mercredi 11 juin 2014

"ÉVIDENCES INVISIBLES" ou comment rencontrer l'autre culture ?

Notre premier travail consiste à lire un extrait de la conclusion de l'anthropologue Raymonde Carroll dans son livre "Évidences Invisibles". Une faon de commencer notre travail de réflexion sur la rencontre de l'autre culture et parallèlement, une façon de commencer à travailler notre français écrit.

Voici  quelques copies après correction :



J’adore que l’auteur commence la rédaction avec la difficulté de réconcilier des cultures différentes ; il a bien expliqué la définition de l’analyse culturelle comme le moyen de percevoir des coutumes variées. Donc, pour faciliter la compréhension du lecteur sur les différences culturelles et pour qu’il  puisse devenir[MC1]  une personne consciente et sensible, l’auteur fournit quelques solutions. Pour arriver à ce but il faut suivre les affaires mondiales, et les utiliser pour profiter d’une éducation culturelle ; donc il faut être conscient des différences des autres.  Pourtant, je suis d’accord que , de temps en temps, la peur du racisme nous pousse à affirmer que nous sommes des êtres humains. Et, à mon avis, cette affirmation est importante parce qu’elle nous rappelle la notion d’égalité parmi des hommes. Le processus d’analyse culturelle effective, donc, est un phénomène qui est bien expliqué comme une lutte entre la conscience qui désire nier les différences et , en même temps, les affirmer. Cette idée me rappelle immédiatement  d’un de mes auteurs préférés qui a écrit beaucoup de textes sur le sujet de l’immigration et des étrangers , et comment on peut s’intégrer, et s’installer dans la culture sans se concentrer sur les différences raciales.  C’est un homme qui était le ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances donc il a aussi adopté cette idée de la fusion des deux côtés de cet argument.  Il faut donc unir ces deux idées en rappelant que toutes les personnes sont des êtres humains et , à la fois, elles possèdent[MC2]  des manières différentes de parler la « même langue », une langue , qui, selon moi, correspond à l’unification de l’humanité. 

Je pense que c’est toujours cette langue unique qui gouverne l’identité culturelle et qui guide notre direction dans le monde[MC1] 
ANASTASIA





 [MC1]association de mots un peu bizarre en français  : parlez vous de la vie de chaque personne ou de l’évolution du monde ?


 [MC1]“pour que” + subjonctif

 [MC2]renvoie à “les personnes” = féminin
 

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On peut dire qu'être bien élevé est[MC1]  s'accorder aux mœurs de la culture dont[MC2]   on fait partie. Ou, tout du moins, et peut-être plus important encore, est-ce être conscient de ces mêmes mœurs[MC3]   afin de pouvoir s'y accorder ou de les rejeter selon la situation?
            Ainsi, il existe la possibilité soit de juger les diverses cultures du monde sur leur un/ notre accord avec la notion d'une « culture idéele[MC4]  », soit, simplement, de ne pas juger la « validité » des mœurs de toutes les cultures. Si nous décidions de suivre ce premier chemin on pourrait prendre comme culture idéale de base soit une culture qui existe réellement, soit une culture fictive qui convient aux mœurs du "juge culturel".
            Raymonde Carroll constate dans le troisième paragraphe d’Évidences Invisibles, que la « culture est, en effet, la logique selon laquelle [on] ordonne le monde ». Tout jugement de cette manière se fait donc d'une façon prescrite par les mœurs du juge. En effet, on peut dire que ces mœurs forment sont formées selon[MC5]  sa propre culture. Si la culture est la logique selon laquelle on ordonne le monde, tant que ce même monde reste peuplé de nombreuses cultures, il existera forcément de nombreuses logiques selon lesquelles on l'ordonnera. Peut-on donc dire qu'il n'existe, et ne peut exister aucune notion universelle d'une culture idéelle[MC6] ?
            Mme. Carroll développe cette idée en suggérant que tout jugement culturel doit se faire dans une perspective qui s’accorde à cette culture. Elle prend comme exemple l'inutilité de juger la politesse d'un français de l’œil d'un étranger[MC7] . Elle observe que ce jugement de valeur se fait d'une perspective américaine que les français ne partagent peut-être pas. Il est assez inutile, elle suggère-t-elle[MC8] , de considérer la validité d'une coutume si l'observateur ne se met pas dans l'espace culturel qui donne lieu à cette même pratique.
                       Afin d'accomplir cela, Carroll suggère qu'il faut « prendre conscience de [sa] propre culture ». Pour se mettre à la place de l'autre, il faut d'abord comprendre les effets que sa propre éducation pourraient pourrait avoir[MC9]  sur son jugement. Il est bon de se poser la question de ce qui est la conséquence d'une éducation propre à une culture particulière et de ce qui est propre à la nature humaine.
A.


