Notre premier travail consiste à lire un extrait de la conclusion de l'anthropologue Raymonde Carroll dans son livre "Évidences Invisibles". Une faon de commencer notre travail de réflexion sur la rencontre de l'autre culture et parallèlement, une façon de commencer à travailler notre français écrit.
Voici quelques copies après correction :
J’adore que l’auteur commence la rédaction avec la difficulté de réconcilier des cultures différentes ; il a bien expliqué la définition de l’analyse culturelle comme le moyen de percevoir des coutumes variées. Donc, pour faciliter la compréhension du lecteur sur les différences culturelles et pour qu’il puisse devenir[MC1] une personne consciente et sensible, l’auteur fournit quelques solutions. Pour arriver à ce but il faut suivre les affaires mondiales, et les utiliser pour profiter d’une éducation culturelle ; donc il faut être conscient des différences des autres. Pourtant, je suis d’accord que , de temps en temps, la peur du racisme nous pousse à affirmer que nous sommes des êtres humains. Et, à mon avis, cette affirmation est importante parce qu’elle nous rappelle la notion d’égalité parmi des hommes. Le processus d’analyse culturelle effective, donc, est un phénomène qui est bien expliqué comme une lutte entre la conscience qui désire nier les différences et , en même temps, les affirmer. Cette idée me rappelle immédiatement
Je pense que c’est toujours cette langue unique qui gouverne l’identité
culturelle et qui guide notre direction dans le monde[MC1] .
ANASTASIA
[MC1]association de mots un peu bizarre en français : parlez vous de la vie de chaque personne ou
de l’évolution du monde ?
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On peut dire qu'être bien élevé est[MC1]
s'accorder aux mœurs de la culture dont[MC2] on fait partie. Ou, tout du moins, et
peut-être plus important encore, est-ce être conscient de ces mêmes mœurs[MC3]
afin de pouvoir s'y accorder ou de les
rejeter selon la situation?
Ainsi,
il existe la possibilité soit de juger les diverses cultures du monde sur leur un/ notre
accord avec la notion d'une « culture idéele[MC4] », soit, simplement, de ne pas juger la
« validité » des mœurs de toutes les cultures. Si nous décidions de
suivre ce premier chemin on pourrait prendre comme culture idéale de base soit
une culture qui existe réellement, soit une culture fictive qui convient aux
mœurs du "juge culturel".
Raymonde
Carroll constate dans le troisième paragraphe d’Évidences Invisibles,
que la « culture est, en effet, la logique selon laquelle [on] ordonne le
monde ». Tout jugement de cette manière se fait donc d'une façon prescrite
par les mœurs du juge. En effet, on peut dire que ces mœurs forment sont formées
selon[MC5]
sa propre culture. Si la culture est la logique selon laquelle on ordonne le
monde, tant que ce même monde reste peuplé de nombreuses cultures, il existera
forcément de nombreuses logiques selon lesquelles on l'ordonnera. Peut-on
donc dire qu'il n'existe, et ne peut exister aucune notion universelle d'une
culture idéelle[MC6] ?
Mme.
Carroll développe cette idée en suggérant que tout jugement culturel doit se
faire dans une perspective qui s’accorde à cette culture. Elle prend comme
exemple l'inutilité de juger la politesse d'un français de l’œil d'un étranger[MC7] .
Elle observe que ce jugement de valeur se fait d'une perspective américaine que
les français ne partagent peut-être pas. Il est assez inutile, elle suggère-t-elle[MC8] ,
de considérer la validité d'une coutume si l'observateur ne se met pas dans
l'espace culturel qui donne lieu à cette même pratique.
Afin
d'accomplir cela, Carroll suggère qu'il faut « prendre conscience de [sa]
propre culture ». Pour se mettre à la place de l'autre, il faut d'abord
comprendre les effets que sa propre éducation pourraient
pourrait avoir[MC9]
sur son jugement. Il est bon de se poser la question de ce qui est la
conséquence d'une éducation propre à une culture particulière et de ce qui est
propre à la nature humaine.
A.
[MC3]l’association
de smots est ici un peu bizarre ; quel est le sens excat de
« même » dans cette phrase ?
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«Je
dois, avant tout, éviter toute tentation de découvrir
les causes profondes de la spécificité
culturelle
de tel ou tel groupe.»
