mercredi 9 juillet 2014

NOTRE JOURNAL PERSONNEL

Tout au long de notre séjour, nous avons tenu un journal personnel en français afin d'écrire spontanément nos réflexions sur notre expérience culturelle... Une autre façon, moins académique de vivre et s'exprimer dans la langue... Il est toujours très intéressant de voir la différence entre les premières et les dernières entrées d'un journal... du point de vue de la longueur et du point de vue de la profondeur :ou comment la langue étrangère devient de plus en plus la sienne.

Voici quelques citations témoignant très bien de ce caractère introspectif du journal. Elles sont restituées de façon anonyme afin de respecter l'identité de leur auteur-e. Elles forment un florilège merveilleux et très profond :

"Les premiers jours étaient comme une brume; un jour avait le sens d'être un an."

"Je suis un peu stressée mais je sais que tout se passera bien." 

"Pour moi c'est intéressant que les français aiment le Nutella et la crème de marron mais pas le beurre de cacahuète."

"Cette situation me donne encore un autre exemple des préjugés et pourquoi il faut en avoir aucun. On ne sait jamais ce qu'une personne peut faire ou savoir sans parler avec elle."

"Aujourd'hui, j'ai été en France pour une semaine. C'est incroyable. Je me sens comme si j'étais ici depuis toujours. La France est intéressante parce que c'est très similaire et très différent de chez moi."

"Il y avait des phrases en haut sur les murs. Ma préférée était "Quand on prend le temps de voir, tout se construit." Gérard Rondeau. Je l'aime beaucoup, elle est reliée avec mon expéreince ici à Aix, si je prends le temps de ne pas juger, tout se construira."

"Maintenant, je veux explorer l'OULIPO et l'idée de S+7. Je vais prendre un extrait d'une nouvelle que j'ai lue dans mon cours de littérature et puis la changer en S+7 (...) je crois que S+7 nous donne une autre perspective sur un texte. On peut vraiment focaliser sur les verbes sans être distrait par les noms. Le texte avec et sans S+7 donne le maximum d'informations, à mon avis".


"C'est une chose que je n'aurais pas trouvée sans la classe. Je n'ai jamais vu une exposition comme ça et je l'aime."

"Il était étonnant de voir les artistes et leurs espaces ont ressemblé au style de leur travail."

"Aujourd'hui, j'ai travaillé sur mon projet pour le cours de French Honors Program. Au début, j'étais craintive parce que je n'ai pas vraiment su ce que je voulais faire pour ce projet... J'ai décidé d'employer la créativité de Georges Perec. J'aime bien son livre Espèces d'Espaces donc j'ai voulu travailler avec ce texte pour la partie créative du projet." 

"Maintenant je me demande si le temps peut être un autre type d'espace. J'ai regardé la liste de Georges Perec et il inclut "espace-temps"... Quand je retourne aux Etats-Unis, je voudrais explorer le temps comme un espace mais maintenant je n'ai pas assez de temps (ou peut-être le manque de temps est aussi une forme d'exploration ?)


Hier, nous avons vu  la performance de Bernard dans les rues d'Aix-en-Provence. Cette performance était très bien ! Bernard est très talentueux. On peut voir qu'il aime la danse et j'apprécie sa performance. Pour moi, il était très intéressant de voir ses interactions avec les gens de la rue . Il était aussi amusant de voir le match de foot."

"Ce soir, nous avons regardé le danseur dans les rues.(...) Il a partagé l'espace avec les spectateurs de foot. C'était très intéressant parce que l'espace de l'art et l'espace du sport sont souvent très différents. Sa musique était les bruits de la rue. Il a utilisé son corps, très profondément. Les interactions entre lui et les gens (dans la rue ou spectateurs) étaient très drôles. Je suis ravie de parler avec lui mercredi en classe !"


"Ce soir, je suis allée avec la classe de FHP de voir un pièce de danse qui s’appelé « Mobil’Homme, » créer par Bernard Menaut. Il danse la rue— comme une personne possédé. Il utilise son corps dans la rue. Il n’est pas peur de jouer avec les personnes, les choses, encore des voitures dans la rue ! C’était magnifique. J’ai vu que ils y les étudient qui étaient mal à l’aises—mais pas moi. J’ai aimé de voir les visages des autres spectateurs dans la rue. En général, les personnes qui ont vu Bernard, ils ont souri, mais il était vraiment clair qu’ils sont mal à l’aise. Je voudrais de voir des autres choses qui créent par Bernard et je suis très impatiente de parler avec Bernard mercredi".

"J'aimais beaucoup regarder le danseur ce soir. C'était amusant et drôle mais il m'a fiat penser un peu à Sophie Calle. Il est entré dans les espaces des autres comme elle (mais pas de la même façon). Je crois que pour la plupart il a étonné les gens mais ne les a pas vraiment dérangés... Il respecte l’espace et les autres dans l’espaces quand il joue dans l’espaces. C’est une chose extraordinaire à mon avis".

"Je suis très bouleversée. Une partie de mon âme veut rester ici et adopter les idées des français, mais je sens que je dois "tenir le moment" pour voyager quand je suis ici".