 [MC1]je dirais « consiste à » pour élever encore le niveau linguistique de la phrase.

 [MC2]je dirais « à laquelle on appartient »

 [MC3]l’association de smots est ici un peu bizarre ; quel est le sens excat de « même » dans cette phrase ?

 [MC4]« idéel » ? = de l’idée, des idées. ou « idéal » =comme type parfait ?

 [MC5]« sont formées selon » ou « forment sa culturel… »

 [MC6]même commentaire  que plus haut « idéale » ?

 [MC7]groupe de mots un peu bizarres : peut-être « depuis la perspective d’un… »

 [MC8]ou « elle suggère qu’il est assez inutile.. »

 [MC9]je mettrai  plutôt le présent : « peut avoir »

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«Je dois, avant tout, éviter toute tentation de découvrir les causes profondes de la                      spécificité culturelle de tel ou tel groupe.»
            Quand Raymonde Carroll dit la phrase précédente, elle veut dire quelle ne veut pas savoir pourquoi des gens dans une culture font leurs[MC1]  coutumes mais comment elles fonctionnent dans cette culture et à lintérieur dun groupe.  Avec cette façon danalyser, Carroll nexamine que ce quelle peut voir avec ses yeux et entendre avec ses oreilles et elle nutilise pas dinformation supplémentaire comme l’économie et la religion.  Lanthropologue veut réellement voir et analyser la culture sans influence. 
            Bien que cette façon puisse aider à comprendre une culture et un peuple, je crois quil ne donne pas une image complète.  A mon avis, on ne peut pas séparer la culture de l’écologie, de la géographie, de lhistoire, etcetera[MC2] , comme Carroll veut.  Tous ces aspects influencent un peuple et, par extension, sa culture donc il faut connaître et analyser toutes ces choses pour vraiment comprendre une culture.  Par exemple, les musulmans ne mangent jamais de porc; en conséquence, les pays du Moyen-Orient n’élèvent pas beaucoup de cochons.  En ignorant ces aspects, cette anthropologue oublie ce qui donne la signification aux[MC3]  coutumes.  Avec son mode danalyse culturelle, Carroll peut savoir que les gens du Moyen-Orient ne mangent jamais de porc mais sans laspect religieux, elle ne comprendra jamais ni les raisons derrière ce manque ni leur culture. 
            Malgré quelle maintienne que cette façon danalyser est la meilleure, Carroll se contredit.  Plus tôt dans la lecture[MC4]  , lanthropologue dit que la logique est une base pour sa culture et elle décrit quelle la apprise dans les histoires, dans les livres, dans les chansons parmi dautres sources.  Chaque histoire, chaque livre, chaque chanson a des origines historiques, géographiques, ou religieuses, par exemple.  En reconnaissant que la culture et les coutumes peuvent être influencées, on peut déduire que lon ne peut pas les regarder toutes seules.  Il faut prendre en considération les influences sur la culture pour que lon puisse vraiment[MC5]  comprendre une culture et un peuple.  
ELLA


 [MC1]je dirais plutôt “suivent leurs coutumes” pas “faire”

 [MC2]ou plus facilement “etc.” ou “etcétéra” ou “et caetera”

 [MC3]je dirais “ce qui donne sens”