Quand Raymonde Carroll dit la phrase
précédente,
elle veut dire qu’elle ne veut pas savoir pourquoi des gens
dans une culture font leurs[MC1]
coutumes mais comment elles fonctionnent dans cette culture et à
l’intérieur
d’un
groupe. Avec cette façon d’analyser,
Carroll n’examine
que ce qu’elle peut voir avec ses yeux et entendre
avec ses oreilles et elle
n’utilise
pas d’information supplémentaire
comme l’économie
et la religion. L’anthropologue
veut réellement
voir et analyser la culture sans
influence.
Bien que cette façon puisse aider à
comprendre
une culture et un peuple, je crois qu’il ne donne pas une image complète.
A mon avis, on ne peut pas séparer la culture de l’écologie,
de la géographie,
de l’histoire,
etcetera[MC2] ,
comme Carroll veut. Tous ces aspects
influencent un peuple et, par extension, sa
culture donc il faut connaître et analyser toutes ces choses pour
vraiment comprendre une culture. Par
exemple, les musulmans ne mangent jamais de porc; en conséquence,
les pays du Moyen-Orient n’élèvent pas beaucoup de cochons. En ignorant ces aspects, cette anthropologue
oublie ce qui donne la signification aux[MC3]
coutumes. Avec son mode d’analyse
culturelle, Carroll peut savoir que les gens du Moyen-Orient ne mangent jamais
de porc mais sans l’aspect
religieux, elle ne comprendra jamais ni les raisons derrière
ce manque ni leur culture.
Malgré
qu’elle
maintienne que cette façon d’analyser
est la meilleure, Carroll se contredit.
Plus tôt
dans la lecture[MC4]
, l’anthropologue
dit que la logique est
une base pour sa culture et elle
décrit
qu’elle l’a apprise dans les histoires, dans les
livres, dans les chansons parmi d’autres sources. Chaque histoire, chaque livre, chaque chanson
a des origines historiques, géographiques, ou religieuses, par
exemple. En reconnaissant que la culture
et les coutumes peuvent être influencées,
on peut déduire
que l’on
ne peut pas les regarder toutes seules.
Il faut prendre en considération les influences sur la culture
pour que l’on
puisse vraiment[MC5]
comprendre une culture et un peuple.
ELLA
[MC5]je dirais plus simplement : “pour pouvoir vraiment comprendre”
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« Evidences Invisibles » discute de l’identité
culturelle des gens de par le monde. Au
début, elle dit que nous voulons penser
que tout le monde est pareil. Mais même si nous sommes « tous des êtres
humains », nous parlons des langues différentes et faisons des choses différentes. Aussi, les gens qui parlent la même langue
ne parlent pas de la même manière. Tous
les gens du monde sont les mêmes dans le fait
qu’ils sont humains, mais chaque personne est diffèrente dans ses manières.
Tous les gens sont les mêmes et
différents, et on ne doit pas avoir peur. On doit aussi éviter les malentendus. Souvent on pense que « Les Français
sont … » à cause de notre éducation
et culture, mais si on ne le pense pas, et on est tolérant, on peut apprendre qu’un stéréotype n’est
pas vrai pour toute une culture. Une
culture et un mode de vie différents ne sont pas mauvais ou erronés.
Il est aussi important qu’on sache qu’une
culture ne contrôle pas une personne. Il y a toutes les deux parties qui ont le contrôle. On peut définir et découvrir sa culture
pour soi-même. Mais aussi la culture
peut influencer une personne. C’est important parce qu’on peut ne pas être en accord
avec une partie de sa culture. Il faut qu’on ne pense pas que tout le monde a
une opinion ou un mode de vie. Mais
aussi, si beaucoup de gens d’une culture ont quelque chose en commun, il est
important qu’on l’accepte.
Une culture n’est pas une force
extérieure. C’est dans Ce sont les choses intérieures qui sont les plus
importantes parties d’une culture ou d’une
personne. Il est important qu’on soit en
harmonie avec notre culture et notre mode de
vie, et aussi en accord avec le fait qu’il y a des cultures différentes et qui ne sont pas mauvaises. Toutes les cultures du monde sont bonnes, et
on peut essayer d’éviter les malentendus.