"J'ai appris beaucoup sur la langue dans mon séjour à Aix. Avant que je sois venu en France, j'ai cru qu'une langue étrangère devait simplement être traduite en anglais pour la comprendre. /ais après l'étude et la lecture de gens comme Georges Perec, Nathalie Sarraute ou Albert Camus, je peux voir que les mots ont une profondeur et une histoire et ils ne peuvent pas être simplement traduits."

"Dans ce cours aujourd'hui, nous avons discuté l'espace public vs l'espace privé. Notre mère d'accueil nous a dit qu'elle est choquée quand les américains s'embrassent avec le corps; c'est très intéressant parce que je préfère étreindre quelqu'un et pas faire une bise sur le visage." 

"J'aime beaucoup le bacon. C'est abominablement américain mais je m'en fiche. Je suis américaine... abominablement américaine. je pense qu'en Amérique je ne suis pas si américaine. C'est amusant, comme ces choses marchent".

"J'ai mangé seule pour ramasser mes pensées."



"Aujourd’hui je suis allée de Parc Jourdan et j’ai marché dans les autres rues que je n’ai pas connues. Il est un pezu bizarre parce que sans réaliser, j’ai fait les expériences de Perec—j’ai lu les noms de rues et j’ai vu les personnes. J’ai fait attention quand les deux choses (les noms des rues et les gens) sont assorties. Au parc, j’ai lu un peu de Michaux. Après j’ai trouvé un nouveau chemin pour aller chez moi. J’aime les après-midis comme ça et ils vont me manquer quand je partirai de France".

"Le souci est où est chez moi ?... je ne sais pas encore. Peut-être tout. Peut-être rien. Peut-être chez moi c'est où je suis au moemnt - à n'importe quel moment.

 "Quelquefois, j'oublie que je suis en France."


"Quand j’ai pensé sur les dernières 5 semaines, je suis fière que ma capacité de langue soit beaucoup mieux. Je ne sais pas si ma capacité d’écrire la langue est mieux, mais je sais que je comprends et parle le français. « Ma mère française, » Béatrice dit que mon accent est bien meilleur aussi. J’ai eu beaucoup d’expériences différentes à Aix mais je sais que la chose que je vais emporter avec moi est un nouvelle confiance de parler et comprendre la langue française, et c'est la chose plus importante pour moi".

 


vendredi 4 juillet 2014

BERNARD MENAUT DANSE POUR NOUS

Le danseur chorégraphe Bernard Menaut nous propose une intervention en deux temps :
a) une performance dans la rue  de son spectacle "Mobil'Homme" et
b) une discussion en classe.


Dr. Muriel Cros présente Bernard Menaut au groupe.  © Photo : Marie-Pierre Florenson



Biographie:



Bernard Menaut s’est formé à travers les techniques de la danse classique, moderne, contemporaine, la danse-contact, l’improvisation, certaines pratiques orientales, la méthode Feldenkrais...



En 1990, il est boursier du Ministère de la Culture, et continue sa formation à New-York. Il travaille avec Robert Kovitch (1982), Dora Feilane (1983), Josette Baïz (de 1983 à 1985), Santiago Sempere, le Collectif « Le Grand Jeu », Tempestant Théâtre, Ellipse...



Il crée sa propre compagnie en 1986 (Groupe BernardMenaut) et présente jusqu’en 1992 sept créations chorégraphiques, pour la scène essentiellement. Celles-ci ont été présentées, entre autres, au Festival de Danse à Aix, aux Hivernales d’Avignon, à Marseille Objectif Danse, au TNDI de Châteauvallon, au théâtre de la Bastille et au Centre Georges Pompidou à Paris : - avec la collaboration artistique de Maxime Pascal: « Bio-dégradable à + ou – 98% » ; « Blanc Limé » ; « Un si Long Silence » ;« Au coin du Paradis » (projet de rue) - « Je reviens de suite » ; « Lundi 20h45 » ... De 1996 (« La loi de confort ») à 2008 (« Roue »),

il coréalise avec François Lejault (vidéaste) huit vidéos danse qui font partie du répertoire de la compagnie.

En 1999, il revient à la chorégraphie, spontanée cette fois-ci, avec les premières « Aventures extra-chorégraphiques » (évènements danse improvisée ou danse et musique improvisées en milieu urbain). Depuis, celles-ci ont rayonné partout en France et à l’étranger.



Bernard Menaut partage aujourd’hui son activité entre les créations « Danse », les créations « Danse-image » (événements et/ ou installations), les créations Jeune Public, la réalisation vidéo et l’enseignement.


