que ces gens font des courses, du shopping,
ou aillent au travail. Le week-end, peut-être les gens s’amusent. Alors, les rues sont assez sûres. Pendant
la nuit, très tard, les gens viennent des bars et des clubs, et ils ont trop
bu. Peut-être ils vont rentrer,
peut-être pas. Peut-être ils conduisent en ayant trop bu.
Maintenant, les rues peuvent être vraiment dangereuses.
Aussi, Perec écrit, « …la rue est ce qui
sépare les maisons les unes des autres, et aussi ce qui permet d’aller d’une
maison à l’autre, soit en longeant, soit en traversant la rue » (93). Donc, si la rue est définie par les maisons
et les bâtiments qui la limitent, la condition des bâtiments peut affecter
l’espace de la rue sur la sécurité. Si
les maisons et les bâtiments sont beaux, c’est probable que la rue est sauve sûre,
peut-être l’air est plus riche. Si les
bâtiments et les maisons ne sont pas en bon état, c’est probable que la région
est plus pauvre, et peut-être plus dangereuse.
Lauren : J’aimais le chapitre « La Rue » parce que
les descriptions de la rue m’ont intéressée.
J’ai pensé aux rues, et à toutes les choses qu’on n’aperçoit pas, et j’ai pensé
à un extraterrestre qui arriverait sur[MC1] la Terre pour la
première fois. Qu’est-ce qu’il penserait des rues d’Aix-en-Provence ?
Qu’est-ce qu’il penserait des rues de Memphis ? Quelles choses est-ce
qu’il trouverait extraordinaires, et quelles choses est-ce qu’il trouverait
détestables ? J’aime spécialement la
description des feux de signalisation : « qui…ont fini par susciter
des problèmes de synchronisation extraordinairement complexes que…certains des
esprits mathématiques considérés comme les plus brillants de notre époque
travaillent sans relâche à résoudre ». Les feux de signalisation sont très
compliqués, mais nous ne faisons pas attention parce que nous les voyons tous
les jours. Je suis sûre qu’il y a beaucoup des
choses similaires dans la rue.
J’aimais
aussi le dernier paragraphe à la page 124 dans le chapitre « La
Ville », où l’auteur dit « J’aime ma ville, mais je ne saurais dire
exactement ce que j’y aime…j’aime certaines lumières, quelques ponts, des
terrasses de cafés. J’aime beaucoup passer dans un endroit que je n’ai pas vu
depuis longtemps ». Quand je dis que je suis de Memphis, souvent les gens
me demandent « Est-ce que tu l’aimes ? Est-ce qu’elle est
belle ? ». Je ne sais jamais comment répondre. J’aime beaucoup ma
ville et je la trouve belle, mais je sais qu’elle a beaucoup de défauts. Il y a
beaucoup de crimes, de racisme, de pauvreté. Ses rues ne sont pas les plus
jolies, et certains quartiers sont laids. J’aime beaucoup l’odeur de ma ville
spécialement quand il pleut, même si je sais qu’il y a de la pollution, parce
que c’est l’odeur de chez moi. Et j’aime beaucoup toutes ces petites choses que
j’ai rencontrées tous les jours. Je ne m’étais jamais rendu compte que j’aimais
Memphis jusqu'à ce que mes parents ont déménagé
déménagent à[MC2] Dublin en Géorgie. La
campagne de Géorgie est plus pure, plus verte, plus sûre que Memphis, mais je
ne l’aime pas comme j’aime Memphis parce qu’elle n’est pas chez moi.
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Mirna : La rue et la ville
Moss : L’importance de la rue
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Jon : Regarder les gens
Mirna : La rue et la ville
Pour moi, le début du chapitre dont dans lequel
Perec écrit sur la rue est un peu ennuyeux parce qu’il est très technique et
vraiment descriptif. Mais, une chose que j’aime dans ce chapitre et quand Perec
écrit sur les gens dans les rues. Il demande, « d’où qu’ils
viennent ? Où qu’ils vont ? Qui qu’ils sont ? » Et puis il
décrit les gens. J’aime ce petit morceau[MC1] du chapitre parce que j’aime observer les
gens de la rue. Je le fais tout le temps, et souvent, je me pose aussi ces
questions que Perec pose. Je me demande s’ils sont des touristes ou s’ils habitent
dans le quartier. J’aime bien le Brouillon
de lettre. Ce petit extrait du chapitre est très descriptif et je peux
imaginer ce qui se passe. C’est un extrait vraiment joli.