ERIN
peux-puis-je apprendre ma culture ? Carroll écrit qu’il y a beaucoup de choses
comme les gestes, les paroles, les couleurs, les odeurs…etc. et je suis
d’accord avec tous ses exemples (1). Carroll explique que
la naissance est très importante, et que l’on
apprend[MC1] beaucoup de sa culture à la naissance. Les
expériences d’un enfant sont très importantes ; une enfant, comme moi,
peut se souvenir des expériences qui peuvent affecter toute[MC2] à sa vie !
Par exemple, quand j’était très petite, ma mère m’a
dit à moi-même: « Tu dois
sourire, tout le temps ! » J’ai vu les femmes dans ma famille, et je me suis me
rendu compte : Oui ! Ma mère est juste ! a[MC3] raison Toutes
les femmes sourient. Donc, le contact avec ma mère et avec les autres femmes
dans ma famille était très important et il a créé une partie de ma culture.
Donc, maintiennent, maintenant quand je vois tout le monde, je vois
tout le monde avec le sourire—pour moi, un sourire est une petite partie de
comment j’ordonne le monde.
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C’est vraiment intéressant d’avoir étudié ce texte, « Evidences
invisibles » écrit par Raymonde Carroll, au début du programme. Bien sûr, le sujet des différences entre les
cultures variées est applicable à mon expérience ; c’est la première fois
que je voyage en France, de plus dans un pays étranger ! Mais, ce qui m’a semblé une coïncidence
incroyable, c’était une conversation que j’ai eue samedi soir avec deux hommes
français. Cette conversation avait un
lien direct avec ce texte, spécifiquement avec le dernier paragraphe qui se
trouve au bas de la première page, et continue
en haut de la deuxième page.
Quand je parlais avec les deux hommes français,
nous plaisantions, et ils m’ont dit que tous les américains conduisent un Ford
F-150. J’ai dit « Ah
bon ? Alors, tous les français sont
arrogants ? » Nous avons
beaucoup ri. Et puis, je leur ai dit que
le stéréotype le plus populaire aux Etats-Unis concernant les français, c’est
que les français disent « hon, hon, hon ! » Adrien a dit « … Personne ne le dit. »
C’était très drôle ! Sur ce sujet,
Carroll a écrit, « Autrement dit, si les stéréotypes ont la vie dure, ce
n’est pas parce qu’ils contiennent un grain de vérité, mais plutôt qu’ils
expriment et reflètent la culture de ceux qui les énoncent » (2). C’est vrai dans ce cas que les stéréotypes ne
sont pas toujours exacts, mais ils reflètent que
la différence de cultures qui n’est pas toujours comprise, en comparaison aux normes[MC1] de sa propre culture. Sur le
même sujet, Carroll a dit, « Quand, en américain,
je dis : ‘Les Français sont grossiers, ils ne vous laissent pas parler,
ils vous interrompent tout le temps’, je ne fais que renvoyer aux règles
implicites de la conversation américaine » (2). Il me semble que le problème, c’est quand on
pense que les stéréotypes sont des évidences, sans penser aux différences entre
les cultures. Il faut aussi considérer
que chaque personne a sa propre identité par rapport à sa culture.
KATHRYN
[MC1]“en comparaison à”, “comparé à”
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J’ai trouvé l’idée utile que, quand on rencontre une
culture qu’on[MC1] trouve bizarre, on « doit
éviter la tentation de l’explication psychologique ou psychanalytique ».
Je trouve que, souvent, je veux trouver une explication profonde, mais aussi je
veux une cause spécifique pour le comportement que je trouve étrange. Je suis
en accord avec le sentiment que « [la culture] me produit et je la
produis ». Donc, la culture n’est pas causée par un facteur psychologique,
mais c’est une chose holistique, qui est créée
par les gens et qui influence les gens. On ne peut pas simplifier les habitudes
culturelles à une cause ; elles ont beaucoup de causes. Comme Carroll a
dit « je ne cherche pas à savoir pourquoi les choses sont comme elles
sont…je cherche plutôt à comprendre le système de communication ». La
culture est un système, pas une synthèse d’actions solitaires[MC2] . Donc, pour être une bonne
étudiante de la culture française, je dois trouver une explication qui est plus
grande qu’une cause seule, par exemple, « les français ne se sourient pas les
uns aux autres dans la rue parce qu’ils ne sont pas aimables ».
C’est plus compliqué que cela. Je dois « trouver une interprétation dont
la validité soit vérifiable…une proposition culturelle qui soit affirmée
ailleurs…dans la même culture ».