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MOBIL’HOMME

Un "dansonnage" arpente la ville avec son fauteuil et offre ici et là des danses en composition instantanée
Danse : Bernard Menaut
Durée : 2 interventions de 30 minutes à 40 minutes •
Forme :
- Parcours et/ou occupation d’un espace en extérieur
- Parcours et/ou occupation d’un espace en intérieur


Symboliquement, notre corps est notre première maison. Habiter cet espace, c’est la première prise de conscience à mener. Quelles sont
nos sensations internes, proprioceptives, et nos ressentis, dans quelle ambiance interne sommes nous ?
Par la suite, ce « home » (maison en anglais) mobile part à la rencontre des espaces extérieurs à visiter, explorer, habiter et danser dans la ville. Une écriture de l’espace se met en place, se construit, le corps humain participe à la mise en valeur et souligne les détails de l’architecture rencontrée ou du mobilier urbain.
Corps à corps avec les rues, la ville, ses artères,ses flux, le danseur met en relation les mouvements du « dedans » (son corps d’humain) avec
ceux du « dehors » (le corps urbain).

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Bernard Menaut improvise avec les mouvements et les bruits de la  ville.  © Photo Marie-Pierre Florenson


Il joue avec une Kathreen !  © Photo Marie-Pierre Florenson


C'est soir de match de football de l'équipe de France... Bernard traverse la place remplie de monde



Il va danser pour nous au milieu des supporters de football !... Incroyable !!! © Photo Marie-Pierre Florenson  


 UN BEAU MOMENT PARTAGÉ ...!



PLAN D'ANALYSE LITTÉRAIRE D'UN POÈME D'HENRI MICHAUX

Nous suivons une méthode précise pour apprendre à écrire une analyse littéraire. Nous l'appliquons sur un poème choisi parmi les textes d'Henri Michaux tirés du recueil L'Espace du dedans.




ANASTASIA : Correction , Plan d’Analyse de Dimanche A La Campagne

Introduction : Dans son petit travail, « Dimanche à la campagne » dans L’espace du dedans, Henri Michaux fournit la poésie conceptuelle et intime qui montre sa perspective du sur le monde du dehors et engage  le lecteur dans son discours philosophique et beau. Ce petit extrait de Michaux parle d’un soir magique dans une campagne merveilleuse et brillante où une jeune fille a  rencontré  un jeune garçon et est tombée amoureuse de lui[MC1] . Pour raconter cette histoire l’auteur applique son propre style  dans lequel les mots se caractérisent par une cadence musicale. Avec l’utilisation des mots arrangés[MC2] , l’emploi d’un rythme fort, et l’imagerie fantaisiste Michaux a réussi en créant à créer un sentiment captivant pour le lecteur où il ressent la beauté en opposition avec la tristesse.

Première Partie : Analyse des mots arrangés[MC3]  ; leur structure et le rythme musical qu’ils produisent. Comment il est arrivé à ces mots et comment ils coulent bien ?

Par exemple :
1.« Jarrettes/ Jarnetons », «  Darvises et Potamons » :deux syllabes sont suivies par trois syllabes,  consonance littéraire. Ces mots remplacent les noms dans le poème et ils créent un style de rime très unique. La combinaison avec de ces deux phrases contribuent à une phrase mélodique «  Jarretes et Jarnetons s’avançaient sur la route débonnaire. Darvises et Potamons folâtraient dans les champs. »

2. La phrase qui suit aussi crée un flux musical , elle possède une structure syllabique avec des demi-rimes, et des rimes internes «  Parmegarde, une de tarmouise, une vieille paricaridelle ramiellée et foruse se hâtait vers la ville.. ». 
Ces mots inventés possèdent des assonances atypiques qui contribuent à la sonorité des voyelles dans le poème.

 3. On peut noter la même structure avec (Garinettes et Farfalouves) ( Ballus / Bormulacés) , et on doit aussi noter les adjectifs descriptifs qui fournissent l’imagerie lumineuse  comme « … faiblement, profondément, indéfinissable… ».  Il est aussi importante de remarquer la répétition de «  une éminence une éminence » et  « …brillant, brillant !

4. La création de Zanicovette ;une fille imaginée , qui traverse la campagne et tombe amoureuse d’un homme. L’histoire commence avec son image ,  «.. ensuite Zanicovette, pudique, se détourna » et l’histoire se termine avec elle aussi, «  Zanicovette dut les verser » . L’invention de son nom est caractérisée par plusieurs des voyelles et cette caractéristique contribue à la forme lexicale du reste du poème.

Deuxième Partie : Une analyse des figures de style et l’histoire dedans les phrases :
L’histoire qu’il a créé parle d’une journée magnifique dans la campagne. L’auteur crée des images belles et merveilleuses pour le lecteur en utilisant les mots arrangés[MC4]  et une imagerie forte. Dans son discours il parle du soleil , l’odeur, des bonnes souvenirs dans les mémoires . Il aussi crée aussi des images des toutes les choses naturelles ; il aussi parle aussi de la mer, des abeilles, et des moustiques.  Cette imagerie est importante parce qu’elle offre une belle peinture pour le spectateur.

Troisième Partie : Analyse de poème et la méthode technique et sa contribution au sens du poème. A-t-il réussi dans son but ?:
Michaux a réussi à créer une image magnifique pleine de beauté naturelle qui , à la fois, raconte une histoire courte d’amour d’une jeune fille. Avec son lexique unique , il a aussi créé un arrangement mélodique et symphonique. Son poème[MC5]  suit un rythme qui est musical et harmonieux.