Bien que je trouve de bons
extraits dans le chapitre de la rue, je préfère le chapitre où il écrit sur la
ville. A mon avis, ce chapitre est vraiment intéressant puisqu’il écrit surtout
sur le changement. Les villes sont toujours en train de changer. Les banlieues
ne restent pas banlieues, elles deviennent une partie de la ville. La campagne devient aussi une partie de la
ville quelquefois. J’aime bien cette idée du[MC2] changement parce que le changement se
trouve partout. Mon extrait favori du chapitre est Ma ville. A mon avis, cet extrait est vrai pour toutes les villes,
pas seulement Paris. Par exemple la ville où j’habite. Je ne connais pas toutes
les rues, mais j’ai toujours une idée de ma position dans la ville. Je peux
toujours identifier des endroits avec des souvenirs. C’est à dire que je peux
me souvenir des souvenirs quand[MC3] je vois un endroit ou un restaurant. Je
peux dire, c’est le restaurant où j’ai dîné pour mon anniversaire l’année
dernière. Comme l’auteur j’aime marcher dans ma ville sans aucun but, ou souci
de me perdre. Il y a toujours des
nouvelles choses à découvrir. Ma ville change souvent. Il y a toujours des nouveaux bâtiments, restaurants, et
magasins. C’est pour cette raison que j’aime marcher dans ma ville au hasard.
Je peux toujours trouver quelque chose de nouvelle
nouveau[MC4] . Comme l’auteur, je ne sais pas
exactement ce que j’aime de ma ville. Peut être j’aime les gens,
l’environnement, ou tout qu’il y a à découvrir.
==============Moss : L’importance de la rue
Á mon avis, les rues représentent une
contradiction. Perec explique ce phénomène
dans « Espèces d’espaces. » Il écrit, «la rue est ce qui sépare
les maisons les unes des autres, et aussi ce qui permet d’aller d’une maison à l’autre, soit en longeant, soit en
traversant la rue » (93). En d’autres
termes, une rue représente une chose qui sépare les endroits, les peuples[MC1] gens , et les idées. Mais, en même temps, sans une rue, il serait très
difficile de communiquer et de visiter les autres. Les rues sont très
importantes, mais en même temps, elles peuvent être énervantes.
Ce chapitre me rappelle la France et mes
expériences pendant la semaine dernière à Aix-en-Provence.
Aux Etats-Unis où j’habite, il y a une différenciation très stricte entre les
rues dans lesquelles on conduit en voiture et le trottoir pour les piétons.
Seulement une personne très stupide veut essayer de marcher sur la rue avec les
voitures. Mais, à mon avis, la différenciation
n’est pas la même à Aix-en-Provence —il y a plus de flexibilité. Dans les
parties de la vieille ville les voitures,
les piétons, les maisons, les magasins, et les cafés restent à proximité. On
marche dans le même endroit que les voitures. On marche plus près des maisons privées. Il n’y a pas beaucoup de
séparation, et pour cette raison, je me sens très près de toutes les personnes
à Aix-en-Provence.
À Aix-en-Provence, je pose les mêmes questions de Perec. Quand j’ai regardé les gens dans
les rues à Aix-en-Provence (parce que je me sens très près de tout), je me
demande « d’où qu’ils
viennent ? Où qu’ils vont ? Qui qu’ils sont ? » Ce sont les
questions d’une personne qui pense à ses
expériences et qui pense aux grandes choses de Perec. Il est très facile de
marcher dans la rue sans aucune idée ou aucune curiosité vis-à-vis des/concernant les choses autour des vous—mais je pense que, avec les idées de
Perec, on peut utiliser les rues pour faire des observations.