J’aime l’idée d’une interprétation vérifiable parce que je pense que si
on se limite à des interprétations vérifiables, on évite les propositions
insensibles ou racistes. Si on ne peut pas demander à un français si notre interprétation de leur comportement est
correcte, probablement ce n’est pas une interprétation vérifiable et sensible.
Et aussi, si on ne peut pas faire poser des
questions, on n’apprend jamais. Donc, j’aime
cette approche plus scientifique, de trouver les interprétations
vérifiables. Je pense que le principe qu’elle souligne est que la culture est une façon
de penser, une philosophie, et on a besoin d’être étudiante de cette
philosophie pour comprendre les actions qui l’accompagnent.
LAUREN
[MC1]on écrit “que l’on “ pour élever le niveau de la langue écrite seulemEnt par souci
esthétique et éviter “qu’on” qui a le même son qu’un mot très vulgaire en
français parlé
[MC2]je dirais plutôt “isolées” (les personnes sont “solitaires” pas les
choses.)
=====================
Je suis d’accord avec l’auteur et son idée d’utiliser l’analyse culturelle
pour rendre normal quelque chose qui est bizarre dans
une autre culture normale. Au lieu de
critiquer ou de se détourner d’une chose qui nous semble bizarre, il faut
penser à la culture de la personne pour mieux comprendre cette chose
« bizarre » et[MC1] la personne.
Raymonde Carroll écrit sur notre monde et le
décrit comme ouvert mais en même temps il y a du racisme et les conséquences de
ce comportement. Je suis d’accord avec son idée que nous sommes conscients de
différences bien que nous niions l’existence de ces différences parce que nous
sommes tous des êtres humains. Pour moi, il est important de ne pas utiliser
une culture pour identifier une personne. C’est à dire que notre individualité
est construite constituée de[MC2] plusieurs choses. Par exemple, moi, je suis
américaine, mais en même temps, mes parents sont mexicains, donc je suis
hispanique. De plus, bien que j’aie une culture plutôt mexicaine, je suis
américaine. Ce que je veux dire est que notre individualité n’est pas
nécessairement définie par notre culture. Notre individualité est composée de
toutes les identités avec lesquelles auxquelles nous[MC3] nous identifions. Par exemple, je suis
américaine, hispanique, étudiante, francophile, et je parle anglais, espagnol
et français.
Pour comprendre une
personne qui a une culture différente de la mienne, il faut reconnaître les
autres aspects de cette personne, pas seulement sa culture. Comme l’auteur
écrit, bien que nous soyons tous des êtres humains, nous parlons des milliers
de langues différentes et même si on parle[MC4] la même langue, nous ne la parlons pas de la même
manière. Même si nous avons la même culture et parlons la même langue, il faut
garder notre individualité.
J’aime bien l’idée de dire
qu’un groupe de personnes est différent ou « bizarre » parce qu’il n’a pas notre
sens de quelque chose[MC5] . Pour cette raison l’auteur écrit qu’il est important de comprendre notre
culture avant de pouvoir comprendre une culture différente de la nôtre.
MIRNA
[MC5]l’association des mots ets un peu bizarre en français . On pourrait
dire “parce qu’il n’a pas la même façon de voir
ou de comprendre les choses”
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Dans la lecture, il y a deux idées qui me
frappent. La première idée est : « Ma culture est, en effet, la
logique selon laquelle j’ordonne le monde » et la deuxième idée est :
« Ma culture n’est pas extérieure à moi, je la fabrique en même temps qu’elle
me fabrique ; elle n’est pas plus extérieure à moi que ma pensée ;
elle me produit et je la produis » (1, 2). Je pense que les deux idées
sont reliées. Si la culture est « la logique selon laquelle j’ordonne le
monde, » la culture est très importante ! Elle est la chose qui
affecte toutes les expériences dans ma vie, toutes les choses que je fais, etc.
Mais, je crée la culture, en même temps, la culture me crée. C’est un cycle de
développement très important pour moi et pour mes expériences dans le monde.
Mais, comment
MOSS
[MC1]“le “l” de “que l’on” n’existe que pour l’élégance de la forme
écrite pour éviter d’utiliser le même son qu’on son renvoyant à un mot très
vulgaire en français
[MC3]une chose est “juste” quand elle est exacte. Une personne est
“juste” quand elle a ou elle applique le sens de la justice.