 [MC4]je dirais “dans le passage”
[MC5]je dirais plus simplement : “pour pouvoir vraiment comprendre”

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« Evidences Invisibles » discute de l’identité culturelle des gens de par le monde.  Au début, elle dit  que nous voulons penser que tout le monde est pareil. Mais même si nous sommes « tous des êtres humains », nous parlons des langues différentes et faisons des choses différentes.    Aussi, les gens qui parlent la même langue ne parlent pas de la même manière.  Tous les gens du monde sont les mêmes dans le fait qu’ils sont humains, mais chaque personne est diffèrente dans ses manières.
            Tous les gens sont les mêmes et différents, et on ne doit pas avoir peur. On doit aussi éviter les malentendus. Souvent on pense que « Les Français sont … » à cause de notre éducation et culture, mais si on ne le pense pas, et on est tolérant,  on peut apprendre qu’un stéréotype n’est pas  vrai pour toute une culture. Une culture et un mode de vie différents ne sont pas mauvais ou erronés.
            Il est aussi important qu’on sache qu’une culture ne contrôle pas une personne. Il y a toutes les deux parties qui ont le contrôle. On peut définir et découvrir sa culture pour soi-même.  Mais aussi la culture peut influencer une personne. C’est important parce qu’on peut ne pas être en accord avec une partie de sa culture. Il faut qu’on ne pense pas que tout le monde a une opinion ou un mode de vie.  Mais aussi, si beaucoup de gens d’une culture ont quelque chose en commun, il est important qu’on l’accepte.
            Une culture n’est pas une force extérieure. C’est dans Ce sont les choses intérieures qui sont les plus importantes parties d’une culture ou d’une personne.  Il est important qu’on soit en harmonie avec notre culture et notre mode de vie, et aussi en accord avec le fait qu’il y a des cultures différentes et qui ne sont pas mauvaises.  Toutes les cultures du monde sont bonnes, et on peut essayer d’éviter les malentendus.
ERIN  


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C’est vraiment intéressant d’avoir étudié ce texte, « Evidences invisibles » écrit par Raymonde Carroll, au début du programme.  Bien sûr, le sujet des différences entre les cultures variées est applicable à mon expérience ; c’est la première fois que je voyage en France, de plus dans un pays étranger !  Mais, ce qui m’a semblé une coïncidence incroyable, c’était une conversation que j’ai eue samedi soir avec deux hommes français.  Cette conversation avait un lien direct avec ce texte, spécifiquement avec le dernier paragraphe qui se trouve au bas de la première page, et continue en haut de la deuxième page. 
Quand je parlais avec les deux hommes français, nous plaisantions, et ils m’ont dit que tous les américains conduisent un Ford F-150.  J’ai dit « Ah bon ?  Alors, tous les français sont arrogants ? »  Nous avons beaucoup ri.  Et puis, je leur ai dit que le stéréotype le plus populaire aux Etats-Unis concernant les français, c’est que les français disent « hon, hon, hon ! »  Adrien a dit « … Personne ne le dit. »  C’était très drôle !  Sur ce sujet, Carroll a écrit, « Autrement dit, si les stéréotypes ont la vie dure, ce n’est pas parce qu’ils contiennent un grain de vérité, mais plutôt qu’ils expriment et reflètent la culture de ceux qui les énoncent » (2).  C’est vrai dans ce cas que les stéréotypes ne sont pas toujours exacts, mais ils reflètent que la différence de cultures qui n’est pas toujours comprise, en comparaison aux normes[MC1]  de sa propre culture.  Sur le même sujet, Carroll a dit, « Quand, en américain, je dis : ‘Les Français sont grossiers, ils ne vous laissent pas parler, ils vous interrompent tout le temps’, je ne fais que renvoyer aux règles implicites de la conversation américaine » (2).  Il me semble que le problème, c’est quand on pense que les stéréotypes sont des évidences, sans penser aux différences entre les cultures.  Il faut aussi considérer que chaque personne a sa propre identité par rapport à sa culture.
KATHRYN


 [MC1]“en comparaison à”, “comparé à”