Conclusion : Avec l’emploi d’un langage figuré précis Michaux crée un sentiment nostalgique et , en même temps, mélancolique pour le lecteur. Les mots arrangés par lui contribue au sens de ce beaux poème en lui donnant une spécificité rythmique et mélodieuse.  En ce sens, Michaux agit comme un compositeur qui utilise ses propres notes pour écrire une mélodie linguistique. De ce fait , cet extrait nous expose à la beauté d’une journée inventée et à la profondeur de l’expérience humaine tout en engageant  le lecteur fortement.


 [MC1]tomber amoureux de
 [MC2]expression un peu bizarre on parmera de l’organisation  ou de la structure des mots
 [MC3]de l’organisation des mots
 [MC4]même remarque
 [MC5]poème est masculin

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 ELLA :
Le plan dexplication de Crier
Introduction:
            Quand les gens parlent despace, ils décrivent souvent lespace concret, comme les maisons ou les rues dune ville.  Cependant, quelques écrivains ont décidé dexplorer les espaces dans le corps, dans la tête, et ceux qui sont plus abstraits que réels.  Lun de ces poètes sappelle Henri Michaux.  Dans son texte Lespace du dedans, il examine les espaces différents en utilisant la poésie en prose.  Malgré cette forme qui nest pas traditionnelle, ses poèmes montrent comment ce poète manipule lespace intérieur pour sexplorer.  Dans son poème Crier, Michaux révèle comment il utilise lespace dans sa tête pour se soulager et pour mettre fin à sa souffrance. 

Corps:
Première partie:  la situation
       ma chambre était prise entre deux autres où lon dormait - il ne peut pas vraiment crier sans déranger les autres personnes dans lhôtel[MC1] 
       mots qui indiquent la souffrance
       le panaris
       souffrir
       la fièvre
       tremblait
       souffrance atroce
       partout dans le texte
       indiquent que sa souffrance dure longtemps et quil est vraiment malade[MC2] 
Deuxième partie:  la création dun orchestre dans sa tête; les sons
       mots de musique
       des grosses caisses
       des cuivres
       un instrument
       des orgues
       un orchestre
       tous les instruments sont forts et créent beaucoup de son
       ils ne sont pas gentils et beaux comme des flûtes
       mots de son
       crier
       vibrations
       voix
       entendue
       hurler
       tumulte
       résonnait
       assourdissant
       suggèrent beaucoup de bruit, peut-être difficile à penser
       beaucoup de ces sons sont violents, peut-être liés à sa souffrance[MC3] 
Troisième partie:  analyser les structures
       troisième paragraphe - seulement une phrase
       pareil à son cri qui dure pendant des heures
       imparfait, passé simple
       la description
       il fait quelques actions, mais pour la plupart cest la description de son état
       alors
       suggère quil y a des conséquences
       les événements précédents causent ceux qui suivent ce mot[MC4] 

Conclusion:
            Dans le poème Crier, Henri Michaux explore lespace dans sa propre tête.  Il utilise des groupes de mots pour souligner ses thèmes qui sont la souffrance, la musique, et le son.  Bien que la forme de ce poème ne vienne pas de la poésie classique, les structures de langue qui sont utilisées aident les lecteurs à mieux comprendre ce qui se passe chez Michaux.  Tous ces indices suggèrent qu’à la fin du poème, le narrateur hurle dans sa tête; il ne fait pas de bruit réel.  Parce que le poète fait référence à beaucoup de types de son comme tumulte et assourdissant, on peut déduire que le narrateur ne veut pas vraiment être entendu.  Il souhaite se soulager et que la souffrance sen aille mais à cause des gens qui dorment dans les chambres à côté, il ne veut pas crier à haute voix.

 [MC1]oui, l’hôtel chez Michaux représente une image parfaite de la réalité sociale : un espace où des gens qui ne se connaissent pas coexistent et partagent des règles de vie commune = ce que l’on appelle “culture”.
 [MC2]oui, ici c’est la réalité individuelle. La question est donc de svaoit comment on peut combiner, respecter la vie sociale et ses régles ET la réalité individuelle.
 [MC3]la réponse se trouve dans l’espace intérieur où ‘on peut répondre aux 2 types d’exigences.
 [MC4]oui, la vie intérieure agit littéralement et réellement sur la vie extérieure.

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 ERIN :
« Mes occupations » par Henri Michaux
Le poème, « Mes occupations » écrit par Henri Michaux est un poème qui raconte une histoire du point de vue d’un homme au restaurant qui est préoccupé par un inconnu.  Il est très violent envers cette personne, et il fait une série d’actions qui est écrite dans un style court. A la fin, il est mal à l’aise et, il demande pour [MC1] l’addition, et il  sort du restaurant[MC2] .  Dans le poème, il y a plusieurs aspects différents dans le sens littéraire et personnel.  Tous les aspects viennent ensemble et créent  un travail intéressant pour les lecteurs
·      Lexicaux
o   Il y a des mots qui créent des actions répétées. .
§  Agripper/rapgripper
§  Pendre/rependre
§  Décrocher/redécrocher
o   Il y a aussi un langage court[MC3] , comme une liste d’actions
·      Grammaticaux
o   Il utilise les pronoms dans les phrases « Je te le… » ou « Je le.. »
§  Il n’est jamais spécifique : on ne sait pas qui est l’inconnu
o   Le mode et le temps
§  Pour tout le poème, il utilise la mode indicatif avec les temps présent et passé.