=====================
Raymonde Carroll parle d’une façon par
laquelle qui apporte beaucoup de
questions à ma connaissance. Elle exprime son point de vue dans une forme
descriptive et élaborée. Elle illustre
un monde où les personnages ne se comprenaient pas parce qu’ils avaient un avis
conflictuel et des stéréotypes associés avec
à une culture spécifique ou générale.
Cependant, elle voudrait que toute la race humaine travaille ensemble parce qu’elle
on en
a le devoir et l’obligatoire l’obligation[MC1] . Elle a dit l’avoir
apprise dès sa naissance, dans les gestes, les paroles et les soins de ceux qui
l’entouraient: dans leur regard, dans le ton de leur voix, dans les bruits,
dans les couleurs, etc. Avec cette logique, elle a découvert la part d’une expérience tacite invisible[MC2] et c’est la chose la plus
importante. Il y a beaucoup d’évidences invisibles qui les nous arrêtent
pour regarder[MC3] les choses avec vérité et clarté ; beaucoup
d’évidences sont des mensonges.
Quelques choses qui nous séparent
est la différence dans chaque culture comme les
langues et bien sûr, les stéréotypes. Quand vous avez
connecté connectez /mettez en relation
deux[MC4] cultures entre elles, il y a des moments où les cultures sont rendues présentées
avec une interprétation erronée et des problèmes se produisent. Par exemple, les
phrases, « Les Français sont grossiers, ils ne vous laissent pas parler,
ils vous interrompent tout le temps » ou « Les enfants américains
sont gâtés, mal élevés ». Ces phrases créent
des difficultés d’acceptation entre les
cultures et empêchent
l’apprentissage de nouveautés. Ces phrases sont le
résultat d’une mentalité négative des
vieilles générations, à mon avis. Les deux autres obstacles majeurs sont
constitués par la peur de se penser contrôlé
par une force extérieure, et d’être transformé
en automate. L’autre est tout à fait différent du premier. Alors que, il ne
devrait pas nous arrêter.
Le but que Carroll a déclaré
dans le cinquième paragraphe, « En d’autres termes, avant de pouvoir
comprendre la culture de l’autre, je dois prendre conscience de ma propre
culture, de présuppositions culturelles, des implicites qui informent mon
interprétation, de mes évidences. » Je suis d’accord avec cette phrase
parce que nous avons appris à percevoir
le monde.
Enfin, la plus
importante interprétation de quelque façon que ce soit le contraire de la première
interprétation parce qu’elle[MC5] ?? a besoin de bons rapports pour progresser dans le monde
aujourd’hui.
SUSEL
[MC1]“obligatoire” est adjectif : on dira : “un exercice obligatoire” par
exemple. “obligation” est le nom : on dira “avoir une obligation”.
[MC2]“tacite” et “invisible” sont des adjectifs, donc en français, nous avons besoin d’un nom qui les précède.
[MC5]parlons de cette phrase, je ne comprends pas exactement ce que vous
voulez dire
===============
En effet, quand je rencontre X, d’une culture différente
de la mienne, j’agis de la façon qui m’est naturelle, tandis que X agit de la
façon qui lui est naturelle. Le seul problème, c’est que nos
« naturels » ne coïncident pas.
Je
trouve que ce passage est très juste. Quand Carroll a dit dans le troisième
paragraphe, à la première page, que la culture
est partout. On apprend sa propre culture dans les gestes, dans la rue, dans
chaque aspect de la vie quotidienne. À cause de cette idée, la culture est la norme.
Mais, il y a un conflit quand deux personnes se comportent différemment et
refusent d'accepter qu'il y a plusieurs « normes ».
Souvent,
on ne croit pas qu'il ou elle a une culture. Selon eux, leur culture n'est pas
vraiment une culture, c'est la norme. La culture, selon beaucoup d'Américains,
est quelque chose que les étrangers ont dans les
autres pays. Cependant, ce n'est pas vrai. On ne comprend pas sa propre culture
vraiment jusqu'à ce qu'on devienne quelqu’un qui est différente. Pour apprendre sur
soi[MC1] -même, on doit
quitter sa zone de confort et s'immerger dans
une autre culture. Mais en même temps, on doit s'immerger dans cette autre
culture sans jugement, sans stéréotypes.