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J’ai trouvé l’idée utile que, quand on rencontre une culture qu’on[MC1]  trouve bizarre, on « doit éviter la tentation de l’explication psychologique ou psychanalytique ». Je trouve que, souvent, je veux trouver une explication profonde, mais aussi je veux une cause spécifique pour le comportement que je trouve étrange. Je suis en accord avec le sentiment que « [la culture] me produit et je la produis ». Donc, la culture n’est pas causée par un facteur psychologique, mais c’est une chose holistique, qui est créée par les gens et qui influence les gens. On ne peut pas simplifier les habitudes culturelles à une cause ; elles ont beaucoup de causes. Comme Carroll a dit « je ne cherche pas à savoir pourquoi les choses sont comme elles sont…je cherche plutôt à comprendre le système de communication ». La culture est un système, pas une synthèse d’actions solitaires[MC2] . Donc, pour être une bonne étudiante de la culture française, je dois trouver une explication qui est plus grande qu’une cause seule, par exemple, « les français ne se sourient pas les uns aux autres dans la rue parce qu’ils ne sont pas aimables ». C’est plus compliqué que cela. Je dois « trouver une interprétation dont la validité soit vérifiable…une proposition culturelle qui soit affirmée ailleurs…dans la même culture ».  J’aime l’idée d’une interprétation vérifiable parce que je pense que si on se limite à des interprétations vérifiables, on évite les propositions insensibles ou racistes. Si on ne peut pas demander à un français si notre interprétation de leur comportement est correcte, probablement ce n’est pas une interprétation vérifiable et sensible. Et aussi, si on ne peut pas faire poser des questions, on n’apprend jamais. Donc, j’aime cette approche plus scientifique, de trouver les interprétations vérifiables.  Je pense que le principe qu’elle souligne est que la culture est une façon de penser, une philosophie, et on a besoin d’être étudiante de cette philosophie pour comprendre les actions qui l’accompagnent. 
LAUREN


 [MC1]on écrit “que l’on “ pour élever le niveau de  la langue écrite seulemEnt par souci esthétique et éviter “qu’on” qui a le même son qu’un mot très vulgaire en français parlé


 [MC2]je dirais plutôt “isolées” (les personnes sont “solitaires” pas les choses.)

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Je suis d’accord avec l’auteur et son idée d’utiliser l’analyse culturelle pour rendre normal quelque chose qui est bizarre dans une autre culture normale. Au lieu de critiquer ou de se détourner d’une chose qui nous semble bizarre, il faut penser à la culture de la personne pour mieux comprendre cette chose « bizarre » et[MC1]   la personne.
Raymonde Carroll écrit sur notre monde et le décrit comme ouvert mais en même temps il y a du racisme et les conséquences de ce comportement. Je suis d’accord avec son idée que nous sommes conscients de différences bien que nous niions l’existence de ces différences parce que nous sommes tous des êtres humains. Pour moi, il est important de ne pas utiliser une culture pour identifier une personne. C’est à dire que notre individualité est construite constituée de[MC2]  plusieurs choses. Par exemple, moi, je suis américaine, mais en même temps, mes parents sont mexicains, donc je suis hispanique. De plus, bien que j’aie une culture plutôt mexicaine, je suis américaine. Ce que je veux dire est que notre individualité n’est pas nécessairement définie par notre culture. Notre individualité est composée de toutes les identités avec lesquelles auxquelles nous[MC3]  nous identifions. Par exemple, je suis américaine, hispanique, étudiante, francophile, et je parle anglais, espagnol et français.
            Pour comprendre une personne qui a une culture différente de la mienne, il faut reconnaître les autres aspects de cette personne, pas seulement sa culture. Comme l’auteur écrit, bien que nous soyons tous des êtres humains, nous parlons des milliers de langues différentes et même si on parle[MC4]  la même langue, nous ne la parlons pas de la même manière. Même si nous avons la même culture et parlons la même langue, il faut garder notre individualité.
            J’aime bien l’idée de dire qu’un groupe de personnes est différent ou « bizarre » parce  qu’il n’a pas notre sens de quelque chose[MC5]  . Pour cette raison l’auteur écrit qu’il est important de comprendre notre culture avant de pouvoir comprendre une culture différente de la nôtre. 
MIRNA


 [MC1]ici je mettrai plutôt :”ainsi que” car le mot “personne” est déjà énoncé très peu avant.