§  Il n’y a pas beaucoup d’[MC4] adverbes, mais les adverbes qui sont là aident avec l’histoire du poème. 

·      Plus propre, mieux, mal, promptement
·      Stylistique
o   Il y a les anaphores dans les phrases « Je te le… » et « Je le… »
o   Tout au long du poème, il répète le mot « je »
§  Le narrateur est plus concerné avec par lui[MC5] -même. 
·      Rythmique
o   Le poème est en « prose poétique ».
o   Mais un rythme se développe, en particulier à la fin.  
o   Une rime se développe aussi à la fin[MC6] 
§  L’étire-finir, serre-verre-terre
Le narrateur est une personne qui n’aime pas être passif ou introverti. Il est une personne qui agit sur ses sentiments, et à la fin il a le des regrets[MC7] .  C’est une chose qui est facile à comprendre.  Même si on est plus introverti il y a quelque fois on agit avant de  penser et où on est désolé après.  L’action du narrateur est plus exagérée que  la vraie vie, mais il fait une remarque pertinente et forte. Aussi, on peut apprendre la leçon qu’on devrait penser d’avant d’agir ou de parler.


 [MC1]demander = construction directe (pas pour)
 [MC2]sortir de
 [MC3]plutôt “bref”
 [MC4]beaucoup de
 [MC5]être concerné par
 [MC6]même idée que la phrase précédente
 [MC7]avoir des regrets
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JON : Paysages d'Henri Michaux


            Dans le poème <<Paysages>> écrit par Henri Michaux, j'ai eu l'impression que c'était un poème des sur les paysages externes et internes qui nous entourent dans la vie quotidienne. Une nature double, Ou une réalité avec deux visages : un visage calme et l'autre visage violent.
            Le paysage intérieur, comme le paysage extérieur influencé par le passé et la réalité concrète du moment présent. Ces paysages apparaissent immobiles et même semblent aller en arrière. Le corps est un navire pour passer par à travers les[MC1]  paysages, un navire pour porter nos pensées et nos émotions partout dans notre vie quotidienne.
            Les paysages intérieurs parlent pour les paysages extérieurs, les paysages que nous trouvons sur une carte. Le monde extérieur nous rappelle de notre passé et nos soucis pour l'avenir.
            Dans ce poème, il tourne des mots et des expressions pour représenter comment notre paysage émotionnel intérieur est aussi large et énorme que le paysage externe dans lequel nous habitons.
            Michaux utilise des mots pour décrire des paysages comme le tissu comme << un drap>> et <<la corde>>. Nous pouvons sentir ces matériels sur notre peau. Les bords grossiers des fils. Nous pouvons sentir les odeurs du coton ou de la laine, la sueur et la saleté dans le tissu. Comme des bandages pour couvrir nos blessures. Ces <<Paysages des lambeaux, de nerfs lacérés>> (ligne 6) sont éphémères ou inadéquats pour couvrir <<le Temps>> ou <<le mal>> ou <<l'éclat>>.
            Il plaisante obscurément du sur le suicide dans la dernière partie du poème. <<la corde au cou>> (ligne 10) et <<on se tire un drap sur la tête.>> La nostalgie et le regret qui existe sur le paysage intérieur affectent notre interprétation du paysage externe[MC2] .
            Il pose des questions difficiles. Le lecteur doit réfléchir comme : comment un paysage peut-il supprimer un cri ? <<Paysage pour abolir les cris>> (ligne 10). Dans la recherche de la réponse à cette question le lecteur trouve un sentiment de paix et la tranquillité. Un beau choix de mot est le mot Portuguese portugais  <<saudades>> (nostalgie ou mélancolie), <<Paysages des <<saudades>>. (ligne 7) J'ai entendu les ballades portugaises de saudades. Les Saudades sont évoquent la beauté, et l'art et la tristesse.
            L'effet global de la poésie, avec les expressions courtes et la juxtaposition d'éléments, laissent le lecteur en devant la vue vision  d'un paysage vide. Le rythme de la poésie et le lexique représentent la réalité du paysage naturel tant comme un motif intérieur qu'une nature morte extérieure. Il a capturé la beauté et les blessures des paysages dans lesquels nous vivons et les blessures des paysages dans lesquels nous sentons et nous souvenons.