Je
n'étais pas certaine de ce qu’est la culture américaine est avant ce voyage à Aix-en-Provence. Ma
famille n'est pas d'un pays « exotique », donc je n'ai pas pensé que j'avais une
culture- j'étais seulement normale. Mais, quand je suis arrivée, j'ai trouvé
que ce n'est pas vrai, pas du tout. Rapidement, j'ai commencé à faire attention
aux choses différentes en France. La première différence que j'ai trouvée est la salle de bain. En France, il y a une
salle pour seulement les toilettes, et elle est très petite. Au début, j'ai
pensé que cette petite salle était très bizarre et elle est à l'étroit très étroite[MC2] . Toujours, j’ai
pensé que les grandes salles de bains (avec les toilettes) sont normales. Mais,
peut-être les Français pensent que les petites salles de bains sont normales.
Donc, comme Carroll a dit, nos normes ne coïncident pas. De cette expérience,
j'ai appris quelque chose sur ma propre culture, les Américains aiment les
grandes places.
Carroll
aussi a mentionné que les stéréotypes existent toujours parce qu’ils
réfléchissent « la culture de ceux qui les énoncent ». Je trouve que c'est vrai
pour moi à Aix aussi. Par exemple, les Américains disent que les Français sont
grossiers. Cependant, je pense que tout le monde que j'ai rencontré est très
poli, très gentil. Selon les Américains, les Français sont grossiers parce
qu'ils ne sourient pas toujours. Alors, la raison pour ce stéréotype est parce
que les règles aux États Unis présentent qu'on doit sourire toujours à tout le
monde. Donc, on ne doit pas juger et donner des adjectifs négatifs, parce que
chaque culture a des normes très différentes.
JORDAN
====================
en face de . . .
Dans les
extraits <<Evidences Invisibles>> par Raymonde Carroll, j'ai été
heureux de lire qu'il y avait des étapes <<apprendre à éviter le
malentendu interculturel>> ou <<une recette facile à suivre mais
efficace>> (pg 3). Souvent dans la littérature des sciences humaines, les
mots sont ambitieux, mais en même temps, totalement irréalisables. Comme Miss
America, la littérature des sciences humaines ressemble souvent à[MC1] un discours à la fin
du spectacle quand le vainqueur dit: <<Je veux vivement la paix
mondiale.>> Et je lui dis par la sale télévision[MC2] sale, <<D'accord,
merci ma chérie. Et puis quoi maintenant quoi?>>
La
première partie de l'extrait était comme la transcription d'un discours pour un Nobel de la paix. Je préférais la troisième page
avec la liste efficace pratique des pièges à surveiller et annuler à éviter. Je pouvais voir mes propres pensées dans le contexte du paragraphe. Par
exemple: <<géographique(<<vivent dans l'air raréfié des
montagnes>>. . . religieuse (<<les Français catholiques>>,
<<les Américains puritains>>). Dans les pays occidentaux, les gens
ont changé physiquement, c'est-à-dire, par le régime et le croisement, il est
devenu difficile de dire avec la certitude qui[MC3] vient de quel pays. Mais avec
la facilité des transport
et l'augmentation du tourisme, nous utilisons la tradition et les stéréotypes, ou inventons même la
tradition et le stéréotype pour[MC4] attirer les foules.
Au
moment où j'écris ceci, un homme a suspendu ses sous-vêtements sur la corde à
linge publique dans le parking de notre immeuble. J'essaye de me souvenir si
cela pourrait arriver aux États-Unis, mais je ne peux pas me souvenir.
Cependant, quand j'ai accroché une paire de jeans sur les volets de notre appartement
de rez-de-chaussée et on m'a dit de les démonter enlever parce que
cela fait rend le[MC5] bâtiment laide. À mon avis, il
s'agit de la vie rurale et de la ville.
En face
de la difficulté, en face de la peur, en face de l'inconnu, nous cherchons ce que nous savons
et ce
dont nous nous rappelons[MC6] . C'est une réaction naturelle d’utiliser des stéréotypes pour
comprendre un événement.
Le monde
de l'humour compte sur les stéréotypes comme la base pour les plaisanteries. Le stéréotype est nécessaire
pour disposer créer un équilibre avant que nous puissions de pouvoir plonger plus profondément dans le stéréotype.
JON
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