 [MC2]ou “construite à partir de plusieurs choses”

 [MC3]= “s’identifier à qqche ou qqn”

 [MC4]ici je conserverais le “nous” pour rester sur le même plan : ‘si nous parlons la même langue…

 [MC5]l’association des mots ets un peu bizarre en français . On pourrait dire “parce qu’il n’a pas la même façon de voir  ou de comprendre les choses”

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Dans la lecture, il y a deux idées qui me frappent. La première idée est : « Ma culture est, en effet, la logique selon laquelle j’ordonne le monde » et la deuxième idée est : « Ma culture n’est pas extérieure à moi, je la fabrique en même temps qu’elle me fabrique ; elle n’est pas plus extérieure à moi que ma pensée ; elle me produit et je la produis » (1, 2). Je pense que les deux idées sont reliées. Si la culture est « la logique selon laquelle j’ordonne le monde, » la culture est très importante ! Elle est la chose qui affecte toutes les expériences dans ma vie, toutes les choses que je fais, etc. Mais, je crée la culture, en même temps, la culture me crée. C’est un cycle de développement très important pour moi et pour mes expériences dans le monde.
Mais, comment peux-puis-je apprendre ma culture ?  Carroll écrit qu’il y a beaucoup de choses comme les gestes, les paroles, les couleurs, les odeurs…etc. et je suis d’accord avec tous ses exemples (1). Carroll explique que la naissance est très importante, et que l’on apprend[MC1]  beaucoup de sa culture à la naissance. Les expériences d’un enfant sont très importantes ; une enfant, comme moi, peut se souvenir des expériences qui peuvent affecter toute[MC2]  à sa vie ! Par exemple, quand j’était très petite, ma mère m’a dit à moi-même: « Tu dois sourire, tout le temps ! » J’ai vu les femmes dans ma famille, et je me suis me rendu compte : Oui ! Ma mère est juste ! a[MC3]  raison  Toutes les femmes sourient. Donc, le contact avec ma mère et avec les autres femmes dans ma famille était très important et il a créé une partie de ma culture. Donc, maintiennent, maintenant quand je vois tout le monde, je vois tout le monde avec le sourire—pour moi, un sourire est une petite partie de comment j’ordonne le monde. 
MOSS 


 [MC1]“le “l” de “que l’on” n’existe que pour l’élégance de la forme écrite pour éviter d’utiliser le même son qu’on son renvoyant à un mot très vulgaire en français

 [MC2]“affecter quelque chose” = construction directe

 [MC3]une chose est “juste” quand elle est exacte. Une personne est “juste” quand elle a ou elle applique le sens de la justice.