 [MC1]j’aurais dit “pour traverser les paysages”
 [MC2]plutôt “extérieur”
 

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 JORDAN
Henri Michaux a écrit pendant une époque d’exploration. Et en 1935, Michaux a publié le recueil, La Nuit Remue. Dans cette œuvre, il explore des rêves paisibles et l’angoisse qui accompagne les cauchemars. Un extrait de ce recueil est Les Petits Soucis de Chacun et ce poème envisage les préoccupations quotidiennes de chaque individu, même des animaux. Cependant, il a utilisé des animaux d’pour [MC1] exprimer l’idée que ce sont les petits soucis qui provoquent de grands problèmes. Et l’inverse, les grandes choses sont sans conséquence. Selon lui, des les animaux nous reflètent, et tous les animaux, même les humains et microbes, sont équivalents dans l’univers. En plus de la gravité créée par les animaux, Michaux utilise des mots extrêmes pour exprimer la sévérité de ces soucis. Avec son style d’écriture, il a créé un texte qui me parle et permet à tout le monde de s’identifier.

1.     La simplicité des animaux
·      On peut imaginer les idées complexes avec des animaux
·      « Une fourmi ne s’inquiète pas d’un aigle »
·      La férocité du tigre = Les grands soucis
·      Le chien n’a pas peur de la lumière
·      Un microbe, le gonocoque
·      Des hommes et des femmes
2.     Le choix des mots et leur contraste avec le titre
·      « les petits soucis » = ne sont pas graves
·      Des mots extrêmes : la fureur, la férocité, féroce, fasciner, désespoir, damné
·      L’allitération à fourmi, fureur, férocité, féroce, fascine, fourmilière
·      Le choix des mots qui ne sont pas courants- microbe, gonocoque pour faire attirer l’attention[MC2]  des lecteurs
3.      La relation entre le texte et le lecteur
·      Le texte me parle parce que j’étudie la microbiologie
·      Tout le monde peut imaginer des animaux
·      Tout le monde a des soucis quotidiens (« De chacun »)
·      Contraste : les petits n’ont pas peur des grands, mais les grands ont peur des petits
·      Le temps est présent, donc cette idée se passe maintenant partout

            Dans le poème Les Petits Soucis de Chacun, Henri Michaux explore l’angoisse qui qui arrive à cause des préoccupations quotidiennes. Il avertit les lecteurs que ce sont des les petits problèmes qui font du mal. Il mentionne que « tout petit peu plus petits […] mais nombreux, nombreux » peuvent faire mal jusqu’à la mort. Cependant, il utilise des animaux pour exprimer cette opinion. Pour les lecteurs, c’est plus facile d’imaginer ces animaux pour comprendre un problème que les appliquer. Malgré les mots banals dans le titre, Michaux utilise des mots extrêmes pour créer la sévérité des « petits soucis ». La vie est dure, et tous de petits soucis accroîtront cette difficulté. Ce poème exprime la similarité entre chacun, même les animaux et les microbes. Donc, on se demande quelles autres leçons on peut apprendre d’une bactérie.



 [MC1]expression du but (comme expliqué en classe)
 [MC2]“attirer l’attention de qqn”

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 KATHREEN :
« Tu t’en vas sans moi, ma vie. »  C’est la première ligne du poème « Ma vie », écrit par Henri Michaux.  Au début, Michaux établit le lien entre soi-même et sa vie.  Le poème n’est pas très long, mais le but est clair.  Pour quelques écrivains, les sentiments ont des effets profonds sur les œuvres ; le lecteur lit l’œuvre, et il voit l’espoir, la tristesse, ou la colère.  D’un autre côté, ce n’est pas le cas pour Michaux.  Il veut simplement expliquer et réfléchir à sa relation avec sa vie.  Il le fait en utilisant « tu », la répétition, et les idées paradoxales. 
            L’utilisation de « tu »
-       un sens de la familiarité
-       « ma vie » est comme un personnage
-       la communication directe
-       définir la relation entre soi-même et sa vie
L’utilisation de la répétition
-       montrer le réseau dans la vie, les mêmes choses se passent toujours
-       placer l’importance sur ces événements
-       définir la relation entre soi-même et sa vie
L’utilisation des idées paradoxales
-       attirer les pensées des lecteurs ; faire penser
-       montrer les frustrations dans la vie
-       définir la relation entre soi-même et sa vie
En résumé, toutes les techniques utilisées par Michaux servent le but de définir la relation entre soi-même et sa vie.  Il pense aux batailles, aux espérances, aux soucis, mais ce n’est pas pour les analyser.  Quand il réfléchit, c’est ce qu’il voit.  Il ouvre une conversation avec sa vie, et ce poème est sa réponse pour la conversation avec sa vie.  On apprend ce qui s’est passé dans sa vie, même si le poème est court.  En décrivant la relation avec sa vie, il montre clairement les événements qui le définissent.  Il ne dit pas tout, mais peut-être c’est mieux comme cela.  On comprend, « A cause de ce peu qui manque, que jamais tu n’apportes. »