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Susel : George Perec s’est intéressé à raconter ce qu’une
ville peut nous offrir. Il glorifie sa ville
Paris parce qu’il connaît et il adore certaines lumières, quelques ponts, des
terrasses de cafés. Il ne connaît évidemment pas toutes les rues de Paris, mais
il a toujours une idée de l’endroit où elles se trouvent. Mais, il pose la question, « Qu’est-ce
que le cœur d’une ville, l’âme d’une ville ? Pourquoi dit-on qu’une ville
est belle ou qu’une ville est laide ? » Donc, sa réponse est totalement
son avis. Perec aime sa ville pour la raison qu’il peut marcher sans but précis
ou prendre le bus avec un itinéraire systématiquement;
il fait toutes les choses qu’il veut. Je
crois que les meilleures choses d’une ville
sont les sites qui te font rire, les endroits avec la culture et l’histoire, et
enfin, les endroits avec des souvenirs
pour vous. Et puis, l’âme d’une ville
serait une espace sacré où l’on se sent heureux.
Une chose intéressante est
que Perec sépare la description de la ville avec le type de personnage. Il
parle de lui-même, d’une personne qui est en train de connaitre la ville, et
des touristes. Chaque catégorie a un niveau plus
haut dans la manière à travers laquelle elle
voit la ville et connaît toutes ses choses et
ses chemins ici et là. Quand je suis arrivée à Aix, je me suis sentie comme un
étranger perdu. Maintenant, je me sens un
peu plus confortable à l’aise/ rassurée parce que j’apprends soigneusement les/certains repères soigneusement. La première
fois que ma mère m’ai montré la ville et le chemin pour aller à l‘école,
j’étais très nerveuse et effrayée : j’avais
peur de me perdre .que je me perdrais. Elle m’a conseillé de regarder[MC1] tous les magasins et de m’y familiariser. Parfois, je me suis perdue
parce que je voulais aller dans [MC2] des diffèrent chemins différents chaque jour, malgré cela, ma façon de
me retrouver était de chercher le Cours
Mirabeau. Le Cours Mirabeau est mon repère personnelle[MC3] .
Enfin, je pense qu’il y a des relations avec les deux
chapitres de la rue et la ville parce que l’un
ne peut jamais exister sans l’autre. À mon
avis, ils sont un peu pareils. Je me demande, « Qu’est-ce
que serait une ville sans les rues ? ». Je ne sais pas, mais
je suis bien sûre que ce serait difficile de s’y frayer un chemin. Les rues donnent à
la ville un sens de direction précis et figurativement, l’essence de la
vie.
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Jon : Regarder les gens
Dans
les chapitres <<La rue>> et <<La ville>> de Georges
Perec, il a écrit: <<13 bis, est-ce un nombre pair ou un nombre
impair?>> j'ai pensé à cela des plusieurs fois. Comme M. Perec,
quand je m'asseyais sur m’assois à une terrasse et que je bois un café, je me demande : est-ce que
les règles de la rue ont grandi[MC1] organiquement, ou
est-ce que les règles ont été imposées? <<En différents endroits, des
caméras télécommandées surveillent ce qui se passe>>> Ceux qui
observent la rue—le bureaucratique ou le piéton— ils prennent une décision pour
la direction de la rue.
Dans
ma petite ville, il y avait un carrefour très dangereux. Au moins une fois par
mois, il y avait un accident grave. Il
n'y avait pas de système de feux de signalisation sur une route à sens unique qui traversait une autoroute.
Après
des années d'accidents et plusieurs lettres à l'hôtel de ville, et des
articles dans le journal local, un système de feux de signalisation a été installé.
En
lisant les chapitres, je pensais à ce processus de prise de décision dans les
villes et les villages. J'ai l'impression que le processus va changer au fil du
temps et grandir naturellement par une relation de cause à effet.
<<Cesser de penser en termes tout préparés, oublier ce qu'ont dit les
urbanistes et les sociologues>>.
La
folie de la mise au point de la rue et la ville est, comme il a écrit:
<<J'aime ma ville, mais je ne saurais dire exactement ce que j'y
aime>>. Regarder les gens ou regarder les gens dans l'intérieur de
l'environnement qui était fabriqué par la main et le cerveau est une activité
et un plaisir qui existe dans la ville.