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Raymonde Carroll parle d’une façon par laquelle qui apporte beaucoup de questions à ma connaissance. Elle exprime son point de vue dans une forme descriptive et élaborée.  Elle illustre un monde où les personnages ne se comprenaient pas parce qu’ils avaient un avis conflictuel et des stéréotypes associés avec à une culture spécifique ou générale. Cependant, elle voudrait que toute la race humaine travaille ensemble parce qu’elle on en a le devoir et l’obligatoire l’obligation[MC1] . Elle a dit l’avoir apprise dès sa naissance, dans les gestes, les paroles et les soins de ceux qui l’entouraient: dans leur regard, dans le ton de leur voix, dans les bruits, dans les couleurs, etc. Avec cette logique, elle a découvert la part d’une expérience tacite invisible[MC2]  et c’est la chose la plus importante. Il y a beaucoup d’évidences invisibles qui les nous arrêtent pour regarder[MC3]  les choses avec vérité et clarté ; beaucoup d’évidences sont des mensonges.
            Quelques choses qui nous séparent est la différence dans chaque culture comme les langues et bien sûr, les stéréotypes. Quand vous avez connecté connectez /mettez en relation deux[MC4]  cultures entre elles, il y a des moments où les cultures sont rendues présentées avec une interprétation erronée et des problèmes se produisent. Par exemple, les phrases, « Les Français sont grossiers, ils ne vous laissent pas parler, ils vous interrompent tout le temps » ou « Les enfants américains sont gâtés, mal élevés ». Ces phrases créent des difficultés d’acceptation entre les cultures et  empêchent l’apprentissage de nouveautés. Ces phrases sont le résultat d’une mentalité négative des vieilles générations, à mon avis. Les deux autres obstacles majeurs sont constitués par la peur de se penser contrôlé par une force extérieure, et d’être transformé en automate. L’autre est tout à fait différent du premier. Alors que, il ne devrait pas nous arrêter.  
            Le but que Carroll a déclaré dans le cinquième paragraphe, « En d’autres termes, avant de pouvoir comprendre la culture de l’autre, je dois prendre conscience de ma propre culture, de présuppositions culturelles, des implicites qui informent mon interprétation, de mes évidences. » Je suis d’accord avec cette phrase parce que nous avons appris à percevoir  le monde.
            Enfin,  la plus importante interprétation de quelque façon que ce soit le contraire de la première interprétation parce qu’elle[MC5]  ?? a besoin de bons rapports  pour progresser dans le monde aujourd’hui. 
SUSEL


 [MC1]“obligatoire” est adjectif : on dira : “un exercice obligatoire” par exemple. “obligation” est le nom : on dira “avoir une obligation”.

 [MC2]“tacite” et “invisible” sont des adjectifs, donc en français,  nous avons besoin d’un nom qui les précède.

 [MC3]je dirais “qui nous incitent à voir les choses…”

 [MC4]ici vous exprimez une vérité générale donc nous utilisons  simplement le présent.


 [MC5]parlons de cette phrase, je ne comprends pas exactement ce que vous voulez dire

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En effet, quand je rencontre X, d’une culture différente de la mienne, j’agis de la façon qui m’est naturelle, tandis que X agit de la façon qui lui est naturelle. Le seul problème, c’est que nos « naturels » ne coïncident pas.
            Je trouve que ce passage est très juste. Quand Carroll a dit dans le troisième paragraphe, à la première page, que la culture est partout. On apprend sa propre culture dans les gestes, dans la rue, dans chaque aspect de la vie quotidienne. À cause de cette idée, la culture est la norme. Mais, il y a un conflit quand deux personnes se comportent différemment et refusent d'accepter qu'il y a plusieurs « normes ».
            Souvent, on ne croit pas qu'il ou elle a une culture. Selon eux, leur culture n'est pas vraiment une culture, c'est la norme. La culture, selon beaucoup d'Américains, est quelque chose que les étrangers ont dans les autres pays. Cependant, ce n'est pas vrai. On ne comprend pas sa propre culture vraiment jusqu'à ce qu'on devienne quelqu’un qui est différente. Pour apprendre sur soi[MC1] -même, on doit quitter sa zone de confort et s'immerger dans une autre culture. Mais en même temps, on doit s'immerger dans cette autre culture sans jugement, sans stéréotypes.
            Je n'étais pas certaine de ce qu’est  la culture américaine est avant ce voyage à Aix-en-Provence. Ma famille n'est pas d'un pays « exotique », donc je n'ai pas pensé que j'avais une culture- j'étais seulement normale. Mais, quand je suis arrivée, j'ai trouvé que ce n'est pas vrai, pas du tout. Rapidement, j'ai commencé à faire attention aux choses différentes en France. La première différence que j'ai trouvée est la salle de bain. En France, il y a une salle pour seulement les toilettes, et elle est très petite. Au début, j'ai pensé que cette petite salle était très bizarre et elle est à l'étroit très étroite[MC2] . Toujours, j’ai pensé que les grandes salles de bains (avec les toilettes) sont normales. Mais, peut-être les Français pensent que les petites salles de bains sont normales. Donc, comme Carroll a dit, nos normes ne coïncident pas. De cette expérience, j'ai appris quelque chose sur ma propre culture, les Américains aiment les grandes places.
            Carroll aussi a mentionné que les stéréotypes existent toujours parce qu’ils réfléchissent « la culture de ceux qui les énoncent ». Je trouve que c'est vrai pour moi à Aix aussi. Par exemple, les Américains disent que les Français sont grossiers. Cependant, je pense que tout le monde que j'ai rencontré est très poli, très gentil. Selon les Américains, les Français sont grossiers parce qu'ils ne sourient pas toujours. Alors, la raison pour ce stéréotype est parce que les règles aux États Unis présentent qu'on doit sourire toujours à tout le monde. Donc, on ne doit pas juger et donner des adjectifs négatifs, parce que chaque culture a des normes très différentes.
JORDAN