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 LAUREN

Dans le poème, « Ma Vie », Henri Michaux exprime son mécontentement avec sa vie. Il personnifie la vie, et s’adresse à sa vie d’une manière familière utilisant « tu ». Dans la première partie du poème, il montre [MC1] les accusations contre la vie. Dans la seconde partie du poème, il exprime ses sentiments au sujet de son abandon par sa vie, utilisant le pronom « je ». Il accuse sa vie de ne pas apporter les choses qu’il veut[MC2] . Michaux utilise surtout les pronoms et la répétition pour souligner son ton d’accusation, et ses champs lexicaux se concentrent sur les idées de désertion, de passivité, et de quantité.
1. Répétition des pronoms :
·      Dans la première partie du poème, le pronom « tu » est répété pour souligner le ton d’accusation. Exemples : « tu t’en vas », « tu roules », « tu portes », « tu me désertes ».
·      Dans la deuxième partie du poème, le pronom « je » est répété pour exprimer les sentiments d’auteur. Exemples : « Je ne vois pas… », « je veux », « j’aspire »
·      Le changement de pronoms indique un changement de focus. Au premier début , le focus est sur la vie, et ensuite, le focus est sur l’auteur lui-même.
2. Répétition des phrases dans la deuxième partie du poème :
·      Les phrases, « jamais tu ne l’apportes » et « à cause » sont répétées pour une continuation du thème d’accusation
·      « à tant » est répété pour souligner l’ampleur des désirs de l’auteur
3. Champs lexicaux :
·      Champs lexicaux de désertion et mouvement d’éloignement : « t’en vas », « roules », « faire un pas », « désertes », « manque »
·      Champs lexicaux de passivité : « attends » « ne…jamais suivi » « ne vois pas »
·      Champs lexicaux de quantité : « petit peu », « ce peu », et leurs opposés, « à tant », « infini »
            Michaux accuse sa vie de continuer sans lui, et de ne pas apporter les choses qu’il a voulait veut. Cette interprétation est évidente quand on lit le poème pour la première fois. Mais ce poème est aussi une accusation contre lui-même. Tous les verbes qu’il utilise dans la première partie du poème pour expliquer ses actions sont passifs. Il admet que « j’attends encore de faire un pas », et que « je ne t’ai jamais suivi ». Il admet aussi que les choses qu’il qui lui  manquent[MC3]  sont petites, mais évidemment ils ce sont des choses qu’il apprécie « à tant ». [MC4] Ce poème ne décrit pas un homme qui a eu une vie terrible, mais un homme qui regrette le manque des petits détails jolis de sa vie. Il est frustré avec la vie, mais aussi avec lui-même. Je crois que Michaux veut que le lecteur approche sa propre vie avec prudence, et ne manque pas les petites opportunités.


 [MC1]verbe un peu bizarre dans cette phrasse, je dirais : “exprime”
 [MC2]présent de vérité générale
 [MC3]structure du verbe “manquer” comme expliqué en classe aujourd’hui
 [MC4]phrase un peu bizarre

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 MIRNA :
Introduction :

            Sur le chemin de la mort est un poème qui a attiré mon attention parce que Michaux fait d’un thème sérieux et triste quelque chose[MC1]  qui est très jolie, à mon avis. Bien que le poème soit très simple, Michaux crée une série d’images.  Les mots choisis par Michaux sont très exacts et son choix de mots produit ces images.  Je pense que Michaux a choisi des certains mots pour faire  de la mort quelque chose qui est très tranquille.  

·      Le lexique dans le poème
o   Banquise
o   Ouate
§  Utilisé dans d’autres poèmes
o   Le mot Mort est écrit avec une majuscule
o   L’utilisation de nous  
o    L’Opaque
·      Les images produites par ces mots
o   La banquise/ouate=blanc
·      L’utilisation du passé simple
o   Le passé simple est rare dans les poèmes de Michaux
o   Pour raconter quelque chose qui est déjà passé 

Conclusion :
            Le choix des mots de Michaux a créé une image de la mort de sa mère dans ce poème.  La plupart des mots sont très simples et banals, mais les petits mots clés de ce poème le rendent extraordinaire.  Ce poème est très sombre mais en même temps le poème n’est pas très triste parce que les mots qu’il a choisis sont clairs au début du poème. Par exemple, le poème commence avec des images blanches, et puis le dernier mot est « l’Opaque ». Donc, les mots ne sont pas sombres partout. J’ai aimé ce poème, parce que comme la plupart des autres poèmes écrits par Michaux, il y a beaucoup  d’images qu’il crée avec ses mots.

 [MC1]“quelque chose “ neutre = masculin singulier

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 MOSS :
L’analyse de «Vers la Sérénité » par Henri Michaux

INTRODUCTION : Cette rédaction fera une analyse du texte «Vers la sérénité » (1934), un texte a écrit par Henri Michaux. Ce texte présente les recherches pour la[MC1]  sérénité et la paix et les difficultés de ces recherches. Je ferai trois types d’analyse dans cette rédaction. La première analyse sera une analyse personnelle pour situer le texte dans selon ma perspective personnelle. La deuxième sera une analyse intelligente pour situer le texte dans une perspective intellectuelle, grammaticale, lexicale, etc. et la troisième sera une analyse cultivée pour situer le texte dans une grande perspective culturelle pour montrer[MC2]  le texte dans l’œuvre de Michaux et son époque.  
PARTIE 1 : ANALYSE PERSONNELLE
·      Le titre m’a frappé.
o   J’espère que je peux être « vers la sérénité » et donc immédiatement j’ai eu besoin[MC3]  de lire le texte pour connaître comment je peux trouver[MC4]  la sérénité.
o   Mais aussi, j’ai pensé que peut-être le mot « vers » peut signifier deux choses : (1) vers, comme « les vers dans un poème » ou (2) vers, comme « diriger son regard vers »
·      J’ai été frappée par les images des choses contradictoires
o   Particulièrement les lignes :
§  « S’il a froid, c’est sans avoir froid. Il a chaud sans chaleur » (150).
§   « Sans être jamais sorti, le monde lui est familier »  (150).

PARTIE 2 : ANALYSE INTELLIGENTE
·      En général, le temps du texte est le présent. 
·      Écrire dans des phrases complètes, mais avec la fluidité de la poésie. 
o   Répétition
§  Des mots, des phrases, des images  
·      « à la paix »
·      « paix »
·      l’image de l’eau (mer, les rivières)
·      « l’eau »
·      « sans », «jamais », etc.  (ou les mots qui nient) 
§  Structure poétique
·      4 paragraphes
o   le deuxième et le quatrième finissent avec des phrases qui répètent «à la paix….à la paix… »
o   le deuxième et le quatrième ont la même longueur ; le premier et le troisième ont la même longueur    
PARTIE 3 : ANALYSE CULTIVÉE  
·      Le texte montre les difficultés (peut-être) pour un homme qui vit après la première guerre mondiale
o   Sans la sérénité dans sa vie
o   Il y avait la paix, mais il était très difficile de la trouver et beaucoup des hommes ont perdu leur vie pour la paix
·      Le texte présente le même thème d’autres poèmes et textes de Michaux qui décrivent des choses contradictoires ou compliquées
o   Ex. l’homme a froid sans le froid   
·      Le texte et les recherches sont plus implicites avec toutes les images contradictoires et les images/phrases abstraites
o   Ex. « La jambe cassée, sous un camion, il garde son air habituel et songe à la paix, à la paix, à la paix si difficile à obtenir, si difficile à garder, à la paix » (150). 
CONCLUSION : L’idée de paix est au cœur de «Vers la sérénité. » Entre les mots poétiques, la répétition, et les images des choses contradictoires ont il y a le[MC5]  grand désir pour la paix. Bien que l’on ne comprenne pas toutes les images implicites, on peut comprendre le grand désir pour la paix—la paix dans le monde, mais aussi la paix, une paix, plus personnelle.  À mon avis, on peut chercher la paix toute une vie mais ne jamais la trouver. Comme Michaux écrit, «la paix, à la paix, à la paix si difficile à obtenir, si difficile à garder, à la paix » (150). 



      
             

 [MC1]on ajouterait un verbe : pour trouver la sérénité
 [MC2]différencier “monter” et “montrer”
 [MC3]en français on parlerait de “désir de lire” pas “avoir besoin”
 [MC4]je pourrais
 [MC5]ou “se trouve”

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 SUSEL :
Ma Vie
J’ai choisi ce texte parce qu’il était le seul texte qui me parlait quand je l’ai lu  pour la première fois. La connotation était vraiment mélancolique avec des mots fluides. Je me suis sentie un peu triste et inquiète parce que j’ai eu les mêmes sentiments que l’auteur.  J’ai senti sa peine et sa frustration. Dans le poème, l’auteur a utilisé les pronoms pour développer ses pensées, très souvent il utilise « tu » et « je ». Les éléments rythmiques[MC1]  sont jointes avec le son et la rime qu’il a créés. Bien sûr, je l’ai lu plusieurs fois pour vraiment comprendre le message et analyser le lexique de l’auteur. Donc, chaque fois que je l’ai lu, je me suis rendue compte de quelques certaines choses nouvelles[MC2]  .
Diction
·      Utilisation de « tu » pas de « vous », un peu plus personnel
·      Tous les groupes de tu, je, et A. Comme chacun est connecté avec l’autre
·      Spécifie les mots de dispersion : désertes, roules, bataille, jamais
·      Répétition d’une spécification d’un mot lui donne un sens particulier
Ponctuation
·      Beaucoup de phrases terminent avec un point  
-       Symbole de l’hésitation de la relation
·      Les marques après l’infini…
-  La seule ponctuation comme ça
- Représente toujours
Message
·      Les petites choses sont celles qui comptent
-       La quantité symbolise quelques certaines choses  
·      La phrase « tant de choses qu’il veut », mais il a juste a reçu un peu
-       Contradiction

            L’auteur ne contrôle pas sa vie. Il existe seulement pour satisfaire son amour, qui ne l’aime pas de la même façon.  Il compte sur l’autre personne pour son bonheur et son plaisir.  Ce poème est une représentation des épreuves de l’amour, où on ne sera jamais satisfait. À mon avis, c’est très tragique que l’on ne puisse pas vivre pour soi-même. Enfin, les amoureux ne seront jamais ensemble.

 [MC1]on ne peut pas utiliser un adjectif sans nom donc “rythmiques” doit être précédé par un nom comme “éléments”
 [MC2]ou “de quelque chose de nouveau”