 [MC1]on apprend quelque chose mais sur quelqu’un

 [MC2]quelque chose est étroit et quelqu’un se sent à l’étroit dans…
 

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en face de . . .

            Dans les extraits <<Evidences Invisibles>> par Raymonde Carroll, j'ai été heureux de lire qu'il y avait des étapes <<apprendre à éviter le malentendu interculturel>> ou <<une recette facile à suivre mais efficace>> (pg 3). Souvent dans la littérature des sciences humaines, les mots sont ambitieux, mais en même temps, totalement irréalisables. Comme Miss America, la littérature des sciences humaines ressemble souvent à[MC1]  un discours à la fin du spectacle quand le vainqueur dit: <<Je veux vivement la paix mondiale.>> Et je lui dis par la sale télévision[MC2]  sale, <<D'accord, merci ma chérie. Et puis quoi maintenant quoi?>>
            La première partie de l'extrait était comme la transcription d'un discours pour un Nobel de la paix. Je préférais la troisième page avec la liste efficace pratique des pièges à surveiller et annuler à éviter. Je pouvais voir mes propres pensées dans le contexte du paragraphe. Par exemple: <<géographique(<<vivent dans l'air raréfié des montagnes>>. . . religieuse (<<les Français catholiques>>, <<les Américains puritains>>). Dans les pays occidentaux, les gens ont changé physiquement, c'est-à-dire, par le régime et le croisement, il est devenu difficile de dire avec la certitude qui[MC3]  vient de quel pays. Mais avec la facilité des transport et l'augmentation du tourisme, nous utilisons la tradition et les stéréotypes, ou inventons même la tradition et le stéréotype pour[MC4]  attirer les foules.
            Au moment où j'écris ceci, un homme a suspendu ses sous-vêtements sur la corde à linge publique dans le parking de notre immeuble. J'essaye de me souvenir si cela pourrait arriver aux États-Unis, mais je ne peux pas me souvenir. Cependant, quand j'ai accroché une paire de jeans sur les volets de notre appartement de rez-de-chaussée et on m'a dit de les démonter enlever parce que cela  fait rend le[MC5]  bâtiment laide. À mon avis, il s'agit de la vie rurale et de la ville.
            En face de la difficulté, en face de la peur, en face de l'inconnu, nous cherchons ce que nous savons et ce dont nous nous rappelons[MC6] . C'est une réaction naturelle d’utiliser des stéréotypes pour comprendre un événement.
            Le monde de l'humour compte sur les stéréotypes comme la base pour les plaisanteries. Le stéréotype est nécessaire pour disposer créer un équilibre avant que nous puissions de pouvoir plonger plus profondément  dans le stéréotype.
JON


 [MC1]“ressembler à qqn ou qqche”

 [MC2]je dirais : “et je lui réponds à travers la  satanée télévision”

 [MC3]“avec” ou “sans” sont suivis de noms sans déterminant : ni “le”,”la”… ni “un”, “une” etc.

 [MC4]je dirais : “ou même nous les inventons pour…”

 [MC5]idée de transformation : verbe RENDRE + adjectif (jamais FAIRE en français)

 [MC6]SE RAPPELER DE qqche
 

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